Projet de mutualisation des restaurations scolaire et hospitalière : pas de quoi en faire tout un plat

Soit une première cuisine, celle de la restauration scolaire, qui produit 900 repas/jour et fonctionne dans des locaux mal adaptés qui nécessiteraient une rénovation coûteuse. Soit une seconde cuisine, celle du centre hospitalier, qui est en sous-capacité de production (production de 2 000 repas/jour pour une capacité de 3 500). Ces deux unités fonctionnent avec l’argent du contribuable. L’idée d’étudier la possibilité de mutualiser les services, c’est-à-dire de faire confectionner tous les repas (scolaires et hospitaliers) dans cette seconde cuisine est-elle si saugrenue ? Non, bien sûr si Lire la suite « Projet de mutualisation des restaurations scolaire et hospitalière : pas de quoi en faire tout un plat »

Centre hospitalier d’Oloron et centre hospitalier de Jaca même combat

« Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà », affirmait Blaise Pascal. Il est pourtant au moins un sujet d’inquiétude que les Oloronais et les Jacetanos ont au même moment en commun, c’est celui du devenir de leurs centres hospitaliers respectifs.

Même si rien n’est jamais tout à fait comparable – les systèmes de santé français et espagnols présentent tout de même bien des différences – la situation dans le cas d’espèce présente quelques similitudes. Lire la suite « Centre hospitalier d’Oloron et centre hospitalier de Jaca même combat »

Le détail des subventions versées en 2016 aux associations de la ville

Nous avons appris la semaine dernière que Hervé Lucbéreilh et Raymond Villalba avaient enterré la hache de guerre. La picrocholine querelle entre les deux personnages avait pour fond un règlement de comptes politique personnel. Elle avait conduit le premier nommé, maire d’Oloron, à sucrer en représailles la subvention que la mairie versait jusqu’en 2014 à l’association Terre de Mémoire(s) et de Luttes, présidée par le second.

Grâce à cette « réconciliation » (le mot est peut-être un peu fort), le prochain conseil municipal devrait être appelé à rétablir la subvention à Terre de Mémoire(s) et de Luttes pour un montant de 1 360 €. Mais au fait, quel est dans le détail le montant des subventions versées par la ville d’Oloron aux associations ? Lire la suite « Le détail des subventions versées en 2016 aux associations de la ville »

Des agents municipaux bien matinaux

Un lecteur me signale aujourd’hui une situation qui est loin d’être unique et fait raler bien des citoyens. À Oloron comme dans bien d’autres collectivités. Probablement pour éviter d’être en service durant les périodes de forte chaleur, les employés des services techniques embauchent de très bonne heure. Ce qui ne va pas sans créer quelques nuisances pour les riverains lorsque la tâche dont ils sont chargés est source de quelque bruit. Histoire vécue ci-dessous. Lire la suite « Des agents municipaux bien matinaux »

Le personnel municipal a bien augmenté entre 2014 et 2015

Des élus peu intéressés par les questions budgétaires

Dans la communauté de communes où j’exerçais avec talent ( ???!!!) mes fonctions, la commission des finances était celle qui était le moins prisée par les élus. Il arrivait même que, lors des réunions consacrées au budget, les fonctionnaires soient plus nombreux autour de la table que les délégués communautaires. À Oloron, la question ne se pose même pas. Et pour cause : Lire la suite « Le personnel municipal a bien augmenté entre 2014 et 2015 »

Comment la mairie d’Oloron « se débrouille » pour recruter les personnes qu’elle veut et non des fonctionnaires

Des conditions de recrutement en principe rigoureuses

Le principe voudrait qu’une collectivité locale emploie, hors apprentis ou emplois aidés, uniquement des fonctionnaires. Des agents qui après une année de stage sont titularisés. Ce qui leur garantit, sauf faute grave, un emploi à vie. Mais comment sont-ils recrutés ? Là aussi, en théorie, les règles sont très strictes : sauf pour les emplois d’exécution, c’est-à-dire les plus bas de l’échelle, ils doivent avoir réussi un concours correspondant à l’emploi qu’ils prétendent pourvoir.

Des conditions dont on voudrait parfois s’exonérer

Imaginons que le maire veuille recruter une personne qui, malheureusement, n’a pas le concours. Va-t-il se priver des services de cette personne qu’il tient absolument à recruter soit parce qu’il la trouve brillante… soit parce que c’est un(e) ami(e) politique ou un(e) obligé(e). Il y a une façon de contourner la loi. Bien des collectivités utilisent cet artifice, mais à Oloron, il est pratiqué à l’échelle industrielle. Démonstration.  Lire la suite « Comment la mairie d’Oloron « se débrouille » pour recruter les personnes qu’elle veut et non des fonctionnaires »