Lancement de la campagne électorale, première polémique : les municipales oloronaises démarrent au ras des pâquerettes

Avertissement préalable

Pour que tout soit clair et pour éviter que l’on me taxe de je ne sais quelle arrière-pensée politicienne, je tiens à apporter la précision suivante avant d’entrer dans le vif du sujet : il est hors de question que lors des élections municipales de 2020 j’apporte ma voix à l’une ou l’autre des deux composantes de l’actuelle majorité municipale si tant est que l’une et/ou l’autre viennent à solliciter nos suffrages. Elles portent en effet en commun la responsabilité de l’échec du présent mandat sur le plan de la gestion comme sur celui des valeurs et je ne vois pas par quel coup de baguette magique elles se bonifieraient l’an prochain. Voilà, c’est dit. Lire la suite « Lancement de la campagne électorale, première polémique : les municipales oloronaises démarrent au ras des pâquerettes »

La polémique du Bastet : une occasion de remettre de l’ordre dans le dossier ?

Après une dizaine de jours passés loin d’internet, à 800 kilomètres d’ici, dans la plus belle région de France (si l’on excepte le Béarn, bien entendu !), c’est-à-dire la Bretagne, m’attend dans ma boîte mail le message d’un homme en colère.

Il est même très en colère, Michel Boniface. Au point d’avoir tenu à partager les motifs de son courroux avec des personnalités politiques éminentes (Jean Lassalle et Hervé Lucbéreilh, pas mois), des médias nationaux et locaux non moins importants (le site d’information en ligne Médiapart et La République des Pyrénées), un personnage public de premier plan (le Défenseur des Droits, l’ancien ministre Jacques Toubon) et, allez savoir pourquoi il se retrouve au milieu de ce brillant aéropage, le rédacteur d’un petit blog local. Lire la suite « La polémique du Bastet : une occasion de remettre de l’ordre dans le dossier ? »

Maternité de l’hôpital : KO – Signalisation routière : OK

Le billet d’hier évoquait la menace de fermeture de la maternité de l’hôpital. Menace confirmée par La République ce matin. Ce billet revenait aussi sur l’intervention du maire lors du conseil de la CCPO. Une intervention où il désignait le corps médical de l’hôpital comme « l’ennemi principal » qui avait écrit à l’Agence Régionale de Santé pour signaler l’état catastrophique de cette maternité.

La réplique du corps médical ainsi montré du doigt ne s’est pas fait attendre. Une réplique cinglante par la voix de Lire la suite « Maternité de l’hôpital : KO – Signalisation routière : OK »

Démissionnez, Monseigneur Aillet !

Monseigneur,

Vous êtes ma deuxième tête de Turc. Je sais, « tête de Turc », pour qualifier un évêque, voilà un rapprochement assez malvenu. Mais c’est pour tester votre esprit de tolérance. Et ne me demandez surtout pas le nom de la personne qui vous précède dans mon palmarès, je ne vous le livrerai pas.

Aujourd’hui, lorsque les médias nationaux citent Oloron, c’est pour évoquer Lire la suite « Démissionnez, Monseigneur Aillet ! »

Les mauvais comptes du Maire d’Oloron

DSCF0911Voilà un titre de billet d’une parfaite mauvaise foi. Il pourrait laisser supposer que j’accuse Hervé Lucbéreilh d’être un piètre gestionnaire ou, pire, de piquer dans la caisse. Rien de tout cela, bien sûr. Référence est ici faite de la contestation faite par notre premier édile des derniers chiffres du recensement de la population oloronaise publiés par l’Insee.

 

Populations légales 2007 de la commune d’Oloron-Sainte-Marie

Population municipale   Population comptée à part   Population totale
11 141                                     682                          11 823
Source : Recensement de la population 2007 – Limites territoriales au 1er janvier 2009

Populations légales 2012 de la commune d’Oloron-Sainte-Marie

Population municipale   Population comptée à part    Population totale
10 678                                      655                           11 333

Source : Recensement de la population 2012 – Limites territoriales au 1er janvier 2014

Entre 2007 et 2012, notre cité aurait connu une perte de population non négligeable comme le montrent les tableaux ci-après : population municipale comme population totale auraient l’une comme l’autre décliné d’un peu plus de 4% en 5 ans. Ça, un édile digne de ce nom ne peut le supporter. Il interprète ce signe de déclin comme une remise en cause de son dynamisme. De façon plus prosaïque, il sait aussi qu’il en résultera une diminution des dotations de l’État qui sont calculées en fonction de la population de la commune.

Deux solutions devant une telle situation : soit on réfléchit aux causes de ce mauvais résultat et aux moyens à mettre en place pour y remédier ; soit, solution plus confortable, on conteste les chiffres de l’Insee. Hervé Lucbéreilh a choisi cette seconde option. Seul problème : sa protestation ne s’appuie, jusqu’à preuve du contraire, sur aucun élément concret, sur aucune démonstration statistique d’une erreur de l’Insee…. Institut auprès duquel d’ailleurs il n’a engagé aucune démarche pour obtenir une éventuelle rectification.

Alors ? Coup de pub ? Ç’est vrai que cela ne fait pas de mal d’avoir la une des journaux locaux alors qu’on est en campagne électorale pour les départementales. Quitte à ce que ce soit sur une polémique assez vaine.