Oloron aurait besoin d’un sérieux coup de balai (chronique « premier degré »)

Certains parmi les lecteurs du blog pourraient penser que le titre de ce billet est plein de sous-entendus. Non, non, il est à prendre au pied de la lettre : plus va et plus l’entretien de la ville laisse à désirer. Lire la suite « Oloron aurait besoin d’un sérieux coup de balai (chronique « premier degré ») »

Des agents municipaux bien matinaux

Un lecteur me signale aujourd’hui une situation qui est loin d’être unique et fait raler bien des citoyens. À Oloron comme dans bien d’autres collectivités. Probablement pour éviter d’être en service durant les périodes de forte chaleur, les employés des services techniques embauchent de très bonne heure. Ce qui ne va pas sans créer quelques nuisances pour les riverains lorsque la tâche dont ils sont chargés est source de quelque bruit. Histoire vécue ci-dessous. Lire la suite « Des agents municipaux bien matinaux »

Images de saison

Trois images prises en l’espace d’un quart d’heure ce matin dans les rues d’Oloron. Elles ne brillent peut-être pas par leur caractère insolite, mais démontrent, chacune dans leur domaine, que nous avons changé de saison.

Canard

 

 

 

 

 

Un canard, à Oloron, à l’approche de la Saint Grat, quoi de plus normal ? Mais un canard dés’enchaîné, livré à lui-même, déambulant au milieu de la contre-allée de l’avenue de 4 Septembre, c’est moins courant. Un volatile évadé de l’abattoir voisin ? Ou bien Lire la suite « Images de saison »

Le Parc Pommé se transforme en brousse, en savane

DSC2491 Pentes bien tondues, massifs et arbustes bien entretenus, panneau « Ville fleurie » implanté en bordure, pour l’automobiliste qui découvre le Parc Pommé depuis la route de Pau, voilà une invitation à visiter un espace vert plein de promesses. Il vaut mieux pourtant qu’il renonce à faire un détour pour y pénétrer et pour partir à la découverte de ce lieu plein de merveilles.

Car à l’intérieur, le lundi 22 juin (le diaporama ci-après en témoigne),la réalité est tout autre. On s’y trouve confronté à la brousse, à la savane. Autrefois, durant les vacances d’été, les moniteurs du patro de la JAO amenaient au Parc Pommé les jeunes colons. Aujourd’hui, ils perdraient les gosses au milieu des herbes folles. La plupart des espaces n’ont pas dû voir une tondeuse depuis l’an dernier. Les plantes invasives prolifèrent, commençant à cerner bancs, arbres et statues disséminés dans le parc.

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Comme il faut rester positif ( !), on se dit qu’il doit bien y avoir une explication à ce qui pourrait passer à première vue pour un défaut d’entretien. Un défaut d’entretien d’autant plus étonnant que les serres municipales sont situées à deux pas. Par conséquent les agents municipaux sont parfaitement au courant de la situation.

Après grande réflexion, je formule deux hypothèses qui ne s’excluent pas nécessairement l’une, l’autre.Une hypothèse écologique : nos édiles veulent faire d’Oloron une ville verte et laissent ici la nature faire son œuvre, sans la contraindre ni la blesser par des tontes et des coupes à répétition. Une hypothèse économique : dans leur quête désespérée de recettes nouvelles pour ranimer les finances exsangues de notre commune (ah ! le coup de l’héritage !), nos édiles comptent sur une belle récolte de foin qu’ils vendront au mieux disant. Personnellement, je penche plutôt pour cette seconde hypothèse.

(Actualisé le 24 juin) Le programme officiel des animations de l’été « Quartiers d’été » présente le parc Pommé comme « un écrin de verdure propice à la méditation ».Faut croire que le rédacteur de l’article n’y a pas mis les pieds depuis quelques temps !

À Oloron, 10 agents municipaux qui ne travaillent que durant leur pause casse-croûte

Moutons_copieVoilà un titre qui illustre la totale mauvaise foi animant le titulaire de ce blog. Ces deux photos ont été prises depuis la rue Louis Barthou. Elles présentent un espace vert surplombant la rue…. ou situé juste en contrebas de la promenade Bellevue, comme on voudra, à proximité immédiate de la Caisse d’épargne.

Une dizaine de moutons s’activent à entretenir le terrain. L’auteur de ce billet part du postulat, indispensable à la suite de sa démonstration, qu’il s’agit là d’un terrain communal. Les animaux-tondeurs sont donc des collaborateurs bénévoles du service public. Et ils cassent la croûte en travaillant, eux.

Moutons1Si la pause-café est incontournable dans les bureaux, la pause casse-croûte, elle, est sacrée dans les services techniques. Et ce, quelle que soit la taille de la commune, à Oloron comme ailleurs. La pause casse-croûte, c’est le moment de convivialité qui rassemble tout une équipe, c’est l’occasion de discuter du match de rugby de la veille, de parler de tout et de rien, voire de dire du mal des chefs.

Pour en profiter pleinement, il faut quitter le chantier et retourner au dépôt. Les grincheux pourraient croire que la productivité s’en ressent. Pas du tout : en resserrant les liens entre les hommes, la pause casse-croûte contribue à une meilleure ambiance, donc à un meilleur rendement dès le retour sur le chantier….. une heure plus tard. Pas sûr qu’il y ait une aussi bonne ambiance entre les moutons-tondeurs.