La liste citoyenne LCO2020 serait-elle le faux-nez de La France Insoumise ? (chronique irritante « municipales 2020 »)

« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis ! Quant à mes ennemis, je m’en charge ! ». Tout le monde connaît cette citation attribuée à plusieurs auteurs, dont Voltaire. Elle m’est venue à l’esprit lorsque, par le biais de La République, j’ai appris que la liste citoyenne LCO2020 venait de recevoir un soutien quelque peu encombrant.

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Lucbéreilh soutient Sarkozy ? Quelle affaire !

En ce milieu de bel après-midi du début du mois de septembre, en découvrant l’information, les rédactions sont soudain entrées en ébullition. Les réseaux sociaux n’ont pas arrêté de la répercuter à grand renfort de textos, tweets et autres courriels. Bref, la planète terre a pratiquement cessé de tourner face à cet évènement de portée nationale : par un communiqué, le CNIP64 venait d’annoncer qu’il apportait son soutien à Nicolas Sarkozy à l’occasion de la primaire de la droite et du centre de novembre prochain. Maintenant que l’émotion générale est retombée, retrouvons notre sang-froid pour analyser la situation. Lire la suite « Lucbéreilh soutient Sarkozy ? Quelle affaire ! »

Un soutien de poids pour Jean Lassalle dans sa marche vers l’Élysée

Ira ou ira pas ? Coup de com ou détermination ? Les velléités de Jean Lassalle à se lancer dans la campagne des présidentielles animent quelques rédactions locales et nationales. Le soutien à sa candidature commence à rallier des personnalités politiques de poids. Témoin, le prise de position d’Hervé Lucbéreilh dans La République de ce matin.Oui, le maire d’Oloron himself a viré Lassalliste convaincu.

Certains diront que cette alliance ressemble à celle de la carpe et du lapin. Ou y verront la corde soutenant le pendu. Quand on sait l’antagonisme, l’animosité qui opposent les deux personnages on ne peut en effet qu’être étonné par cette soudaine déclaration d’admiration de l’un pour l’autre. Mais, nous le savons tous, en politique les ennemis d’hier sont souvent condamnés à devenir les amis de demain. Le tout est de déceler les raisons de tels revirements. L’expérience nous conduit à penser que les nobles motivations sont en règle générale l’habillage d’arrière-pensées beaucoup plus terre à terre.

Connaissez-vous la véritable raison qui pousse Jean Lassalle à envisager de se présenter à la présidentielle ? Il veut faire payer à Alain Juppé son refus de soutenir sa candidature comme tête de liste aux dernières élections régionales. On le voit, comme élévation de pensée, il y a mieux. Quant aux vraies raisons qui suscitent chez Hervé Lucbéreilh à ce soudain intérêt pour Jean Lassalle, j’avoue qu’elles me laissent perplexe. Serait-ce uniquement pour faire parler de lui ? Je n’ose le croire. (Actualisé ce même 8 mars à 16 heures 56) : un lecteur d’oloronblog ose une hypothèse qui me semble tenir parfaitement la route : Hervé Lucbéreilh compte en échange de son soutien obtenir l’appui de Jean Lassalle quand, d’ici quelques mois, le poste de président de la grande intercommunalité sera à conquérir.

Autre motif de perplexité pour moi : Hervé Lucbéreilh considère Jean Lassalle comme le dernier gaulliste. Je n’ai aucune légitimité pour délivrer des brevets de gaullisme. Pas plus qu’Hervé Lucbéreilh, pas moins non plus. Mais imagine-t-on le général de Gaulle (né à Lille) entonner dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale « Le P’tit Quinquin », comme notre député, né en Béarn avait entonné « Aqueros Montanhos » dans cette prestigieuse enceinte. Est-ce qu’on imagine le général de Gaulle entamer une grève de la faim pour obtenir satisfaction d’un industriel ? Et je pourrais poursuivre la liste.

C’est quand même curieux cette manie de certains hommes politiques de se référer au général de Gaulle. C’est un peu comme ceux qui se déclaraient bonapartistes ou royalistes des dizaines d’années après la mort de Napoléon ou du dernier roi de France. Cela dénote tout simplement un manque d’idées personnelles. Mais est-ce mieux de se dire gaulliste un jour, sans parti le lendemain, CNIP le surlendemain etc. Je vise quelqu’un ? Non, bien sûr.