Nous étions 11 aussi à débattre hier soir… sur Radio Oloron

Nous étions nous aussi 11 autour de la table pour l’émission Débat Ouvert sur Radio Oloron. Pour débattre de la démocratie locale et de la participation citoyenne. « Vaste programme », aurait dit le général de Gaulle… dont en ces temps pré-présidentiels tout le monde reprend propos et attitudes à son compte. Des participants provenant d’horizons divers (élus, membres d’associations, citoyens lambda), mais manifestant tous la volonté de contribuer à améliorer la vie dans la cité… et même pour les plus enthousiastes à l’échelon de la planète. Pas nécessairement en proposant les mêmes solutions. Lire la suite « Nous étions 11 aussi à débattre hier soir… sur Radio Oloron »

Mardi 4 avril sur Radio-Oloron, débat ouvert sur la démocratie locale et la participation citoyenne

Il n’y a pas que sur BFM-TV et Cnews (le nouveau petit nom de iTélé) que l’on débattra mardi prochain. Au même moment, Radio-Oloron sera le lieu aura lieu d’un autre échange qui promet lui aussi d’être vif… tout en restant courtois (nous sommes en Béarn, que diable !). À Paris, sur les deux chaînes télé, ils seront 11 à chercher à se vendre. À Oloron, nous serons 11 également autour de la table à tenter d’échanger sur le thème suivant : « démocratie locale et participation citoyenne ». Lire la suite « Mardi 4 avril sur Radio-Oloron, débat ouvert sur la démocratie locale et la participation citoyenne »

Ce soir sur Radio-Oloron, une émission-débat sur la rue Louis-Barthou

Ce soir, Radio Oloron (sur 89.2 FM) lance une nouvelle émission : Débat ouvert. Elle aura lieu tous les premiers mardis du mois. Le principe, des invités viennent échanger sur un sujet de la vie quotidienne, le but final étant de trouver des solutions durables. Les auditeurs peuvent également participer à la discussion. C’est la rue Louis-Barthou et ses problèmes qui vont essuyer les plâtres. L’animateur Jesus Alfos a convié autour de la table le maire d’Oloron, une de ses conseillères municipales en charge de l’économie (Maïté Potin), deux commerçants (Thierry Gouirriec et le patron de l’atelier de tatouages et piercings) ainsi que le porteur d’un projet qui n’a pu aboutir (Bertrand Liocourt). Lire la suite « Ce soir sur Radio-Oloron, une émission-débat sur la rue Louis-Barthou »

Le niveau zéro du débat démocratique en conseil municipal

Par penchant naturel, et parce que c’est ce qu’attendent ses lecteurs, la presse préfère parler des trains qui déraillent plutôt que de ceux qui arrivent à l’heure. Aussi ceux d’entre nous qui prennent connaissance du déroulement des conseils municipaux uniquement par le compte-rendu qu’en donne leur quotidien local favori peuvent penser que les réunions se résument à une longue bataille de chiffonniers où l’on se rend coup pour coup. Ils auraient tort.

Les (rares) Oloronais qui assistent aux séances de conseil municipal peuvent d’ailleurs en témoigner : les divergences entre majorité et opposition se manifestent sur très peu de dossiers. La plupart des délibérations sont adoptées à l’unanimité. Soit parce qu’il s’agit de décisions techniques qu’il serait ridicule pour l’opposition de rejeter ; soit, tout simplement, parce que l’ensemble des conseillers considèrent que la décision qui leur est soumise va dans le bon sens.

Grâce au ciel, il arrive à ce morne consensus d’être un peu bousculé. Il y a bien à chaque fois deux ou trois dossiers de l’ordre du jour sur lesquels le ton monte. Et c’est à chaque fois sur des questions d’importance : le niveau d’endettement de la commune, l’inflation dans le recrutement du personnel, la fiscalité, le choix dans les investissements etc. L’occasion d’un débat démocratique où chacun exprime son opinion de façon raisonnée et propose ses solutions ?

Hélas, non ! Le but n’est pas d’être constructif. Le seul objectif, c’est de clouer le bec à l’adversaire, histoire de pouvoir en fin de séance dire à ses petits camarades : « Tu as vu ce que je leur ai mis ? ». La méthode est à chaque fois la même : on renvoit le camp d’en face à son bilan. Le « coup du bilan » constitue le niveau zéro du débat démocratique. Il nie à la partie adversaire la possibilité d’avancer la moindre proposition.

Combien de fois entend-on au cours de la même séance de conseil municipal des répliques du genre : « Vous n’avez pas fait mieux que nous » ou « Vous avez fait pire » ou « Que ne l’avez-vous fait lorsque vous étiez aux affaires ? ». Ce genre d’arguments fait à l’évidence avancer les choses ! Le principe d’une bonne gestion municipale ne serait-elle d’ailleurs pas d’évoquer le présent et le futur de la cité, plutôt que d’avoir le regard en permanence dans le rétroviseur ? Un conseil : venez assister à l’une de ces réunions et faites le compte de ces yeux rivés dans le rétroviseur; vous ne serez pas déçu.