Pourquoi Lucbéreilh ne se présentera pas aux législatives

Encéphalogramme plat sur l’actualité municipale depuis quelques jours. Pas le moindre évènement municipal croustillant à se mettre sous l’Adam. Le blogueur finissait par tourner en rond autour du clavier de son ordinateur. Mais il ne désespérait pas pour autant. Il savait que tôt ou tard un homme allait, grâce à l’une des initiatives hasardeuses ou déclarations fracassantes dont il a le secret, lui fournir un sujet d’article sur un plateau. L’attente du blogueur fut vite récompensée. Merci donc à Hervé Lucbéreilh pour sa contribution bien involontaire à Oloronblog. Lire la suite « Pourquoi Lucbéreilh ne se présentera pas aux législatives »

Promis, craché, juré, Lucbéreilh abandonne la politique

Dans son parcours politique, Hervé Lucbéreilh nous a habitués à de fréquents changements de pieds que ne renierait pas un ailier ou un centre du FCO Rugby ou, si l’on opte pour une autre comparaison, pour des claquements de portes dignes d’une pièce de boulevard : Lire la suite « Promis, craché, juré, Lucbéreilh abandonne la politique »

Lucbéreilh soutient Sarkozy ? Quelle affaire !

En ce milieu de bel après-midi du début du mois de septembre, en découvrant l’information, les rédactions sont soudain entrées en ébullition. Les réseaux sociaux n’ont pas arrêté de la répercuter à grand renfort de textos, tweets et autres courriels. Bref, la planète terre a pratiquement cessé de tourner face à cet évènement de portée nationale : par un communiqué, le CNIP64 venait d’annoncer qu’il apportait son soutien à Nicolas Sarkozy à l’occasion de la primaire de la droite et du centre de novembre prochain. Maintenant que l’émotion générale est retombée, retrouvons notre sang-froid pour analyser la situation. Lire la suite « Lucbéreilh soutient Sarkozy ? Quelle affaire ! »

Centre hospitalier : ce qu’il faut retenir de la réunion du 27 juin avec le directeur de l’ARS

Le 27 juin, Michel Laforcade, directeur de l’Agence régionale de santé (ARS) avait réuni autour de lui membres de la communauté médicale, représentants syndicaux, élus (Jean Lassalle, Daniel Lacrampe, Hervé Lucbéreilh, Marilyse Gaston représentant Bernard Uthurry), les représentants du Collectif santé et du syndicat de pays, administration de l’hôpital, pour faire le point sur les dossiers touchant le devenir du centre hospitalier d’Oloron. Voici, selon l’un des participants à cette réunion, les principales informations et précisions que les personnes qui étaient autour de la table ont pu obtenir. Lire la suite « Centre hospitalier : ce qu’il faut retenir de la réunion du 27 juin avec le directeur de l’ARS »

La fusée Lucbéreilh visait Bordeaux : ¡Caramba!, raté en dépit de multiples tentatives

La fusée LucbéreilhÉlections municipales, départementales, régionales, législatives. La fusée à têtes chercheuses visait plusieurs objectifs : Oloron, Pau, Bordeaux, Paris. Mais elle n’a pas toujours touché sa cible. Oloron : objectif atteint ; Pau : explosion en vol malgré une mise à feu du premier étage réussie ; Paris : détruit par un missile de croisière en provenance de la vallée d’Aspe. Bordeaux constituait le prochain site d’atterrissage, panne de moteur.

La fenêtre de tir était pourtant idéale. Tergiversations et palabres, chantage et menaces avaient animé durant de longs mois la constitution de la liste LR-UDI-Modem aux élections régionales de décembre. Hervé Lucbéreilh a tenté de jouer sa carte en multipliant les tentatives.

Dans un premier temps, il a fait monter au créneau le président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP), le groupuscule « à droite toute »s auquel il avait adhéré il y a 5 ans après avoir claqué la porte de l’UMP. Et au sein duquel il occupe encore aujourd’hui un poste de président départemental et de secrétaire général-adjoint national. Cette démarche restait sans effet.

Courait ensuite une rumeur (colportée par le principal intéressé ?) selon laquelle, face aux chicayas qui opposent droite et centre pour l’attribution des places éligibles aux régionales, Hervé Lucbéreilh ferait un candidat de compromis très acceptable. Hervé Lucbéreilh, candidat de compromis, voilà un oxymore inédit. Au final, exit aussi cette solution.

Hervé Lucbéreilh tentait enfin une manœuvre de la dernière chance. C’est La République qui nous le révélait le 26 septembre : il a fait par internet sa demande d’adhésion au parti « Les Républicains ». Sans avoir pour autant démissionné du CNIP. Après la tentative de cumul des mandats, la tentative de cumul des appartenances politiques. Encore raté : cette manœuvre grâce à laquelle il espérait sans doute obtenir une place éligible sur la liste échouait à son tour. La Fédération des Pyrénées-Atlantiques de « Les Républicains », qui pourtant lui avait accordé son soutien lors des élections départementales, y opposait une fin de non-recevoir.

Hier, la liste LR-Modem (l’UDI, mécontente d’arbitrages qu’elle estime défavorables, s’est retirée) semblait finalisée après son approbation par la commission d’investiture de « Les Républicains ». On a beau la lire et relire, pas de trace d’Hervé Lucbéreilh. Ni en haut, dans les places éligibles, ni plus bas dans la liste. Tant d’efforts pour si peu de résultat, il y a de quoi se sentir frustré. Au bout du compte, la fusée Lucbéreilh restera plantée sur son pas de tir de la place Clémenceau. En envisageant déjà à une future destination ? Pourquoi pas Bruxelles…. en 2019 (année des prochaines élections européennes) ?

En tout cas nous aura été administrée ici une sacrée leçon en trois chapitres sur le thème : « Les convictions politiques sont-elles solubles dans l’électoralisme ? ».

Bourdouleix, un individu qu’Oloron peut s’honorer de ne pas avoir reçu

Hervé Lucbéreilh avait pourtant fait les choses en grand : envoi d’un courrier à toutes les forces vives du département, communiqués de presse, mise à disposition de la mairie d’Oloron. L’objectif étant de rameuter le plus de monde possible pour la réunion que devait tenir ici en ce milieu de semaine Gilles Bourdouleix, président du Centre national des indépendants et paysans (CNIP).

Le CNIP, ce groupuscule de droite dont Hervé Lucbéreilh est l’un des secrétaires généraux adjoints. On aurait pu finir par l’oublier tant le maire d’Oloron était resté discret sur son appartenance au CNIP lors des deux dernières compétitions électorales auxquelles il a participé. Mieux, sur son site Internet de la campagne municipale, il reprenait en décembre 2013 un article de Sud-Ouest où il se disait « libre de toute attache politique » et ayant délaissé le CNIP.

Mercredi dernier, patatras ! Selon la version officielle, un incident technique a cloué l’avion de Bourdouleix au sol, l’empêchant de venir jusqu’à nous. On ne s’en plaindra vraiment pas. Même Le Figaro juge le président du CNIP « sulfureux », rappelant qu’il avait été condamné en 2014 pour apologie de crime contre l’humanité après avoir estimé qu’Hitler «n’avait peut-être pas assez tué» de gens du voyage.

Avant la sentence, Hervé Lucbéreilh avait estimé que ces propos inadmissibles constituaient juste une « maladresse de langage ». Nous n’avons pas, à l’évidence, les mêmes valeurs. Fréquenter un individu comme Bourdouleix, très peu pour beaucoup d’entre nous. Il faut croire que d’autres, probablement par ambition, s’en accommodent. Que ceux-là se souviennent du dicton : « Dis-moi quels sont tes amis, je te dirai qui tu es ».