« Chiens maudits » : les « Souvenirs d’un rescapé des bagnes hitlérien » du général oloronais Georges Loustaunau-Lacau (chronique « texte intégral »)

Couverture Chiens MauditsLa 203ème promotion (2016-2019) de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr a été baptisée le 22 juillet 2017 « Général Loustaunau-Lacau. ». Ce samedi, des élèves du IIème Bataillon de l’Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr étaient à Oloron pour participer à une cérémonie en l’honneur du parrain de leur promotion. À Oloron, car s’il était né à Pau et y avait fait ses études, Georges Loustaunau-Lacau a, après la Première guerre mondiale, épousé une oloronaise et est revenu ensuite régulièrement dans notre cité, où il est d’ailleurs inhumé. Lire la suite « « Chiens maudits » : les « Souvenirs d’un rescapé des bagnes hitlérien » du général oloronais Georges Loustaunau-Lacau (chronique « texte intégral ») »

Clins d’œil et petites piques du dimanche 14 janvier 2018 (chronique dominicale)

Cette chronique dominicale commencera par un clin d’œil avec le rappel d’un accident aérien dont la place des Oustalots a été le théâtre il y a tout juste 100 ans. Nous reviendrons ensuite à notre époque en parlant de désertification commerciale dans des lieux autres que la rue Louis-Barthou, en livrant le classement des 10 meilleurs restaurants d’Oloron selon un site internet mondialement connu, en évoquant le tribunal et en terminant par un écho canin. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du dimanche 14 janvier 2018 (chronique dominicale) »

Une occasion de considérer Oloron d’un autre œil (chronique optimiste)

Nous savons tous qu’Oloron est riche d’un patrimoine historique, architectural, environnemental et industriel que beaucoup de communes pourraient lui envier. Mais, sorti du constat quelque peu général de cette réalité, nombre d’entre nous seraient bien en peine de l’illustrer par l’exemple. Et voilà que se présente à nous une occasion de combler cette lacune. Lire la suite « Une occasion de considérer Oloron d’un autre œil (chronique optimiste) »

Une conjonction d’heureuses initiatives au service d’un même projet

Avertissement aux lectrices et lecteurs du blog qui estiment avoir l’âme sensible : n’allez pas plus loin dans la lecture du présent article. Vous découvririez en effet un billet Bisounours, où il n’est dit du mal de personne. Pas même du maire. Pire : ce billet a la prétention de mettre en valeur une conjonction d’heureuses initiatives au service d’un projet commun. Lire la suite « Une conjonction d’heureuses initiatives au service d’un même projet »

Bienvenue à Retr’Oloron, un blog qui parle de l’Oloron d’antan

Ce 1er juin 2017 marque la création de Retr’Oloron. Un blog qui, comme son nom le laisse entendre, compte parler de l’Oloron d’avant. Avant le XXIe siècle, avant internet, avant le téléphone mobile, avant les chaînes d’information continue, avant la télé, avant la communication à tout-va… Lire la suite « Bienvenue à Retr’Oloron, un blog qui parle de l’Oloron d’antan »

Mickey au camp de Gurs

DSC07829-1Entre 1939 et 1943, la gare d’Oloron a été un point de passage obligé pour près de 60 000 hommes, femmes et enfants (républicains espagnols et membres des Brigades internationales dans un premier temps, Juifs dans un second temps) qui étaient ensuite dirigés vers le camp de Gurs pour y être internés. La gare d’Oloron a été aussi la première étape des six convois qui ont conduit vers les camps de la mort 3 907 de ces Juifs entre août 1942 et février 1943. C’est dire combien notre ville est concernée par cette période sombre de notre Histoire. Lire la suite « Mickey au camp de Gurs »

Droit de vote des femmes : Oloron à l’avant-garde

Billet en forme de clin d’œil de l’Histoire en cette veille d’élection. Pour évoquer le droit de vote des femmes. Un billet qui apprendra peut-être à certains Oloronais que leur commune a été l’une des premières de France à se prononcer en faveur de l’octroi de ce droit à celles qui représentent plus de la moitié de la population de notre pays. Revenons sur cet épisode. Lire la suite « Droit de vote des femmes : Oloron à l’avant-garde »