Comment nos hommes politiques locaux tentent de récupérer la colère des « gilets jaunes »

Conviction ? Solidarité ? Opportunisme ? Instinct grégaire ? Il y a mille motivations qui poussent des conducteurs oloronais de plus en plus nombreux à arborer un gilet jaune derrière le pare-brise de leur véhicule. Comme il y a mille revendications, parfaitement compréhensibles pour certaines, qui poussent les plus déterminés d’entre eux à entraver la circulation sur certains ronds-points de la ville. Lire la suite « Comment nos hommes politiques locaux tentent de récupérer la colère des « gilets jaunes » »

Et pendant que Coste rencontre Lucbéreilh, Lassalle s’apprête à renconter… Bachar el-Assad

Cela va sans dire, mais, par ces temps de nervosité ambiante, va mieux en le disant : il n’y a bien sûr aucun parallèle à tirer ni entre les personnages concernés par ces rencontres au sommet, ni entre les deux évènements. Mais, pendant que les deux premiers nommés dans le titre du présent billet traitent des questions béarno-béarnaises, notre député de la vallée d’Aspe fait dans les relations internationales. Lire la suite « Et pendant que Coste rencontre Lucbéreilh, Lassalle s’apprête à renconter… Bachar el-Assad »

Récit d’une belle rencontre

Nous les appelons « nos nouveaux voisins », ces 12 jeunes de passage à Oloron pour quelques mois. C’est quand même moins connoté que de les appeler « les migrants ». Le 8 décembre, ils ont rencontré à Saint-Joseph des jeunes lycéens. N’étant ni « nouveau voisin », ni lycéen à Saint-Joseph, je n’ai pas participé à cette rencontre. Mais le compte-rendu qui m’en est parvenu souligne que tous les jeunes l’ont vécu comme un moment enrichissant et émouvant. Histoire de montrer pour une fois (il paraît que ce blog est d’habitude trop critique) qu’il se passe de belles choses dans notre ville, voici ce compte-rendu. Lire la suite « Récit d’une belle rencontre »

Et ma rencontre avec le maire d’Oloron dura à peine 15 secondes !

Monsieur le maire a donc demandé à me rencontrer ce mardi 26 mai à 14 heures. À l’heure dite, Hervé Lucbéreilh arrive, visage fermé. Il est escorté de deux personnes qu’il me présente : Laurent Paris, son directeur général adjoint et David Corbin, l’un de ses adjoints. Il me dit qu’il les a conviés à assister à notre entretien.

Réaction immédiate de ma part : « C’est toi qui a demandé à me rencontrer, il n’y a aucune raison que d’autres personnes y assistent ». Réplique du maire : « Habib le faisait bien ». Pourquoi évoque-t-il David Habib ? Parce que j’ai été son principal collaborateur à la communauté de communes de Lacq durant près de 20 ans. Je suis heureux qu’il le prenne ainsi pour référence !

Je reste ferme sur mes positions me doutant bien que, s’il a fait appel à du renfort, ce n’est pas pour engager un dialogue constructif. La suite de ses propos le prouve : « Tu n’es pas un peu pinailleur, toi ? Tu es un frustré ». Vu le tour que prennent les choses, et ne voulant pas m’engager dans une bagarre de roquets (un seul suffisait), je tourne les talons sans même lui demander ce qui pourrait selon lui nourrir ma frustration.Et puis j’ai passé l’âge de me laisser insulter par les petits chefs de sous-préfecture.

Cette rencontre au sommet se sera déroulée à la porte du bureau du maire et aura duré en tout et pour tout 15 secondes. Un record.La démocratie participative a aujourd’hui fait un grand pas à Oloron ! Un motif de satisfaction tout de même : vu sa réaction, je suis persuadé qu’Hervé Lucbéreilh est un lecteur attentif de mon blog… dont à l’évidence il n’apprécie pas le ton.