Une cure de silence s’impose

Comme attendu, cette rentrée de septembre marque un premier frémissement de la campagne électorale qui se conclura au mois de mars prochain. Dans l’ombre, des listes commencent à prendre forme, des programmes s’élaborent, faisant appel ou pas au concours effectif des administrés. Dans la lumière, quelques candidats sortants qui ne demandent qu’à être réélus multiplient les points-presse sur leur activité municipale ou intercommunale, se laissent aller à quelques interviews ou communiqués de presse. Lire la suite « Une cure de silence s’impose »

Le maire placé sous le contrôle du conseil municipal

Le titre de ce nouveau billet pourrait laisser croire qu’à la suite d’un putsch citoyen les élus municipaux se sont emparés du pouvoir à la mairie d’Oloron. Il n’en est rien !

Commençons par un souvenir professionnel : je ne compte plus le nombre de fois où le bureau du directeur général des services que j’étais a été le témoin des récriminations d’adjoints ou conseillers municipaux venus se plaindre de leur maire auprès de moi : Lire la suite « Le maire placé sous le contrôle du conseil municipal »

Chambre régionale des comptes (CRC) : le maire au rapport devant le conseil municipal le 24 septembre prochain

Souvenez-vous, c’était le 24 septembre 2018. Le conseil municipal débattait au cours d’une réunion animée sur le rapport d’observations définitives de la chambre régionale des comptes concernant la gestion communale des années 2013 à 2015 (et 2016 pour certains actes). Un rapport très sévère parlant à propos de certains des constats dressés d’irrégularité massive et de procédé encourant des risques de qualification pénale, sous réserve de l’appréciation des juridictions judiciaires (voir à ce sujet l’extrait du rapport à la fin du présent billet). Lire la suite « Chambre régionale des comptes (CRC) : le maire au rapport devant le conseil municipal le 24 septembre prochain »

Il n’y a plus aucun doute, la réunion publique sur la requalification urbaine du centre-ville marquait bien le lancement de la campagne de Lucbéreilh pour les municipales

La population oloronaise « et les acteurs économiques de la ville » étaient invités ce jeudi 29 août à une réunion publique pour prendre connaissance des propositions d’aménagement du centre-ville. L’étude aboutissant à ces propositions avait été confiée à une brochette d’expertes (architecte, sociologue, paysagiste) qui ont pu s’appuyer sur les innombrables études déjà réalisées sur le même sujet au cours des dernières années. Lire la suite « Il n’y a plus aucun doute, la réunion publique sur la requalification urbaine du centre-ville marquait bien le lancement de la campagne de Lucbéreilh pour les municipales »

Communication municipale à compter du 1er septembre : petit mémento des irrégularités à commettre par un candidat cherchant l’annulation des élections

Dans un précédent article, Oloronblog rappelait qu’à compter du 1er septembre la communication municipale est placée en liberté surveillée. La loi interdit en effet à partir de cette date jusqu’au terme des élections municipales les actions de « promotion publicitaire » (= propagande en faveur d’un candidat ou d’une équipe). La communication municipale reste possible, mais seulement dans la mesure où elle s’effectue dans le respect de 4 grands principes : neutralité, antériorité, régularité, identité. La non-observation de ces règles peut entraîner l’annulation de l’élection, l’inéligibilité, voire une amende et/ou une peine de prison à l’égard du candidat qui les aura enfreintes. Lire la suite « Communication municipale à compter du 1er septembre : petit mémento des irrégularités à commettre par un candidat cherchant l’annulation des élections »

À compter du 1er septembre, la communication de la commune, de la CCHB et d’autres institutions est placée en liberté surveillée (chronique « les élections approchent »)

Il est toujours tentant pour un candidat aux élections municipales d’utiliser les moyens humains, techniques, matériels et financiers d’une collectivité (secrétariat, téléphone, véhicule, photocopieur, ordinateur, journal municipal, site internet etc. etc.) pour mener sa propre campagne électorale. D’abord parce que cela ne lui coûte rien : c’est le contribuable qui paie. Ensuite parce que, s’agissant des moyens de communication, il est sûr de toucher un public beaucoup plus large que s’il effectuait sa propagande avec ses seuls petits moyens, dans son coin. Lire la suite « À compter du 1er septembre, la communication de la commune, de la CCHB et d’autres institutions est placée en liberté surveillée (chronique « les élections approchent ») »

Raymond Villalba, ou la machine à remonter le temps

C’est donc à Raymond Villalba que va échoir la rude tâche de prendre la succession de Robert Bareille au sein du conseil municipal. Il n’était pourtant pas le premier sur la liste à pouvoir occuper le poste. En effet, la loi (article L. 270 du Code électoral pour être précis) prévoit que « Le candidat venant sur une liste immédiatement après le dernier élu est appelé à remplacer le conseiller municipal élu sur cette liste dont le siège devient vacant ». Or le candidat venant immédiatement après Robert Bareille sur la liste où ce dernier avait été élu était… une candidate, Céline Commenges. Pour une raison personnelle, ou politique (les élus de l’opposition ont peut-être tenu à ce que soit un élu communiste qui succède à un autre élu communiste), elle a renoncé à cette fonction, laissant donc la voie libre à Raymond Villalba, candidat placé juste après elle sur la liste. Lire la suite « Raymond Villalba, ou la machine à remonter le temps »

Daniel Lacrampe, roi de la formule alambiquée, prince de la circonlocution

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre de ce billet, j’apprécie beaucoup Daniel Lacrampe. Courtois, attentif aux autres, honnête, travailleur, de bonne tenue, autant de qualités qui manquent cruellement à quelques élus de nos connaissances. Dans le même temps, avec un ami comme moi, Daniel Lacrampe n’a pas besoin d’ennemi. Quelque chose m’agace en effet au plus haut point chez ce premier adjoint bon chic bon genre : son inaptitude à livrer sa propre opinion dès qu’il est confronté à une question sensible portant sur la politique locale. Lire la suite « Daniel Lacrampe, roi de la formule alambiquée, prince de la circonlocution »

Et si le « plan Marshall » de revitalisation de la rue Louis-Barthou n’était que poudre aux yeux ?

En juillet 2017, il y a donc 2 ans, on nous a annoncé à grands renforts de trompettes un  » Plan Marshall  » de revitalisation de la rue Louis-Barthou. Un an plus tard, en juillet 2018, d’immenses panneaux déclinant le calendrier de l’opération ont été installés aux deux extrémités de l’ex-cœur commercial de la ville. Tout ce battage pour quel résultat ? Si l’on excepte la pause de quelques ralentisseurs dits « coussins berlinois » et l’annonce maintes fois renouvelée de la prochaine création d’un parking à deux cents de mètres de la rue, rien, toujours rien. Lire la suite « Et si le « plan Marshall » de revitalisation de la rue Louis-Barthou n’était que poudre aux yeux ? »

De la tenue, que diable ! (chronique fashion)

Sur le site internet de la ville vendredi et dans l’édition papier de La République le lendemain, la relation d’un point presse faisant le point sur l’état d’avancement des travaux de reconstruction de la tribune d’honneur du stade de rugby. Lire la suite « De la tenue, que diable ! (chronique fashion) »