Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018

Quatre échos en ce premier dimanche de l’été. Nous emprunterons l’un des TER de la ligne Pau-Bedous (en espérant qu’il circule). Nous jetterons ensuite un œil sur l’éditorial du maire dans le dernier Inf’Oloron. Nous partirons ensuite nous aérer du côté du Parc Pommé où un palmier fait tout pour nuire à la communication communale. Nous nous ferons pour terminer quelques amis au sein des cadres territoriaux. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018 »

Insolite : cet élu paie personnellement son billet d’entrée lorsqu’il assiste aux spectacles organisés par la collectivité qu’il préside

Entendons-nous bien : je ne suis pas chargé de la communication de cet élu en quelque sorte atypique. Il vaut d’ailleurs mieux pour lui. Et puis la tâche serait sans doute insurmontable tant il semble peu soucieux du sujet, plus préoccupé qu’il est par la maîtrise de ses dossiers que par le contrôle ou la célébration de son image. Bref, c’est un mauvais client pour la presse locale comme pour Oloronblog. Lire la suite « Insolite : cet élu paie personnellement son billet d’entrée lorsqu’il assiste aux spectacles organisés par la collectivité qu’il préside »

12 000 € de factures et dépenses non justifiées, licences fictives : Guillaume Costanzo, président du comité départemental de tennis du Gard, « démissionné »

L’affaire ne concerne pas directement Oloron. Mais son acteur principal a, depuis quelques années, un pied dans la commune. Il s’agit de Guillaume Costanzo qui, ici, porte le projet des carrières de Soeix et du Bager et, dans son Gard natal, exerçait entre autres fonctions la présidence du comité départemental de tennis. Un poste conquis à la fin de l’an dernier et dont il vient de se faire débarquer. Comme quoi il y aura fait une moins longue carrière que chez nous. Le Midi-Libre racontait l’histoire en ce début de mois. Voici la synthèse de l’article. Lire la suite « 12 000 € de factures et dépenses non justifiées, licences fictives : Guillaume Costanzo, président du comité départemental de tennis du Gard, « démissionné » »

La ligne Oloron-Bedous prochainement à l’affiche de l’émission Capital sur M6 ?

Le titre du billet se termine par un point d’interrogation pour une bonne raison : ce n’est pas parce que des journalistes s’intéressent à un sujet que cela se termine nécessairement par un reportage. Il leur faut-il parvenir auparavant à grappiller le maximum d’informations sur la question afin de lui donner un contenu digne d’être livré aux téléspectateurs, auditeurs ou lecteurs. Il se trouve qu’actuellement Capital, le magazine de M6 qui a pour ambition de « rendre l’économie accessible au grand public », est sur la piste (la voie serait un terme mieux choisi) de la ligne Oloron-Bedous. Lire la suite « La ligne Oloron-Bedous prochainement à l’affiche de l’émission Capital sur M6 ? »

Clins d’œil et petites piques du samedi 26 mai 2018

Trois petits tours et puis s’en va. Trois sujets dans ce billet saturnin. Ils nous mèneront de la rue Louis-Barthou à la salle Jéliote en passant par le Chili et l’Argentine. Finalement, des petits tours qui se transforment en voyage au long cours. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du samedi 26 mai 2018 »

Un patrimoine oloronais négligé – Un entretien avec le critique d’art François Daveran

Dans son dernier numéro, Vent d’oc, l’excellent magazine culturel du Haut-Béarn, publie sous le titre « Un patrimoine culturel négligé » une interview de François Daveran. Ce critique d’art nous livre son regard sur la richesse architecturale de notre cité. Avec l’aimable autorisation de son interviewer, Francis Cha, Oloronblog reproduit ici le texte de cet entretien avant de conclure par quelques commentaires. Lire la suite « Un patrimoine oloronais négligé – Un entretien avec le critique d’art François Daveran »

Et la lumière fut ! (chronique « droit et devoir de suite »)

Dimanche dernier, dans la série « Clins d’œil et petites piques », Oloronblog publiait le coup de gueule d’un lecteur à propos de l’état d’entretien et de propreté de notre ville. Photos à l’appui, il nous montrait un lampadaire d’éclairage public étouffé par la végétation ; une banderole ratatinée, oubliée sur un support d’information municipale depuis deux mois ; du camping sauvage sur le parking du stade ; les trottoirs d’une rue envahis par la mauvaise herbe. Lire la suite « Et la lumière fut ! (chronique « droit et devoir de suite ») »