Clins d’œil et petites piques du dimanche 12 février 2017

Le billet du jour va s’intéresser à l’interview donnée il y a quelques jours par Hervé Lucbéreilh à notre radio nationale locale. Puis nous évoquerons un volet environnemental sur lequel notre ville, qui se veut en pointe en la matière, ne saurait rester passive. Avant de conclure en signalant l’adresse d’un site internet qui devrait intéresser tous ceux qui veulent en savoir plus sur l’histoire d’Oloron au cours des trois derniers siècles. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du dimanche 12 février 2017 »

« Grâce » à Seveso, des Oloronais pourraient bénéficier d’une exonération de leur taxe foncière, si…

Heureusement que les lecteurs d’Oloronblog veillent au grain. L’un d’entre eux a ainsi trouvé une piste pour que certains Oloronais (et Bidosiens) puissent bénéficier d’une exonération d’une partie de leur taxe foncière sur les propriétés bâties. Moyennant quand même un certain nombre de conditions qui, nous allons le voir, ne sont pas toutes acquises. Mais au préalable, il va falloir parler de Seveso. Lire la suite « « Grâce » à Seveso, des Oloronais pourraient bénéficier d’une exonération de leur taxe foncière, si… »

Pollution visuelle en plein coeur d’Oloron

La Foir'fouillePour connaître l’état de propreté et d’hygiène d’un restaurant (cuisines comprises), il suffit, paraît-il de vérifier l’état de netteté de ses toilettes. Est-ce que, dans un même esprit, il suffit pour déterminer le sérieux d’une entreprise ou d’un magasin, de vérifier comment elle ou il prend soin de la propreté de ses abords ?

La photo qui ouvre ce billet n’a pas été prise dans une zone artisanale ou industrielle éloignée. Non, ce cliché représente l’arrière d’un magasin situé en plein centre-ville d’Oloron, à quelques pas du Jardin Public. Pas besoin de « farfouiller » (ce verbe constitue un indice pour ceux qui ne connaissent pas le secteur !) beaucoup pour le trouver. Plastiques, papiers, palettes, cartons d’emballage jonchent le sol…. au pied de conteneurs censés les recevoir.

Situé en contrebas d’une route très fréquentée, cet emplacement constitue une véritable pollution visuelle.

Je connais, non loin d’ici, un élu municipal qui, confronté à ce genre de situation, n’hésitait pas à empoigner son téléphone pour tenter de convaincre le propriétaire des lieux d’engager une opération nettoyage. La plupart du temps avec succès. Lorsqu’il pourra se consacrer à plein temps à Oloron, c’est à dire à partir du 23 ou du 30 mars, Monsieur le maire d’Oloron, que je sais soucieux de la bonne tenue de sa ville, pourrait-il s’inspirer de cet exemple ?