Humour municipal

Il n’est pas interdit aux services techniques de la ville de gérer les affaires municipales avec une pointe d’humour. D’humour un peu noir, en l’occurrence. Ci-dessous, la photo prise par une lectrice d’Oloronblog au pied des tribunes du stade Saint-Pée, récemment mises hors d’usage par un incendie dont on ignore toujours l’origine. Observez bien les banderoles tendues sur les barrières placées au pied des tribunes et appréciez le message. La ville d’Oloron Sainte-Marie, à la pointe de la communication de crise… ou du second degré ! Merci de cette transmission, Mylène. Lire la suite « Humour municipal »

Détournement de la banderole déployée sur le balcon de la mairie

Un précédent billet d’oloronblog montrait, photo à l’appui (cf ci-dessous), la banderole déployée sur le balcon de l’Hôtel de ville afin de rappeler les élus départementaux à leurs engagements pour le financement de la voie de contournement d’Oloron. Le texte inscrit sur le calicot : « Oloron et le Haut-Béarn doivent être désenclavés. Élus départementaux, tenez vos promesses pour la Gabarn -Gurmençon ». Lire la suite « Détournement de la banderole déployée sur le balcon de la mairie »

Deux banderoles, deux poids, deux mesures

Banderole déviationAvertissement : ce billet est un clin d’œil, rien de plus, rédigé par un blogueur qui (le croira-t-on ?) ne critique pas l’initiative municipale illustrée par la photo ci-dessus

La mairie vient de lancer une grande opération de communication avec affiches, banderole et point presse pour rappeler le Département à ses engagements dans le financement de la déviation Gabarn-Gurmençon. D’après le maire c’est d’ailleurs là la plus grande campagne de communication jamais effectuée par la commune d’Oloron. Il ne reste plus qu’à souhaiter Lire la suite « Deux banderoles, deux poids, deux mesures »

Contribution en forme de clins d’œil à la bonne tenue de notre ville

On le sait (voir le billet d’hier), les membres du collectif « Oui au référendum » accusent notre maire d’avoir envoyé des agents municipaux déposer et embarquer une banderole déployée sur un bâtiment privé. Car le maire d’Oloron tient à ce que dans notre ville la loi soit appliquée au pied de la lettre, qu’il n’y ait rien qui dépasse. Reste à voir si, par hasard, ces actions-commando ne se feraient pas à la tête du client. Quelques exemples en forme de clins d’œil.

Notaire
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Est-ce que Maîtres xxx ont déposé une demande d’autorisation en bonne et due forme avant d’apposer ces deux bâches délivrant une revendication corporatiste sur la façade de leur étude notariale, à l’angle de la rue Rocgrand ? Bâches qui sont en place depuis des mois sans que personne ne s’en formalise. Ni d’ailleurs ne les remarque… mais ce n’est pas une raison.

 

 

À vendre
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À l’angle de la rue Casamayor-Dufaur, une maison en vente. Un panneau « À vendre » est fixé sur la façade. L’agence immobilière chargée de la vente de cet immeuble, propriété d’un important notable local, a-t-elle déposé auprès du maire et obtenu de lui ès qualité une autorisation pour installer cette publicité ?

 

Caravane
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À deux pas de la gare, une caravane avec auvent est garée depuis quelques temps sous un hangar non dédié à ce type de stationnement. Du linge séchant sur un fil montre que l’espace est occupé à plein temps. Là, ce n’est pas le Code de l’environnement, mais le Code de la santé publique que le maire devrait sortir en raison des conditions d’hygiène précaires dans lesquelles doivent vivre les occupants de cette caravane. Qui s’est permis d’autoriser l’occupation prolongée de cet espace public (il s’agit en effet d’un terrain…. municipal) qui n’est en rien un terrain où le stationnement des caravanes est autorisé ?

 

Drapeau
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Dernier clin d’œil qui n’a rien à voir avec ce qui précède. Rares sont les Oloronais qui ont sorti le drapeau tricolore le 13 novembre comme le demandait le président de la République. C’est pourquoi j’ai presque honte d’ironiser sur l’un de ceux qui a accompli ce geste. La photo montre un drapeau flottant du côté de l’avenue de Lattre de Tassigny. Vous ne remarquez rien ? Alors que le drapeau français est composé des couleurs bleu-blanc-rouge affichées verticalement, ici, elles sont affichées horizontalement. Ce faisant l’immeuble est pavoisé, j’ai vérifié, aux couleurs du Schleswig-Holstein (un état allemand) et non aux couleurs de la France. Mais, comme on dit, c’est l’intention qui compte.

La banderole de « Oui au référendum » telle une muleta sous le nez du maire

La banderole
La banderole quelques jours avant enlèvement par les services de la mairie Cliquer sur la photo pour l’agrandir

Il est des morceaux de tissus qui font sur le maire l’effet de la muleta sur le taureau : il faut qu’il fonce dedans. C’est l’équipe de « Oui au référendum » (un référendum pour ou contre la déviation Gabarn-Gurmençon) qui narre l’anecdote hier sur son compte Facebook sous le titre peut-être un peu excessif de « Scandale à Oloron ! » Lire la suite « La banderole de « Oui au référendum » telle une muleta sous le nez du maire »

Déviation Gabarn-Oloron : des opposants se manifestent à nouveau

Banderole 1
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Durant la pause de midi aujourd’hui, une grande banderole a été tendue sur la partie supérieure d’un local commercial situé au pied de la rue Dalmais. Un local que les anciens Oloronais, les très anciens, s’obstinent à appeler « Chez Marti ». Sur ce tissu, en grandes lettres rouges : « Oui au référendum. Oui au débat public ».

Banderole2
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Un texte quelque peu énigmatique pour celui qui n’est pas très au fait de la chronique oloronaise. Heureusement, un petit panneau est posé au pied de la banderole. En lettres vertes : « Déviation Gabarn Gurmençon ». Bon sang, mais c’est bien sûr ! Des opposants à la déviation Gabarn-Gurmençon ont demandé il y a quelques semaines l’organisation d’un référendum et d’un débat public sur le projet. Ils matérialisent aujourd’hui leurs exigences.

Et une question vient à l’esprit : tout ça pour quoi ? Ces opposants ont-ils décidé de faire de « Chez Marti » leur base d’action, un lieu de rencontre et d’expression des citoyens sur ce projet de déviation ? Faute d’accord du maire pour organiser un référendum sur la question, comptent-ils y organiser leur propre référendum ?

En matière de communication, ils ont, on le voit, encore quelques progrès à faire. Mais notre presse locale saura sans nul doute dans les tout prochains jours nous apporter toutes les explications voulues.