Oloronblog se (re)met en pause


Oloronblog va donc, comme prévu, observer sa seconde pause estivale. Elle se poursuivra… jusqu’au début de l’automne.

Le retour en ligne est fixé au 12 octobre. Il y aura certainement de nombreux événements et dossiers à commenter : conseil municipal, finances communales, renouveau ou fin du Cesel, plan de sauvetage de la rue Louis-Barthou, maintien ou fermeture du service obstétrique du centre hospitalier etc. etc.

15 commentaires sur « Oloronblog se (re)met en pause »

    1. Pas du tout ! Ça ferait trop plaisir à certains ! Et puis ça leur enlèverait une épine du pied. Au contraire, je crois que dans les prochains mois, vu la tournure que prennent certains événements, le blog aura un rôle d’information encore plus important à jouer.
      Aujourd’hui, il s’agit d’un voyage prévu de longue date au pays du chouchen et des crêpes.

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  1. Comme dossier chaud à étudier après la pause d’Oloron-blog; vous auriez pu et du ajouter le pharaonique projet de la liaison Gabarn / Gurmençon, la route à plus de 20 millions d’euros le kilomètre qui est avant tout un nouveau maillon de l’Axe E7 et non pas une simple déviation d’Oloron !
    En effet, comme l’a très bien rappelé le président de BAP lors de ses multiples interviews accordées aux médias locaux,la construction de ce maillon doit entrainer très vite la relance de tout l’axe E7, de Pau jusqu’au tunnel du Somport !
    Plus que jamais Oloron et le Béarn sont donc confrontés à un véritable choix de civilisation entre 2 modes de transport très différents, D’un coté,le rail avec la réouverture annoncée du « Canfranc » et de l’autre, la route avec la relance et l’achèvement de l’axe E7…
    Le problème est simple, soit on continue la politique du « tout routier » comme ce fût le cas pendant tout le XXème siècle où l’on a même remplacé beaucoup de voies ferrées par des routes, soit on décide d’arrêter cette politique suicidaire et on met le paquet pour réouvrir peu à peu les voies ferrées abandonnées !
    Puisque nous avons la chance immense d’avoir une magnifique voie ferrée transpyrénéenne qui ne demande qu’à fonctionner de nouveau, il serait triste et grave que nous choisissions l’option routière au détriment de l’option ferroviaire, de la nature et des générations futures …

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  2. Eric a une vision décalée, avec une déviation routière Porte d’Aspe-Gabarn dont il est opposé mais qui sera fréquentée quotidiennement par des milliers d’automobilistes, et une voie ferrée qui n’a jamais été fréquentée. En janvier dernier, le comptage sur les 76 trains d’une semaine complète avait relevé une moyenne de 3 passagers par train en partance ou arrivant à Bedous. De surcroît, son tchou/tchou fonctionne au fuel-oil et consomme 3 fois plus de carburant qu’un autobus. Où est l’écologie ?

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    1. Les écolos pro voie férrée ne parlent pas du tronçon Oloron Bedous sous fréquenté, mais du transport via train de voyageurs ET marchandises…

      Rappel (à moins qu’on me contredise? je peux avoir de fausses données) : des trains chargés de maïs et autre arrivent à Canfranc pour traverser les Pyrénées par camions… Si la voie ferrée réexistait, ces camions n’auraient plus à passer en vallée d’Aspe, etc…

      Quant aux transports de matières dangereuses, interdisons leur traversée en journée = écoles, collèges, lycées et garderies proches du trafic protégés du risque explosif pour zéro euro, et moins de risque d’accident la nuit = traversée plus sûre…

      Pourquoi vouloir cette déviation hors de prix (3 fois plus chère du km que l’A 65, une autoroute, un comble !) si ce n’est pour demander ensuite la liaison avec Lescar (certains diront Pau, mais c’est bien la liaison avec l’A 65 qui est dans le collimateur, pour le trafic commercial).
      Cette liaison augmentera par report le trafic routier en Vallée d’Aspe… Bonjour l’état de la vallée !

      On en a marre que la collectivité paye pour développer des infrastructures surtout utiles aux grands groupes, et nuisibles pour la santé de tous (pollution atmosphérique = 48 000 morts par an en FRANCE !). Grands groupes qui s’arrangent en plus pour ne pas payer leur juste impôt en France et ne participent donc pas du tout à l’entretien des routes qu’ils abiment !

      N’y a-t-il pas d’autres priorités dans notre Béarn , 77 millions pour une maternité, lutter contre la précarité, s’occuper de l’accueil des anciens, développer des alternatives écolos, travail local en circuit court indélocalisable etc ?

      On parle bien de 2 visions du futur de notre vallée.

      Donc avoir une vision décalée du pro routier, oui !

      Quand au train qui pollue plus que 3 bus, quand il servira à transporter les gens et les marchandises, il me semble que le bilan carbone s’inversera, non ? 😉

      Je souhaite cependant que vous obteniez les documents que la région vous refuse, car je veux un débat en toute transparence, histoire que chacun se fasse son opinion 🙂

      Cordialement

      et bon repos au bloggeur, qui pourra nous faire parvenir ici ses frais kilométriques de sa pause ? Non, on ne lui remboursera pas, mais la mairie devrait, car son travail est d’utilité publique 🙂

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  3. Quand j’ai écrit « des trains arrivent… pour traverser les Pyrénées par camions » erreur : je voulais dire que le maïs passe du train aux camions, hein 😉

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  4. @Vanessa. Quant on est écolo, c’est important de parler du bilan carbone. Encore fallait-il connaître les chiffres du dossier présenté à la population lors de l’enquête publique. Or précisément, la construction de la voie ferrée Oloron-Bedous présentera encore un bilan carbone négatif… au bout de 50 ans….. en comptabilisant les atteintes à l’environnement dans la phase travaux pour la réalisation du chantier. Rien que les centaines de bull, tracto, pelle-mécanique,ect.. qui travaillaient sur la voie consommaient 9000 litres de fuel-oil, par jour.

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    1. D’accord avec vous :
      « Encore fallait-il connaître les chiffres du dossier  »

      Connaissez-vous les chiffres de la même circulation de marchandises par la déviation d’Oloron comparée à celle par trains ?

      Pour comparer, il faut tous les chiffres, oui. Et celles-ci manquent.

      La DIRA ne donne pas suite à nos interrogations concernant la déviation, dont les carottages sont refaits (avec un srucoût ? »), on se dirige lentement mais sûrement vers le même litige que le CROC a avec la Région, entre eux (le département) et nous (des citoyens opposés à cette déviation dont le financement pourrait servir la collectivité bien mieux, tout en sécurisant le passage des camions en ville) ?

      Je suis pour la transparence de tous les projets, pour que les citoyens puissent choisir en connaissance de cause, au lieu de laisser des élus choisir en étant poussés par un collectif d’oligarques béarnais… Le BAP, qui veut tout : le routier, les trains, mais rien payer par contre, non ? 😉

      A suivre 🙂

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  5. Et quand on dit que « les » écolos sont contre la modernité… et contre tout changement, c’est faux.

    A choisir entre le transport par route ou par train, « on » prend le train. Et si il faut saccager un peu de nature pour réaliser un mode de transport en vallée d’Aspe, on est pour le train, pas le routier qui nous mène dans le mur (et oui, il faudra des émissions de CO 2 et quelques carrières, MAIS à limiter!!! Donc ne pas multiplier les projets inutiles, ça évite d’ ouvrir de nouvelles carrières, notamment ici).

    Le train qui existait en vallée d’Aspe avant marchait à l’électricité produite en vallée d’Aspe m’a-t-on dit ?. Cela est-il encore possible ? cela a-t-il été étudié, envisagé ?

    Je pense qu’il faut effectivement avoir toutes les données pour se faire une opinion éclairée, et c’est loin d’être le cas, que ce soit pour le train, ou la déviation d’Oloron (enquête publique vieille de 10 ans ! avant la crise et la COP 21) et la liaison dite rapide jusqu’à Lescar qui revient sur la table.

    Quelques idées pour argumenter sur la déviation ici aussi :

    A tout’ 🙂

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  6. Le problème avec les écolos c’est qu’ils sont contre la circulation automobile qui pollue mais n’hésitent pas à faire du stop pour se déplacer, ils sont pour le train à l’image de leur gourou qui a été condamné pour avoir récidivé dans la non paiement du titre de transport, ils sont végétariens mais ne refuseront pas la barbaque si vous les invitez à manger à votre table, ils sont pour la légalisation du cannabis en exigeant sa culture bio, ils sont contre la chasse, ect…On a pu mesurer le surcoût de l’activité des pseudos écolos dans la construction du tunnel du Somport (engins de chantiers incendiés, pneus des camions crevés, patati et patata, etc.. Bof. Quelle plaie!

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  7. Ce que vous ne comprenez pas, c’est que les écolos sont très diversifiés.

    Faudrait me rencontrer pour vous rendre compte que l’image du Baba cool que vous tentez de m’imposer ne me va pas.
    Et ça en dérange plus d’un, de ne plus pouvoir nous caser dans vos cases dont on se fout,

    Je n’ai de plus aucun gourou, ne vous en déplaise. je pense par moi même et je trace ma route.. enfin ma voie, je préfère 😉

    Je juge les gens sur le fond de leur pensée, mais ni sur l’image véhiculée (qui a de grande chance d’être fausse ou veillotte), ni sur leur accoutrement, ni sur leur prétendu niveau social etc.
    Ce temps est révolu, Monsieur.

    J’argumente sur vos idées, pas sur la caste dont vous feriez partie aux yeux de la majorité ;-).

    Si non, vous opposez quoi aux arguments développés, c’est cela qui est intéressant.

    (vous remarquerez que vous répondre avec le même raccourci stérile serait facile … vu votre lieu d’habitation si je ne me trompe pas. En ce qui me concerne, je suis coincée entre la route avec camions venant de Lacq, le pont Laclau et la voie ferrée. Et bien, la déviation libèrerait le pont laclau de son traffic et m’apporterait moins de nuisance. Je suis pourtant contre, et pour que les matières dangereuses passent par le train que je vois de ma fenêtre du haut. Voilà 😉 )

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    1. @ Vanessa, bonsoir,
      Vous habitez le quartier voire la rue qui m’a vu naitre (on accouchait alors à la maison sous la conduite d’une sage-femme de quartier dont je me souviens encore du nom…) et grandir.
      En ce temps-là, le mot « écologie » n’existait pas : la route de Lacq s’appelait la rue Navarrot ou route d’Estos, le pont Laclau n’existait pas ( et les HLM de Ségues étaient une prairie avec des chevaux…), mais la voie ferrée et son pont des Suicidés était déjà là, bien utile parfois pour aller passer son BEPC ou son bac à Pau, ou monter en colo à Accous : on allait aux bains/douches publics des Fontaines, on allait au ciné du patro de la JAO, on s’installait tôt le matin sur le trottoir pour voir passer le Tour de France….parfois on sortait du lit très vite la nuit comme en août 1967…
      MAIS déjà on (les adultes bien sûr !) rêvait d’une « déviation » qui, sans aller jusqu’à « dévier » les troupeaux de brebis allant ou retournant des estives ( transitant par nos rues et nous collant les godasses de crottes ), permettrait de ne plus avoir à supporter….
      – ces tandems de camions espagnols qui à toute heure du jour et de la nuit transitaient eux aussi dans notre quartier entre Aragon et Lacq,
      – ces horribles camions de l’entreprise Lombardi et Morello, chargés d’interminables troncs d’arbres descendus de la forêt d’Issor, camions dont les conducteurs tout droit sortis du « Salaire de la peur » avaient la triste habitude d’attaquer la côte du Gabarn au pont Souviron Palas en passant la 1ére vitesse à l’arrêt pour cause de non-synchro, dans un épouvantable grincement de boite à vitesse martyrisée et un infâme nuage de fumée noire de noire exhalée par les moteurs pissant de l’huile tout du long….
      En ce temps-là donc, le mot « écologie » n’existait pas mais le sommeil perturbé des riverains et la sécurité toute relative de leurs enfants sur le trajet du collège faisaient déjà rêver d’une « déviation » !!
      Avec son pont, le maire Laclau a fait seul ce qu’il a pu pour essayer d’améliorer la situation.
      Aucun accident urbain majeur ne l’a « aidé » lui et ses successeurs à obliger l’Etat et les autres Collectivités Territoriales à agir…
      Tout en respectant votre approche personnelle de l’écologie telle que vous l’exprimez, je vous soutiens malgré tout dans votre désir de voir votre lieu de vie débarrassé de ses sources de pollution historiques, même si une « déviation » ne vous libérera pas, à mon avis, du trafic de la « route de Lacq ».
      Pardon d’avoir pollué mon propos de considérations anciennes que même Eric Pététin n’a jamais eu à connaitre, et donc à mettre en balance !!

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  8. @Vanessa.
    Vous nous informez que votre habitation est coincée entre une ligne de chemin de fer et une route à couloir de camions. Puis vous en rajoutez en souhaitant que les matières dangereuses circulent en train. Décidément, vous aimez les nuisances, c’est pourquoi peut-être que vous êtes opposée à la déviation routière Gurmençon-Gabarn qui diminuera les véhicules dans la traversée de Bidos et d’Oloron.

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