La relève de la classe politique oloronaise se prépare-t-elle au lycée Jules Supervielle d’Oloron ?


Nous connaissons tous au moins de nom les instituts d’études politiques appelés aussi plus communément Sciences Po. Mais pour la plupart d’entre nous – moi le premier – nous ignorons en quoi consiste leur formation. Un petit tour sur internet permet de se faire une petite idée. Avant de voir quel est le lien avec notre lycée Jules Supervielle.

Il y a en France 10 instituts d’études politiques (IEP). Les étudiants y suivent un cursus durant 5 ans. Les trois premières années sont consacrées à des disciplines générales destinées en particulier à forger leur sens critique : économie, droit, histoire, relations internationales, sciences politiques, langues… Les deux dernières années sont des années de spécialisation et de professionnalisation : carrières publiques, relations internationales, affaires européennes, communication, banque-finance, ou encore la santé ou le social.

À l’issue de ces 5 ans de formation d’excellence, tous les diplômés, ne deviennent pas comme on pourrait le croire des fonctionnaires. Beaucoup se tournent aussi vers les relations internationales, la banque et la finance, l’audit et la gestion, le journalisme et la communication, le marketing, la culture… Et la politique !

Et le lycée Jules Supervielle dans tout ça ? Comme 42 autres lycées de la région Nouvelle-Aquitaine, il est partenaire du programme « JPPJV » avec Sciences Politiques Bordeaux. « JPPJV » pour « Je le Peux Parce que Je le Veux ». Au titre de ce partenariat, une préparation à l’examen d’entrée de Sciences Po Bordeaux, est assurée par les enseignants dans chaque lycée, en classes de Première et en Terminale.

Monsieur Eric Caup, professeur à Jules Supervielle, tient à partager avec nous sa satisfaction : le lycée a obtenu cette année 100% de réussite aux concours Sciences Po. Deux filles de ES (baccalauréat économique et social) sont admises à Bordeaux et une autre, après avoir eu le choix entre Bordeaux, Toulouse et Paris, a opté pour la plus prestigieuse, à savoir Sciences Po Paris. Eric Caup de conclure : « Félicitations à Constance, Lise et Hyacinthe ainsi qu’aux professeurs qui les ont accompagnées.  Sur les trois dernières années le lycée Jules Supervielle a permis à 4 élèves sur cinq candidatures d’accéder aux écoles de sciences politiques. »

Reste à savoir si l’une ou l’autre de ces jeunes filles, par définition intéressées par la res publica, la chose publique, seront un jour tentées de mettre leurs compétences au service de notre ville.

25 commentaires sur « La relève de la classe politique oloronaise se prépare-t-elle au lycée Jules Supervielle d’Oloron ? »

  1. Ne pas oublier qu’au Lycée Jules Supervielle, il y a déjà des jeunes intéressés par la res publica, et qui s’impliquent activement dans la ville et vie publique en général comme Nicola Lopez.

    Néanmoins, le parcours de ces trois jeunes filles, comme le parcours de beaucoup de jeunes à Oloron, montre la qualité de l’enseignement public. Enseignement public à défendre.

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  2. Bravo et surtout merci pour ces explication et l’hommage rendu à ces jeunes filles sans oublier le jeune homme cité ci-dessus.

    Et merci aux enseignants qui ont pu amener ces jeunes à ces excellents niveaux.

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  3. Il faut dire que la direction du lycée sélectionne un peu leurs élèves pour que l’établissement puisse figurer en bonne place des résultats au bac. C’est-à-dire, il y a des élèves qui sont contraints de s’inscrire dans d’autres établissements principalement privés qui voient d’ailleurs leur fréquentation croître. Ce qui atténue notablement la notion de service public des établissements scolaires.

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    1. M. Manaut, je vous avertis que ces propos, sauf preuve que vous apporteriez, sont diffamatoires.

      « la direction du lycée sélectionne un peu leurs élèves pour que l’établissement puisse figurer en bonne place des résultats au bac. »

      Je vous demande de prouver vos dires ou de supprimer votre commentaire.

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      1. pourquoi vous êtes contre la sélection? Alors que, on peut le regretter, mais c’est la condition sine qua none pour avoir une élite…….mince! le mot à ne pas prononcer! 🙂
        un des fils pour s’amuser sortant de Supervielle et étant en école d’ingé s’est amusé à passer l’oral à Paris.Il a assez vite que les réponses devaient aller dans le sens du jury ce qui était plus important que l’argumentation. Les profs qui l’ont interrogé ( j’allais dire interviewé ) étaient journalistes…….sportifs ! 🙂
        les propos de Manaut n’on rien de diffamatoires.

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    2. Je me pose en faux devant cette affirmation. L’établissement ne « choisit pas ses élèves » ils sont, comme tout français, hors passe droit, soumis à la carte scolaire. L’évolution du privé est le plus souvent dû à la difficulté du service public d’obtenir des options diversifiées. Ce type de commentaire dénote d’une méconnaissance certaine du fonctionnement des établissements publics et laïques d’enseignement. Le lycée accueille, chaque année, ceux qui, habitant sur la bassin de recrutement, en font la demande après avis du conseil de classe de troisième. Dire du lycée Supervielle qu’il est élitiste est une contre vérité absolue et infondée. Je suis outrée de voir ce type d’argumentation sans aucun fondement sérieux et qui est contraire aux règles de bases d’affectations des élèves menées par les services académiques. Enfin, pour les enseignants, se serait se tirer une balle dans le pied car cela mettrait en danger à la fois leur propre poste mais également les conditions d’enseignement. A mon tour de dénoncer, sans preuve bien sûr, que le lycée récupère chaque année des élèves venus du privé pour leur permettre d’avoir le bac car, dans leur école d’origine, ils n’avaient pas le « niveau »
      Je signe de mon nom
      Éric Caup

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    3. Mr Manaut,c est du grand n importe quoi!Parce que vous pensez en plus que dans le privé il n y a pas de selection mis à part celle de l argent bien sûr !Heureusement que le Lycée Public est là !

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  4. Un très grand bravo pour ces belles réussites! d’autant que ce concours n’est pas une mince affaire. Chapeau!
    La politique intéresse et stimule les jeunes esprits, voilà qui est enthousiasmant pour la suite!

    Notons tout de même que les IEP (et leur grande sœur qu’est l’ENA) sont une des voies d’accès, parmi d’autres, à la politique. Dans le nouveau monde, les universités, les entreprises et les associations fournissent à la politique un contingent toujours plus important de jeunes gens éveillé.e.s, engagé.e.s, compétent.e.s et déterminé.e.s.

    La richesse se trouve dans la diversité.

    #AOC #JoshuaWong #NicolaLopez

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  5. Bonjour
    Je ne participe quasiment jamais aux commentaires du blog, que je suis régulièrement, mais là je me force à le faire. Ancienne élève de Jules Supervielle (je suis une ancienne) je suis arrivée en seconde dans ce lycée alors que je voulait en troisième partir à L Barthou, mais le demande de dérogation à la carte scolaire avait été refusée. J’y ai trouvé des enseignants proches et soucieux des élèves et surtout des enseignants à l’écoute. J’étais une élève assez bonne scolairement dans mon « début seconde. Je suis reconnaissante envers les enseignants du lycée ainsi qu’envers la direction de l’époque (j’étais en seconde en 2012) car ils m’ont aidé à faire le parcours que je désirais et il n’ont pas hésité à faire en sorte que je puisse partir en première en Arts au Lycée L Barthou. Si un lycée élitiste se débarrasse de ses élève c’est à ne rien y comprendre. Alors Monsieur Manaut, non, le lycée ne choisit pas ses élèves, Oui, le lycée est à l’écoute de ses élèves et les aide, le plus possible, à trouver leur voie. Enfin dans ma classe de seconde nous avions des niveaux très différents mais nous étions, tous, tirés vers le haut. Votre commentaire est violent à mes yeux et surtout incompréhensible et faux. J’apporte tout mon soutien aux enseignants et je les félicite pour le travail qu’ils accomplissent chaque année, cela malgré une vision, que je considère totalement déplacée et haineuse de la part d’une partie de la population capable de parler sans savoir. Enfin, pour avoir fait, après mon bac quelques études, si l’on regarde la passage de seconde à terminale au sein du lycée on s’aperçoit qu’il est en dessous de la moyenne académique mais si l’on regarde le pourcentage de ceux qui sont entrés en seconde au lycée Supervielle et qui ont eu leur bac on s’aperçoit qu’il est au dessus de cette moyenne. Comment cela est il possible? Tout bêtement en permettant à des élèves, comme moi, de partir faire la première de leur choix ailleurs car non dispensée sur Oloron. Défendons ensemble le service public d’éducation. Merci
    Anneso Laborde

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    1. .@ manaut. Et bien sûr qu’il y a une selection qui ne dit pas son nom et c’est normal! apres que les profs motivent leurs éleves , heureusement que c’est le cas….
      80% de reçus au bac c’est la garantie d’une véritable hécatombe en fac de sciences sauf à se diriger dans des voies de garage (histoire de l’art,sociologie sciences humaines….) ou on va pour se faire plaisir avec le chomdu à la sortie pour crier dans la rue « non à la sélection » ! 🙂

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  6. Tout d’abord , je tiens à remercier et félicitier M. ADAM pour le long, laborieux,fastidieux et magnifique travail qu’il a mené tout au long de ces années pour faire vivre OLORONBLOG et nous informer de la vie oloronnaise. Merci, merci, merci. En tant que breton amoureux de ma presqu’île de Crozon je lui souhaite de belles aventures dans ce coin magnifique, afin qu’il puisse apprécier longtemps encore les fruits de mer, les galettes et le kouign amman (avec modération) et qu’il puisse en profiter encore et encore. Merci Joël.
    Je souhaite aussi répondre à M. Manaut, qui certainement n’a pas dû rencontrer beaucoup de profs du lycée Supervielle ces dernières années.
    Mon fils a suivi son cursus scolaire tout d’abord à Tristan, puis à Supervielle et a eu son bac avec mention l’année dernière, ce qui lui a permis d’intégrer l’Université de Bordeaux Montaigne dans un cursus très sélectif.
    Il est faux de dire que Supervielle sélectionne, non, Supervielle forme ceux qui veulent bien réussir. Et j’apporte tout mon soutien aux profs et notamment à M. CAUP, pour leur travail et leur sérieux. Ne dénigrons pas ceux qui se donnent du mal pour la réussite de leurs élèves. Je me devais de rétablir la vérité.

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    1. «  »Il est faux de dire que Supervielle sélectionne, non, Supervielle forme ceux qui veulent bien réussir. » »
      bien sûr qu’ils sélectionnent ! ne serait ce que par les notes ! Bon ok certains rêvent de la suppression des notes au nom de légalité alors qu’il s’agit d’une pure fantaisie de dialectique politicienne pour faire croire…….. La sélection se fera toujours mais plus tard impitoyablement ne serait-ce que par le marché du travail fabriquant ainsi des régiments de déçus et d’aigris à qui on a fait croire….
      A partir du moment ou arrivent en 6e une flopée d’enfants sachant à peine lire et écrire……..on sélectionne quand ? Jamais ? hypocritement on les fait avancer dans le cursus scolaire sans redoubler ? Et puis on leur donne le sésame du Bac ?
      . Deux de mes enfants sortent de Supervielle , sont ingénieurs info pour l’une et architecte info pour l’autre.L’un deux a fait un dess a la fac « des pays de l’adour ».fac inconnue 🙂 et a du refaire un dess quasi identique à paris Dauphine pour avoir un cv plus costaud pour sa rentrée dans le monde du travail…..Bien sûr que la sélection se fait…faire croire le contraire aux gens par idéologie est complètement stupide.
      Adrien fils d’enseignants.

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  7. Un très grand bravo à ces jeunes filles ! Comme on dit : girl power !
    Néanmoins, science po. n’est pas la seule porte d’entrée en politique (surtout au niveau local), et elle ne doit pas l’être.
    Et comme vue au dessus, l’ « exemple » de Nicola Lopez en est la preuve. À peine lycéen (donc sans même le bac), il était déjà vu par la presse locale (La république des Pyrénées), et nombre de béarnais.es comme un « sérieux concurrent à Jean Lassalle ». Si je ne m’abuse, il a été admis en licence d’histoire dans les prestigieuses universités de Bordeaux, Paris, et Toulouse, mais a, par choix personnel, préféré l’UPPA (donc loin de science po.).
    Même si nous pouvons espérer que la « classe politique oloronaise » puisse être un jour constituée de gens diplômés de grandes écoles, comme peut être un jour ces jeunes filles, nous pouvons au delà de cette idée, espérer que tous les Oloronais.es participent activement à cette classe politique future qui devra se rendre active face aux changements planétaires qui se profilent dans un futur proche.
    Un dernier petit mot à destination de Mr. Manaut : vos propos sont tout simplement faux et diffamatoire, vous devriez les retirer (par honte).

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  8. On ne peut que se féliciter que le Lycée Jules Supervielle  » produise  » de brillants élèves et surtout que de brillants professeurs acceptent de venir ou restent enseigner à Oloron. Les tentations ne doivent pas manquer d’ aller enseigner ailleurs dans de prestigieuses villes.
    Au moins voilà un domaine où la ville d’ Oloron fait encore honneur à ses hommes célèbres, Barthou, Supervielle et tant d’ autres.
    Tant mieux si un jour prochain certains de ces jeunes, promis à de beaux avenirs, font le choix de vivre à Oloron pour en préparer l’ avenir. A nous habitants de cette ville de leur réserver le meilleur accueil.

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  9. Pierre Bahoum me fixe un ultimatum en me demandant, face une diffamation imaginaire, de supprimer mon message dans lequel je disais que le lycée Supervielle faisait un tri des élèves candidats à poursuivre leur scolarité dans leur établissement.
    Sa démarche relève d’une méconnaissance de la définition de la diffamation et de l’ignorance des mécanismes mis en place pour retenir dans certains lycées publics les élèves qui, au vu de leurs résultats de leur précédente année scolaire,seront en mesure de décrocher leur bac, et ainsi faire mousser leur directeur qui verront leur établissement classé en haut du podium en pourcentage de réussite au bac.
    Bien sûr, si on ignore de surcroît qu’il y a une recrudescence énorme d’enfants scolarisés dans des établissements privés…………
    En raccourci, je dirai que mon récit est basé sur dans l’accompagnement d’un parent pour inscrire son enfant au lycée Jules Supervielle dont son représentant, au vu des résultats scolaires, a dissuadé l’inscription de l’enfant en demandant son orientation vers une filière professionnelle. Et c’est comme çà que cet enfant (rejeté) a été scolarisé au lycée privé Saint Joseph où il a décroché son bac.

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  10. Bon ce coup-ci c’est le dernier commentaire de ma part. Je vous remercie pour votre soutien et votre gentillesse, je voudrai simplement rendre hommage ici au formidable travail des agents de la région. Personnels ATOS, agents d’entretien, de maintenance, de cuisine, qui, par leur travail trop peu mis en valeur, font du lycée un cadre de travail agréable et favorable à la réussite de tous.
    E Caup

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  11. Mr Manaut, les voies du Seigneur sont impénétrables un peu comme votre obstination. Si cet élève avait été affecté par les services académiques sur le Lycée Supervielle la-le Proviseure-seur n’aurait absolument pas pu s’y opposer, ce n’est pas de ses compétences, POINT. Par contre si le conseil de classe de fin troisième avait donné un avis défavorable à son passage en seconde générale et technologique , effectivement, le chef d’établissement peut s’opposer à cette inscription. Je souhaite vivement que ce jeune réussisse pleinement en post-bac mais je ne peux vous laisser dire des contre-vérités qui ne correspondent en rien à la réalité administrative de l’affectation des élèves sur un établissement public et Laïque d’enseignement. Dire que le chef d’établissement s’est opposé à une affection académique relève bien, il me semble, de la diffamation. Enfin ce n’est pas la réussite aux épreuves du Bac qui fait le classement des lycées mais l’accompagnement des élèves sur les trois ans et leur taux de réussite post-bac. En gros, pour simplifier c’est la façon dont l’argent public, qui vous est si cher, est employé qui fait le classement.

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    1. «  »Enfin ce n’est pas la réussite aux épreuves du Bac qui fait le classement des lycées mais l’accompagnement des élèves sur les trois ans et leur taux de réussite post-bac. » »

      il y a un classement des lycées en fonction des données fournies par l’académie:

      https://classement-lycees.etudiant.lefigaro.fr/academie-bordeaux/pyrenees-atlantiques/

      pour ce qui est des écoles privées , vous pensez bien qu’ il y a bien d’autres raisons que le manque de choix de matieres . il y a par exemple la discipline et aussi le bourrage de crane politique qui peut se révéler pénible. 🙂

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  12. Adrien, ce que vous présentez comme le « classement des lycées » est celui fourni à la presse par le ministère et non les académies, celui dont je parle est donné aux établissements et concerne également la réussite des élève à bac n+1 et bac n+2. Effectivement le bourrage de crane est pénible dans les privé entre le goupillon sucré et le figaro madame il y a de quoi finir dépressif. Enfin pour la discipline les pires élèves, que j’ai eu, étaient issus du privé où ils ne supportaient pas qu’on les tance. Mais il est vrai que quand les parents payent les enseignants peuvent sévir…Mais pour en revenir au fond :
    Sur la discipline et le niveau des élèves
    Les écoles publiques ont mauvaise réputation par rapport aux écoles privées. En effet, elles sont souvent associées à une discipline peu convaincante, ainsi qu’a des taux de réussite aux différents examens soit disant plus faibles. Les écoles publiques sont également considérées comme étant plus propices aux mauvaises fréquentations. Ces différents préjugés possèdent une part de vérité, mais ne rendent pas la qualité de l’éducation dans le public de moins bonne qualité que dans le privé. En effet, le même programme est suivi par ces deux types d’écoles. La raison pour laquelle les écoles privées possèdent de meilleures résultats que celles du public est que les élèves sont mieux sélectionnés.

    Les écoles publiques ne font pas de tri, contrairement aux dires de qui nous savons, lors de l’inscription de leurs élèves, ce qui est le contraire dans le cas d’une école privée. Les écoles privées font passer des tests de niveau aux élèves désirant les fréquenter (pour celles qui se targuent d’être excellentes bien sûr, les autres se débarrassant des élèves l’année de terminale pour ne pas infléchir leur taux de réussite).

    Cela est prouvé par le taux de décrochage beaucoup plus élevé dans le privé par rapport au public. Les écoles publiques étant plus tolérantes. Juste pour information sur le bourrage de crane politique, et qui est d’actualité locale, sur les trois « grandes listes » présentes au second tour des élections locales de la commune d’Oloron il y avait des anciens élèves du lycée sur chacune d’entre elles…
    Bisous, bonsoir, bisous

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    1. «  »ffectivement le bourrage de crane est pénible dans les privé entre le goupillon sucré et le figaro madame il y a de quoi finir dépressif. » »

      là il faut oser! Bonjour l’Image d’Epinal !, vous avez oublié le sabre… 🙂
      Etant vous même prof d’histoire et apparemment engagé dans d’autres domaines je n’en attendais moins de vous. Beaucoup d’élus de gauche et assimilés n’ont pas votre retenue et votre conscience politique et osent placer leurs enfants dans d’illustrissimes boites privées….

      « Juste pour information sur le bourrage de crane politique, et qui est d’actualité locale, sur les trois « grandes listes » présentes au second tour des élections locales de la commune d’Oloron il y avait des anciens élèves du lycée sur chacune d’entre elles… »
      comme quoi il existe encore des enfants avec un esprit critique sur ce qu’on leur apprend faisant ainsi la part des choses et que l’Histoire enseignée n’est pas la vérité révélée comme peut l’être une religion,Et que les miens ont eu des cours de rattrapage pour arrondir les angles du brut de décoffrage qu’on leur enseignait…genre « oui d’accord ça c’est dans les livres mais en fait c’est beaucoup plus compliqué sinon l’histoire serait écrite pour toujours et il n’y aurait plus d’historiens »

      Tout n’est pas perdu 🙂

      ps: là bon je crois que la carriere du Bager est enterrée, parole d’élu de l’ancienne opposition 🙂

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  13. Adrien
    j’ai terminé mon commentaire par « bisous, bonsoir bisous » clin d’œil à une chronique humoristique de France Inter, pour l’image d’Epinal avouez que c’est vous qui avez commencé avec « le bourrage de crane politique du public ». Là où je vous rejoins totalement c’est quand vous dites que l’Histoire n’est jamais définitivement écrite, c’est d’ailleurs pour cette raison que l’on fait réfléchir les élèves sur LES mémoires de 39-45, et sur la différence entre mémoire et Histoire. Ce qui favorise l’esprit critique, et l’Histoire ne s’enseigne pas comme une religion effectivement et heureusement n’étant pas croyant. Par contre je regrette totalement que vos enfants aient eu besoin de cours de désintoxication politique, mais le problème ne se situait peut être pas uniquement à l’école…Par contre il serait sympathique de savoir à qui je m’adresse ici, c’est assez frustrant de ne pouvoir associer une personne, issue de la culture laïque, à une personne.

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