Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018

Quatre échos en ce premier dimanche de l’été. Nous emprunterons l’un des TER de la ligne Pau-Bedous (en espérant qu’il circule). Nous jetterons ensuite un œil sur l’éditorial du maire dans le dernier Inf’Oloron. Nous partirons ensuite nous aérer du côté du Parc Pommé où un palmier fait tout pour nuire à la communication communale. Nous nous ferons pour terminer quelques amis au sein des cadres territoriaux. Lire la suite « Clins d’œil et petites piques du dimanche 24 juin 2018 »

La Charte de la Fraternité : des tonnes de bonnes résolutions… et un brin d’exclusion

Le 28 septembre 2017, un conseil municipal unanime acceptait le principe et approuvait le texte d’une Charte de la Fraternité visant à « promouvoir les rapprochements entre les hommes de toutes religions et cultures, afin d’apprendre à mieux connaître chacun, avec ses valeurs et convictions respectives ». Il aura fallu attendre le 19 juin de cette année, soit près de 9 mois, pour que ce document soit paraphé au cours d’une cérémonie officielle par ses signataires, à savoir les représentants de différents cultes, le maire et le préfet. Lire la suite « La Charte de la Fraternité : des tonnes de bonnes résolutions… et un brin d’exclusion »

Oloron aurait besoin d’un sérieux coup de balai (chronique « premier degré »)

Certains parmi les lecteurs du blog pourraient penser que le titre de ce billet est plein de sous-entendus. Non, non, il est à prendre au pied de la lettre : plus va et plus l’entretien de la ville laisse à désirer. Lire la suite « Oloron aurait besoin d’un sérieux coup de balai (chronique « premier degré ») »

Plus citoyen que moi, tu meurs (chronique groupuscules)

Et voilà le mouvement Les Jours heureux qui remet le nez à la fenêtre. Au travers d’une action de communication ce matin via la presse locale afin d’annoncer la sortie du carnet de route retraçant la marche citoyenne de certains de ses membres jusqu’à Paris à la fin de l’année 2016. Une marche destinée à promouvoir « un nouveau cap politique, social et environnemental ». À la lecture du journal, le blogueur frondeur, libre marcheur à ses heures, n’a pu s’empêcher de s’interroger. Lire la suite « Plus citoyen que moi, tu meurs (chronique groupuscules) »

Quand le maire s’enflamme (chronique « coup de gueule »)

Que voulez-vous, c’est plus fort que lui. Dès qu’il est en présence de journalistes, le maire ne peut s’empêcher de faire l’intéressant. Alors il parle, il parle à tort et à travers, il s’enflamme. Et ce n’est plus, comme me le confiait ce haut-fonctionnaire : « le maire, il réfléchit en même temps qu’il parle ». C’est plutôt : « le maire il parle, et il réfléchit après ». Lire la suite « Quand le maire s’enflamme (chronique « coup de gueule ») »

Un moyen pour rendre les séances du conseil municipal moins soporifiques (chronique « une proposition qui a bien peu de chances d’être retenue »)

Le conseil municipal n’est pas, au contraire de ce qu’il devrait être, un lieu de débat et de propositions. C’est devenu une simple chambre d’enregistrement où les élus présents autour des tables se contentent de valider des décisions prises en d’autres lieux. Lire la suite « Un moyen pour rendre les séances du conseil municipal moins soporifiques (chronique « une proposition qui a bien peu de chances d’être retenue ») »

Jean Lassalle, notre Donald Trump aspois (chronique énervée)

Et voilà Jean Lassalle qui fait à nouveau parler de lui au plan national. Dans une interview à l’hebdomadaire de droite dure Valeurs Actuelles, il s’en prend au chef de l’État avec des mots d’une rare violence. Il décrit Emmanuel Macron comme « le produit et l’instrument du système financier qui l’a fait élire par un coup d’Etat démocratique ». Coup d’État démocratique ? Même Jean-Luc Mélenchon ou Marine Le Pen  n’auraient pas osé cet oxymore. Puis il poursuit : « Macron est au service de nos nouveaux maîtres qui l’ont porté à l’Élysée, comme le gouvernement de Vichy, sous l’Occupation, l’a été pour les Allemands ». Lire la suite « Jean Lassalle, notre Donald Trump aspois (chronique énervée) »