Quelques photos comme ça… en passant

Le dimanche est pour oloronblog le jour du clin d’œil. Plusieurs clins d’œil aujourd’hui. Les quelques images ci-dessous ont été prises pour la plupart dans un très petit périmètre. Elles illustrent ce que tout citoyen sait déjà, mais qu’il n’est pas inutile de répéter :  vu le nombre de problèmes mineurs qu’il s’agit de régler, pas facile de gérer une ville au quotidien. Notre reconnaissance vis-à-vis du maire, des élus qui l’entourent et de leurs collaborateurs ne doit donc en être que plus grande (je rappelle que nous sommes dimanche, le jour du clin d’œil). Lire la suite « Quelques photos comme ça… en passant »

La rue Palassou remise à sens unique le 21 mars 2016

Le 29 février, le maire a envoyé une lettre aux habitants de la rue Palassou. Enfin, quand j’écris « aux habitants de la rue Palassou », pas à tous : ma boîte aux lettres n’a rien reçu. Cette lettre m’a été transmise par un riverain résidant à quelques numéros de maison. Elle figure au bas du présent billet. Que nous apprend-elle ? Que suite à l’enquête circulation effectuée il y a quelques semaines, Lire la suite « La rue Palassou remise à sens unique le 21 mars 2016 »

Le maire fait « péter » ses galons

Lettre du maire aux riverains Palassou007

« Faire péter ses galons » : expression de l’argot militaire qui désigne – c’est du moins ma définition – une personne qui fait une crise d’autorité du style : « C’est moi le chef, ici ! », phrase qu’elle accompagne d’un coup de menton.

Ce matin, dans les boîtes (avec accent circonflexe) aux lettres de la rue Palassou,les riverains ont trouvé une lettre signée du maire. Objet de la missive : Lire la suite « Le maire fait « péter » ses galons »

Parler des trains qui déraillent ou de ceux qui arrivent à l’heure ?

Quelques lecteurs – soyons honnête : ce ne sont pas les plus nombreux – me reprochent d’être trop négatif dans le choix de mes sujets et, surtout dans la manière de les traiter. Ils ont raison . Car si l’électeur a parfois tort dans ses choix (vous voulez des exemples ?), les lecteurs ont toujours raison. Mais je persiste et signe.

À quoi sert-il en effet de brosser majorité et opposition municipale dans le sens du poil ? Lire la suite « Parler des trains qui déraillent ou de ceux qui arrivent à l’heure ? »

Le maire d’Oloron organise un référendum

Référendum rue Palassou2
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Qui a dit qu’avec lui il ne serait pas question de référendum local à Oloron pour quelque sujet que ce soit car il avait été élu pour 6 ans et entendait durant ce laps de temps exercer pleinement et intégralement le pouvoir qu’il tient des urnes ? Hervé Lucbéreilh, bien sûr.

Mais il faut croire que ce qui était position ferme et sans appel quand il s’agissait de remballer l’idée émise par un collectif d’opposants à la déviation routière Gabarn-Gurmençon n’a pas cours rue Palassou. Les habitants de cette rue ont en effet trouvé ce matin dans leur boîte aux lettres le document qui figure en tête de ce billet. Lire la suite « Le maire d’Oloron organise un référendum »

Tout ça, c’est la faute des ASVP

Lors d’une réunion de commission de sécurité, puis à l’occasion d’une réunion de quartier à Notre-Dame, des habitants de la rue Palassou se sont plaints d’un stationnement anarchique des véhicules dans la rue et ont exprimé la crainte que cela nuise à la sécurité des usagers. Le « chef » des ASVP (agents de surveillance de la voie publique) dans un cas, l’adjoint à la voirie dans l’autre, ont répondu d’un ton martial : « On va y envoyer les ASVP, et ça va être vite réglé ! ». Lire la suite « Tout ça, c’est la faute des ASVP »

La mairie d’Oloron crée une zone de rencontre à Notre-Dame

panneau zone de rencontrePrière aux adeptes de Meetic et sites similaires de ne pas se réjouir trop tôt : la « zone de rencontre » dont la mairie d’Oloron vient de décider la création n’a rien à voir avec le type de mise en relation dont ils font leur miel. Il s’agit plutôt ici d’un ménage à trois : le piéton, l’automobiliste et le cycliste, dont il s’agit de favoriser la cohabitation. À dire vrai j’ignorais tout de ce dispositif (dont le titre officiel est bien « zone de rencontre ») instauré par le Code de la route en 2008 jusqu’à ce que deux panneaux de signalisation récemment implantés à l’entrée et à la sortie de la rue Palassou attirent mon attention. Jamais vus jusqu’alors.

Une rapide incursion sur Internet a suffi pour me déniaiser. Ce panneau sur fond bleu représente un piéton, un cycliste, une automobile et une limitation de vitesse à 20 km/h. Quelle est sa signification ? Il indique (Cf article R 110-2 du Code de la route) que sur cette voie où la vitesse est limitée à 20 km/h pour les véhicules, les piétons (auxquels il est donc permis d’aller plus vite) sont autorisés à circuler sur la chaussée sans y stationner et bénéficient de la priorité sur les véhicules, et que, sauf décision contraire du maire, toutes les chaussées sont à double sens pour les cyclistes.

Voilà une excellente initiative. Qu’il me soit tout de même permis, avec tout le respect que je dois aux fonctions qu’il exerce, de suggérer à Monsieur le maire quelques dispositions complémentaires qui contribueront à ce que cette zone de rencontre ne se transforme pas en zone de collision :
– Les panneaux qui signalent l’entrée dans cette zone ont été installés au débouché de la rue Palassou avec la rue Camou et avec la route qui descend des halles. Mais il n’y en a pas à l’entrée de la rue Palassou côté place Amédée Gabe. Où est la logique ?
– Les services municipaux seraient bien inspirés de mener une campagne pour vérifier si les véhicules respectent la limitation de vitesse. Très franchement j’en doute.
– Normalement, sur ce type de voie, le stationnement des véhicules motorisés n’est autorisé que sur les espaces aménagés. Les services municipaux seraient tout aussi inspirés d’y expédier nos ASVP pour une action de prévention.Une fois que lesdits ASVP auront fini de réviser pour passer leur examen de policiers municipaux, bien sûr.
– D’une manière plus générale, plutôt que de communiquer sur l’éventuelle venue du roi de Patagonie (voir un précédent billet du présent blog), Monsieur le maire ferait mieux d’informer les divers usagers de cette zone de rencontre de leurs droits et de leurs devoirs. Et notamment de rappeler aux automobilistes-rois-de-la-route que dans ce type de secteur les piétons prennent le pas sur eux. C’est pas gagné.

L’argent du contribuable gaspillé place de la Résistance

Nids-de-poule, flaches, faïençages, bien des rues d’Oloron sont dans un piètre état. La municipalité s’essaie par-ci par-là à réparer les dégâts. Les deux photos qui ouvrent ce billet présentent les deux réfections les plus récentes. La différence de qualité entre ces deux prestations parle d’elle-même.

La première photo a été prise dans la rue Palassou qui a fait l’objet d’une reprise totale en enrobé. Ce type de revêtement est une garantie de qualité et de longévité. Avec lui, on est tranquille au bas mot pour une bonne vingtaine d’années. Inconvénient : le coût des travaux est relativement important.

La seconde photo a été prise place de la Résistance. Il s’agit là d’un revêtement bien moins coûteux à base de gravillons et de goudron. Problème : sa durée dans le temps est bien plus incertaine. Nul doute qu’à la prochaine canicule (elle finira bien par arriver) le goudron va commencer à fondre. D’ici peu, l’état de la voie et du parking de la place seront donc revenus à leur état pitoyable initial. Des travaux pour rien et, par voie de conséquence, l’argent du contribuable dépensé en pure perte.

J’ai récemment eu l’occasion de faire part de mon interrogation sur ce gaspillage à Monsieur l’adjoint délégué aux travaux. Il m’a répondu que la Ville avait en projet une requalification (encore une !) de la place de la Résistance : réfection, élimination du kiosque, liaison entre la place et le parking Sestiaa par une passerelle au-dessus du gave etc. Le replâtrage actuel n’est donc qu’une solution provisoire dans l’attente de cette rénovation totale.

Quand je lui ai demandé si l’état des finances de la Ville permettrait d’inscrire ces grands travaux à un prochain budget, Monsieur l’adjoint aux travaux s’est contenté de lever les yeux au ciel. Traduction de ce langage gestuel : ce n’est pas demain la veille. Conclusion : les tonnes de goudron et mètres cubes de gravillons épandus sur place et parking n’auront servi à rien car l’opération sera très vite à recommencer. Voilà des économies qui finiront par coûter cher.

À bas le jargon technique !

Ce billet s’DSC_0023ouvre sur la photo d’un panneau de signalisation apposé une semaine après le début des travaux (mieux vaut tard que jamais) de part et d’autre d’une voie ouverte à la circulation, une voie dont les engins de chantier ont pris possession, créant à leur corps défendant bien des embarras de circulation. Lire la suite « À bas le jargon technique ! »

Oloron : la rue Palassou à double sens ?

Travaux rue PalassouDepuis quinze jours maintenant, c’est la guerre des tranchées dans la rue Palassou. Marteaux-piqueurs, tractopelles et camions ont pris possession de tout l’espace. Face au bruit et aux embarras de la circulation, les riverains sont appelés à faire preuve de patience. Lire la suite « Oloron : la rue Palassou à double sens ? »