Les candidats à la fonction de maire ne seront peut-être pas ceux auxquels on pense (chronique « la réalité va-t-elle rejoindre la fiction ? »)

On aura beau dire et beau faire, on peut le regretter, mais l’élection municipale (comme bien d’autres élections d’ailleurs) est moins une affaire de programme ou de projet qu’une question de personnes. Il s’agit pour la plupart des listes de présenter aux électeurs un candidat tête d’affiche à la notoriété suffisante pour emporter leurs suffrages. Mais il n’est pas dit que ce candidat-locomotive soit, lors du scrutin du mois de mars prochain, celui qui, en cas de victoire, briguera la fonction de maire d’Oloron. Tour d’horizon. Lire la suite « Les candidats à la fonction de maire ne seront peut-être pas ceux auxquels on pense (chronique « la réalité va-t-elle rejoindre la fiction ? ») »

Pourquoi la liste de gauche et la liste citoyenne LCO2020 ont tout intérêt à ce que le maire sortant se représente… et pourquoi le premier adjoint sortant a tout intérêt à ce qu’il ne se représente pas

Le soleil breton a-t-il surchauffé le(s) neurone(s) du blogueur ? Ou bien est-ce la consommation immodérée des productions de cette belle région (le cidre brut fermier en particulier) qui a eu raison de son sens des réalités ? Toujours est-il que, me prenant l’espace d’un instant pour l’un de ces éditorialistes de café du Commerce qui hantent à plus d’heure les plateaux des BFMTV, CNews et autres LCI, je me lance aujourd’hui dans un exercice d’analyse politique hasardeux. Lire la suite « Pourquoi la liste de gauche et la liste citoyenne LCO2020 ont tout intérêt à ce que le maire sortant se représente… et pourquoi le premier adjoint sortant a tout intérêt à ce qu’il ne se représente pas »

Transcription intégrale de la passe d’armes entre le maire et Bernard Uthurry lors du conseil municipal du 24 septembre à propos du contenu du rapport de la Chambre régionale des comptes

Lors du dernier conseil municipal, le maire a, en application de la loi, rendu compte du suivi des recommandations édictées par la Chambre régionale des comptes dans le rapport qu’elle avait publié un an plus tôt. Un rapport particulièrement sévère, on s’en souvient, à l’égard en particulier de certaines pratiques de gestion d’élus ayant pour le moins une conception large de la notion de « finances publiques ». Lire la suite « Transcription intégrale de la passe d’armes entre le maire et Bernard Uthurry lors du conseil municipal du 24 septembre à propos du contenu du rapport de la Chambre régionale des comptes »

Une cure de silence s’impose

Comme attendu, cette rentrée de septembre marque un premier frémissement de la campagne électorale qui se conclura au mois de mars prochain. Dans l’ombre, des listes commencent à prendre forme, des programmes s’élaborent, faisant appel ou pas au concours effectif des administrés. Dans la lumière, quelques candidats sortants qui ne demandent qu’à être réélus multiplient les points-presse sur leur activité municipale ou intercommunale, se laissent aller à quelques interviews ou communiqués de presse. Lire la suite « Une cure de silence s’impose »

Interview de Lucbéreilh dans La République : commentaires sur les dits… et les non-dits du maire-candidat

En ce mardi matin, La République permet au maire d’Oloron, plus exactement au maire-candidat, de s’exprimer sur une double page. Il est difficile de discerner qui, du maire ou du candidat l’emporte dans les propos rapportés par le quotidien. Est-ce le maire ou le candidat qui évoque son bilan ? Est-ce le maire ou le candidat qui fait part des projets futurs ? On le voit, les obligations auxquelles doit s’astreindre la communication municipale en période préélectorale risquent d’être malmenées. Quoiqu’il en soit, ces deux pages peuvent appeler quelques commentaires autant par ce qu’elles disent… que par ce qu’elles taisent. Lire la suite « Interview de Lucbéreilh dans La République : commentaires sur les dits… et les non-dits du maire-candidat »

Il n’y a plus aucun doute, la réunion publique sur la requalification urbaine du centre-ville marquait bien le lancement de la campagne de Lucbéreilh pour les municipales

La population oloronaise « et les acteurs économiques de la ville » étaient invités ce jeudi 29 août à une réunion publique pour prendre connaissance des propositions d’aménagement du centre-ville. L’étude aboutissant à ces propositions avait été confiée à une brochette d’expertes (architecte, sociologue, paysagiste) qui ont pu s’appuyer sur les innombrables études déjà réalisées sur le même sujet au cours des dernières années. Lire la suite « Il n’y a plus aucun doute, la réunion publique sur la requalification urbaine du centre-ville marquait bien le lancement de la campagne de Lucbéreilh pour les municipales »

Communication municipale à compter du 1er septembre : petit mémento des irrégularités à commettre par un candidat cherchant l’annulation des élections

Dans un précédent article, Oloronblog rappelait qu’à compter du 1er septembre la communication municipale est placée en liberté surveillée. La loi interdit en effet à partir de cette date jusqu’au terme des élections municipales les actions de « promotion publicitaire » (= propagande en faveur d’un candidat ou d’une équipe). La communication municipale reste possible, mais seulement dans la mesure où elle s’effectue dans le respect de 4 grands principes : neutralité, antériorité, régularité, identité. La non-observation de ces règles peut entraîner l’annulation de l’élection, l’inéligibilité, voire une amende et/ou une peine de prison à l’égard du candidat qui les aura enfreintes. Lire la suite « Communication municipale à compter du 1er septembre : petit mémento des irrégularités à commettre par un candidat cherchant l’annulation des élections »

À compter du 1er septembre, la communication de la commune, de la CCHB et d’autres institutions est placée en liberté surveillée (chronique « les élections approchent »)

Il est toujours tentant pour un candidat aux élections municipales d’utiliser les moyens humains, techniques, matériels et financiers d’une collectivité (secrétariat, téléphone, véhicule, photocopieur, ordinateur, journal municipal, site internet etc. etc.) pour mener sa propre campagne électorale. D’abord parce que cela ne lui coûte rien : c’est le contribuable qui paie. Ensuite parce que, s’agissant des moyens de communication, il est sûr de toucher un public beaucoup plus large que s’il effectuait sa propagande avec ses seuls petits moyens, dans son coin. Lire la suite « À compter du 1er septembre, la communication de la commune, de la CCHB et d’autres institutions est placée en liberté surveillée (chronique « les élections approchent ») »

Daniel Lacrampe, roi de la formule alambiquée, prince de la circonlocution

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre de ce billet, j’apprécie beaucoup Daniel Lacrampe. Courtois, attentif aux autres, honnête, travailleur, de bonne tenue, autant de qualités qui manquent cruellement à quelques élus de nos connaissances. Dans le même temps, avec un ami comme moi, Daniel Lacrampe n’a pas besoin d’ennemi. Quelque chose m’agace en effet au plus haut point chez ce premier adjoint bon chic bon genre : son inaptitude à livrer sa propre opinion dès qu’il est confronté à une question sensible portant sur la politique locale. Lire la suite « Daniel Lacrampe, roi de la formule alambiquée, prince de la circonlocution »

Et si le « plan Marshall » de revitalisation de la rue Louis-Barthou n’était que poudre aux yeux ?

En juillet 2017, il y a donc 2 ans, on nous a annoncé à grands renforts de trompettes un  » Plan Marshall  » de revitalisation de la rue Louis-Barthou. Un an plus tard, en juillet 2018, d’immenses panneaux déclinant le calendrier de l’opération ont été installés aux deux extrémités de l’ex-cœur commercial de la ville. Tout ce battage pour quel résultat ? Si l’on excepte la pause de quelques ralentisseurs dits « coussins berlinois » et l’annonce maintes fois renouvelée de la prochaine création d’un parking à deux cents de mètres de la rue, rien, toujours rien. Lire la suite « Et si le « plan Marshall » de revitalisation de la rue Louis-Barthou n’était que poudre aux yeux ? »