La place de la Résistance va-t-elle retrouver l’aspect qu’elle avait au XVIIIème siècle ?

Réunion de quartier à Notre-Dame en ce lundi soir. En présence de la presse ! Éliminons tout de suite la question : les deux adjoints participant à la réunion ont redit que la présence de la presse n’était pas souhaitée car ses comptes rendus ne reflètent pas toujours la réalité des débats. Mais comme le représentant de La République qui assistait à la réunion est un habitant de Notre-Dame, membre qui plus est du comité de quartier…… Lire la suite « La place de la Résistance va-t-elle retrouver l’aspect qu’elle avait au XVIIIème siècle ? »

L’opposition municipale a (re)trouvé son mordant

Au mois de janvier dernier, je décrivais dans deux billets différents ma conception de ce que devrait être une opposition municipale et le constat que je faisais de sa présence effective dans la vie politique oloronaise.

J’attends aussi une opposition qui joue un rôle de contre-pouvoir. Une opposition qui veille à ce que les élus de la majorité, notamment le premier d’entre eux, n’abusent pas de leur pouvoir. Une opposition qui contribue à l’information de la population, favorisant ainsi une gestion municipale plus transparente. Une opposition qui surveille la bonne utilisation des deniers publics. La loi lui donne beaucoup de moyens pour exercer ce type de missions. Encore faut-il qu’elle s’en donne la peine…. Lire la suite « L’opposition municipale a (re)trouvé son mordant »

Les réunions de comités de quartier interdites à la presse : de quoi la mairie a-t-elle peur ?

Le 13 avril, le journaliste de La République s’est vu interdire l’accès de la réunion du comité de quartier Sainte-Croix par l’adjoint au maire chargé de la sécurité. Jean-Jacques Dall’Acqua pensait-il avoir affaire à un dangereux fauteur de troubles ? Ou bien a-t-il vu dans le stylo dont était muni le journaliste une arme de destruction massive ? Toujours est-il que les lecteurs du quotidien n’auront pu, en raison de cette interdiction, avoir un Lire la suite « Les réunions de comités de quartier interdites à la presse : de quoi la mairie a-t-elle peur ? »

Après la fête à David, voici la fête à Gérard

Rue GassionC’est vrai, la Saint Gérard se fête le 3 octobre. Mais Gérard Rosenthal, car c’est de lui qu’il s’agit, ne m’en voudra sans doute pas de cette petite entorse au calendrier.

Pour ceux qui ne le connaitraient pas encore, ancien patron de la filiale de l’entreprise de travaux publics d’Eurovia en Béarn, Gérard Rosenthal s’est retrouvé bombardé au poste de 2ème adjoint dans la municipalité Lucbéreilh cru 2014. C’est l’homme de confiance du maire, qui lui aurait confié si j’en crois le site Internet de la ville, une délégation générale…. ce qui serait d’ailleurs parfaitement illégal… mais là n’est pas le propos du jour.

Gérard Rosenthal est en outre le représentant du maire au sein de la commission d’appel d’offres. Pour ceux qui l’ignoreraient, la commission d’appel d’offres est ce groupe de six élus municipaux qui décident de l’attribution à telle ou telle entreprise des marchés de travaux, de fournitures ou de prestations de service conclus par la commune. Elle a donc un pouvoir important.

Entendons-nous bien : mon objectif n’est nullement de m’en prendre à la personne de Gérard Rosenthal qui est, je n’en doute pas une seconde, une personne très honorable. Je suis d’ailleurs persuadé que lorsque la commission d’appel d’offres se réunit pour attribuer un marché de voirie auquel concourt la société pour laquelle il travaillait, il renonce à siéger afin qu’il n’y ait à son égard aucune suspicion de conflit d’intérêt.

Non, ma cible c’est l’adjoint, pas l’homme. Un adjoint un peu « léger », si j’en crois sa prestation de lundi dernier devant le comité de quartier de Notre-Dame. Lors du vote du budget communal le 13 avril dernier, une somme de 85 000 € avait été inscrite au budget de la commune pour la réalisation de travaux de voirie à la rue Gassion. Or deux mois plus tard, le conseil municipal du 17 juin raye d’un trait de plume ces 85 000 €, sans qu’aucun élu de la majorité, ou de l’opposition d’ailleurs… qui avait pourtant été la première à envisager le projet à l’époque où elle était aux affaires (cf La République du 14 octobre 2013), ne demande ni l’une ni l’autre d’explication. Exit donc les travaux rue Gassion.

Interrogé lors de la réunion du comité de quartier sur les raisons qui avaient motivé cette suppression, Gérard Rosenthal s’est, c’est le moins qu’on puisse dire, emberlificoté dans ses explications. Commençant par nier l’annulation des travaux, il a fini par bredouiller son ignorance.

Il est quand même étonnant qu’un adjoint qui a en charge le secteur de la voirie ne sache même pas qu’on lui a sucré un programme de cette importance. Je ne dirai pas que le maire sait mal s’entourer (on pourrait penser que je guigne une place !), mais il y a quand même des progrès à faire dans la maîtrise des dossiers. Cela étant, il ne faut jamais désespérer : Gérard Rosenthal a été victime d’un bug comme il en arrive à tous les débutants (et parfois même à des adjoints blanchis sous le harnais), mais je parie qu’il possédera désormais ses dossiers sur le bout du doigt et qu’on ne l’y reprendra plus à se laisser piéger par une question somme toute innocente et qui n’aurait jamais dû le surprendre.