Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018

Quatre échos en ce premier dimanche de l’été. Nous emprunterons l’un des TER de la ligne Pau-Bedous (en espérant qu’il circule). Nous jetterons ensuite un œil sur l’éditorial du maire dans le dernier Inf’Oloron. Nous partirons ensuite nous aérer du côté du Parc Pommé où un palmier fait tout pour nuire à la communication communale. Nous nous ferons pour terminer quelques amis au sein des cadres territoriaux. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018 »

Par la faute de la croissance verte, le « Cercle des poètes » a disparu

Le coin des poètes - vue générale 2
Le coin des poètes – Vue générale

Lorsque l’actualité municipale est quelque peu en sommeil, comme en ce moment, je sais pouvoir compter sur les lecteurs d’Oloronblog pour me souffler le sujet d’un billet. Comme ce matin : « Tu devrais aller du côté du Parc Pommé. Ils ont tondu les abords des allées et autour des sculptures. Mais ils ont laissé le « Coin des poètes » envahi par la végétation. Tu as intérêt à te munir d’un bedouilh si tu veux retrouver les plaques portant le nom de ces poètes. ». Direction le Parc Pommé. Sans bedouilh mais avec appareil photo. Lire la suite « Par la faute de la croissance verte, le « Cercle des poètes » a disparu »

Droit de suite

Rien de plus facile que de plaisanter, d’ironiser, de moquer un évènement ou une situation constatée à un instant donné. Il reste à vérifier si les motifs de plaisanterie, d’ironie, de moquerie ont toujours leur raison d’être quelques jours ou quelques semaines plus tard. C’est ce que j’appelle ici le « droit de suite ».

Commençons par l’état d’entretien du parc Pommé, espace de verdure qui il y a encore quelques jours avait tout de la savane ou de la brousse. Depuis, comme le montrent les photos ci-contre, les tondeuses ont fait leur œuvre et le parc offre un aspect beaucoup plus présentable. Il reste cependant un point à améliorer : le tour de certains arbres et statues a été ignoré. Hypothèse : vu le difficile équilibre de ses finances, la ville ne dispose-t-elle sans doute pas de rotofils en nombre suffisant ?

 

DSC02546Restons quelques instants dans le périmètre du parc Pommé. Oloron s’enorgueillit, à juste titre de ses trois étoiles dans le classement des Villes Fleuries. Voici une photo des serres municipales prises ce samedi matin. Cet air de friche s’accorde-t-il bien à l’image environnementale de pointe que l’on veut donner à notre cité ?

Partons maintenant du côté du Jardin public. À quelques encablures, est implantée une grande surface qui laissait dans le plus grand abandon le secteur dans lequel elle entreposait ses déchets. Aujourd’hui, on peut constater avec satisfaction que le site, sans être d’une netteté éclatante est tout de même beaucoup plus présentable.

Terminons notre tour de la journée par la place de la Résistance. Il y a deux ou trois mois, j’exprimais quelques doutes sur la qualité de la réfection du revêtement en tricouche de la route et du parking, doutant qu’il supporte longtemps de fortes chaleurs. Les photos prises ce matin prouvent qu’il souffre davantage qu’un revêtement en enrobé, certes plus coûteux, mais plus résistant. Et plus économique sur le long terme.

Bilan de ce tour de piste : les choses ne changent pas aussi vite qu’on le souhaiterait. Mais n’est-ce pas le lot de tous les élus que d’être confrontés à cette impatience d’administrés…. auxquels ils ont il est vrai tant promis.

Le Parc Pommé se transforme en brousse, en savane

DSC2491 Pentes bien tondues, massifs et arbustes bien entretenus, panneau « Ville fleurie » implanté en bordure, pour l’automobiliste qui découvre le Parc Pommé depuis la route de Pau, voilà une invitation à visiter un espace vert plein de promesses. Il vaut mieux pourtant qu’il renonce à faire un détour pour y pénétrer et pour partir à la découverte de ce lieu plein de merveilles.

Car à l’intérieur, le lundi 22 juin (le diaporama ci-après en témoigne),la réalité est tout autre. On s’y trouve confronté à la brousse, à la savane. Autrefois, durant les vacances d’été, les moniteurs du patro de la JAO amenaient au Parc Pommé les jeunes colons. Aujourd’hui, ils perdraient les gosses au milieu des herbes folles. La plupart des espaces n’ont pas dû voir une tondeuse depuis l’an dernier. Les plantes invasives prolifèrent, commençant à cerner bancs, arbres et statues disséminés dans le parc.

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Comme il faut rester positif ( !), on se dit qu’il doit bien y avoir une explication à ce qui pourrait passer à première vue pour un défaut d’entretien. Un défaut d’entretien d’autant plus étonnant que les serres municipales sont situées à deux pas. Par conséquent les agents municipaux sont parfaitement au courant de la situation.

Après grande réflexion, je formule deux hypothèses qui ne s’excluent pas nécessairement l’une, l’autre.Une hypothèse écologique : nos édiles veulent faire d’Oloron une ville verte et laissent ici la nature faire son œuvre, sans la contraindre ni la blesser par des tontes et des coupes à répétition. Une hypothèse économique : dans leur quête désespérée de recettes nouvelles pour ranimer les finances exsangues de notre commune (ah ! le coup de l’héritage !), nos édiles comptent sur une belle récolte de foin qu’ils vendront au mieux disant. Personnellement, je penche plutôt pour cette seconde hypothèse.

(Actualisé le 24 juin) Le programme officiel des animations de l’été « Quartiers d’été » présente le parc Pommé comme « un écrin de verdure propice à la méditation ».Faut croire que le rédacteur de l’article n’y a pas mis les pieds depuis quelques temps !