Préparation du budget 2018 : seconde série de questions (chronique « Monsieur le maire, pouvez-vous nous dire aussi… »)

Il y a deux ou trois jours, Oloronblog listait quelques questions (ici) qui pourraient être abordées par les élus de la majorité municipale lors du séminaire qu’ils vont consacrer samedi prochain à la préparation du budget 2018 de la commune. Voici une seconde série de questions qui pourraient nourrir leur débat… Lire la suite « Préparation du budget 2018 : seconde série de questions (chronique « Monsieur le maire, pouvez-vous nous dire aussi… ») »

Subventions municipales : des conditions d’attribution trop rigides pour être effectivement appliquées ?

Poursuivons et concluons (provisoirement ?) notre périple au milieu de la jungle des aides accordées par le conseil municipal aux associations oloronaises. Pour nous intéresser aujourd’hui aux conditions qui président à l’attribution des subventions municipales.

C’est un conseil municipal unanime qui, le 16 décembre 2014, en a fixé les dispositions en approuvant un règlement d’attribution, ainsi qu’une convention-type à conclure avec chaque association bénéficiaire. Examinons chacun de ces documents (dont le texte intégral est disponible au bas du présent billet) et tentons de déterminer si, dans la réalité, les contraintes imposées aux associations ont une chance d’être respectées dans la pratique. Lire la suite « Subventions municipales : des conditions d’attribution trop rigides pour être effectivement appliquées ? »

Le montant « réel » des aides municipales aux associations oloronaises en 2016

Le 23 mai, je publiais un billet sur le montant des subventions municipales. Et regrettais que les délibérations mises en ligne sur ce sujet soient incomplètes. Il y manque en effet les annexes qui permettent de connaître les conditions d’attribution d’une subvention ainsi que le détail du montant des aides municipales versées à chaque association. Lire la suite « Le montant « réel » des aides municipales aux associations oloronaises en 2016 »

Le maire d’Oloron contre Lindt ou le pot de terre contre le pot de fer

Sous les airs de celui auquel on ne la fait pas, le maire d’Oloron serait-il un grand naïf ? A-t-il imaginé un seul instant qu’en instituant une taxe sur les transports qu’aucune loi ne le contraignait à mettre en place, il ne subirait pas des dommages collatéraux ? Si tel était le cas, le voilà maintenant renseigné.

Cette taxe qui doit rapporter à la mairie 300 000 € par an va ainsi ponctionner 190 000 € par an dans les caisses de la seule entreprise Lindt. En « représailles » (il n’y a pas d’autre mot), Lindt a décidé Lire la suite « Le maire d’Oloron contre Lindt ou le pot de terre contre le pot de fer »

« Ceci n’est pas un parking », ou quand le surréalisme s’invite au conseil municipal d’Oloron

Le dossier du réaménagement de l’espace situé devant le lycée du IV Septembre a fait l’objet de longues discussions hier soir en conseil municipal. Le maire a soutenu tout le long du débat que le projet ne consistait pas en l’aménagement d’un parking. Contrairement à l’évidence pour tous ceux qui connaissent les lieux.

La position du maire n’est due ni à une obstination obtuse (ça ne lui ressemblerait pas), ni à une méconnaissance du dossier (encore que je trouve que depuis quelques temps il domine moins son sujet). Il agit pour la bonne cause : des subventions ne seraient pas accordées si l’on parle de parking… alors qu’elles peuvent l’être si l’on baptise le projet d’un nom un peu plus ronflant, genre « Aménagement d’un espace public aux abords de l’entreprise Laulhère et du lycée du IV Septembre ».

Officiellement, il ne s’agit plus de garer des voitures mais de « contribuer au renforcement du dynamisme économique, social et touristique du quartier en embellissant le cadre du site, en améliorant les conditions d’accessibilité de la zone et en renforçant la sécurité pour les différents usagers ».On ne rit pas.

Ainsi, plus de trace de parking dans la délibération votée par le conseil municipal. Un lecteur de ce blog a été amusé par l’acharnement d’Hervé Lucbéreilh à nier l’évidence. Et n’hésite pas à le comparer à René Magritte, ce peintre surréaliste belge dont le tableau La Trahison des images représente une pipe accompagnée de la légende suivante : « Ceci n’est pas une pipe ».

Ci-dessous, le montage que m’a fait parvenir ce lecteur. Il est quand même permis de sourire aussi des choses sérieuses, non ?

Ceci n'est pas un parking