Les réponses de Bernard Uthurry, tête de liste d’Oloron En Commun aux 20 questions d’Oloronblog (chronique « municipales 2020 »)


C’est aujourd’hui au tour de Bernard Uthurry, tête de liste d’Oloron En Commun, d’apporter ses réponses aux 20 questions posées par Oloronblog à propos du projet et de la conception de la gouvernance municipale qu’il défend à l’occasion des élections de dimanche prochain.

LES RÉPONSES DE BERNARD UTHURRY, TÊTE DE LISTE D’OLORON EN COMMUN

1/ Si vous deviez choisir un seul qualificatif pour définir l’équipe que vous représentez, quel serait-il ?

Compétence

2/ En quoi, selon-vous, la sensibilité politique d’une équipe est-elle de nature à influer sur l’administration d’une ville ?

Le sens de l’engagement est primordial, la sensibilité politique de gauche qui traverse la liste Oloron En Commun fonde un programme centré sur la solidarité, la réduction des inégalités et des injustices, autant que vers l’obligation de conforter un territoire économiquement fort de son potentiel industriel, agricole, artisanal et commercial et de ses opportunités touristiques.

3/ Selon vous, qu’est-ce qui motive le plus le choix de l’électeur : le programme qui lui est soumis ? la personnalité de la tête de liste ? la qualité de la liste ? autre chose ?

C’est d’abord la qualité de la liste, l’intégrité et la compétence de ses membres, leur détermination et leur disponibilité.

C’est ensuite le programme. Pour Oloron En Commun il a été bâti par notre liste en fonction des contributions des Oloronaises et des Oloronais concerté-e-s.

Et la tête de liste ; j’en assume ce rôle pour coordonner les compétences et les énergies, et arbitrer les priorités quand il le faut.

4/ Quelle sera la première mesure prise par votre liste pour le cas où elle remporterait les élections ?

Il y en a trois : dès le premier jour nous ferons le point sur la situation financière réelle de la commune, nous reprendrons le dossier des carrières du Bager et de Soeix pour arrêter ce projet envisagés par deux de nos listes concurrentes, et nous mettrons en place les structures participatives qui procèderont au premier appel à projet citoyen de l’automne.

5/ Selon quelle méthode avez-vous construit le projet que vous soumettez maintenant aux électeurs ?

Nous avons commencé les premier-e-s à tenir des ateliers citoyens qui ont réfléchi sur l’école, la santé, l’aménagement du territoire et la transition écologique, l’implication citoyenne et la démocratie continue… Puis nous avons restitué nos travaux et décidé de les confronter aux opinions et propositions de l’ensemble de la population oloronaise. Pour ce faire, nous avons bâti un questionnaire (avec près de 500 retours) et mis en œuvre une intense démarche participative, avec des groupes de professionnels (agriculteur-rice-s, artisan-e-s, ouvrier-e-s…), d’autres groupes sociaux (autour de l’école, de la santé, de jeunes, de seniors…). Les remarques et propositions qu’ils ont exprimées, en pleine autonomie (sans que jamais personne n’interrompe leurs échanges) en répondant à la question « qu’attendez-vous de la prochaine équipe municipale ? », sont le socle de notre programme. Ainsi ce programme n’est pas construit sur des impressions, sur des préjugés, mais bien sur l’opinion ancrée dans la réalité de celles et de ceux qui travaillent et vivent dans notre territoire, une opinion mise en accord avec nos valeurs.

6/ Sur quels domaines de l’activité municipale comptez-vous porter prioritairement vos efforts ?

Les chapitres de notre programme les traduisent ; ils sont tous traversés par un fil rouge social et par un fil vert écologique :

  • Bien vivre à Oloron à Sainte-Mariedans les quartiers urbains et ruraux : espaces publics, sécurité, propreté, dialogue, circulations partagées, valorisation de tous les patrimoines locaux
  • Les services publics et la solidarité: la relation entre la population, les services municipaux et les élu-e-s sera revisitée pour plus de proximité, de confiance et d’efficacité. Pour ce qui relève des services publics dont la compétence repose sur le Département (collèges, routes et solidarités) sur la Région (Lycées et développement économique entre autres) ou sur l’Etat (éducation, santé, sécurité entre autres) nous serons les porte-voix combattifs de la population pour que les communes comme la nôtre qui souffrent de morosité, d’abord du fait de l’aggravation de la pauvreté, fassent l’objet d’un traitement énergique et  urgent des inégalités
  • le renouveau démocratique : Assises citoyennes avant l’été, Appel à projet citoyen en juin, Festival citoyen début 2021 et réalisation des premiers projets financés par le premier Sur budget participatif à Oloron Sainte-Marie en 2021. C’est un engagement prioritaire. Nous privilégierons l’implication citoyenne et la démocratie continue.
  • l’économie territoriale et l’emploi : Nous dépasserons les tensions actuelles entre Oloron et la Communauté des Communes du Haut-Béarn qui détient la compétence développement économique en lien avec la Région Nouvelle-Aquitaine. Le Haut-Béarn est un territoire plutôt privilégié grâce à l’agriculture qui se porte moins mal qu’ailleurs, grâce à son important potentiel industriel pourvoyeur de milliers d’emplois et qui induit une activité artisanale et commerciale dynamique. Le tourisme offre par ailleurs des perspectives majeures.

Notre territoire reste néanmoins vulnérable au regard de son enclavement, de la stagnation démographique et des difficultés de recrutement dont se plaignent les entreprises. Nous proposons des actions concrètes pour aider les agriculteurs à obtenir de nouveaux marchés de circuits courts, et à valoriser leur image. Avec les artisans nous travaillerons dans la clarté pour éviter les malentendus récents relatifs par exemple à leurs conditions d’exercice en ville, et retrouver la confiance. Les actions que nous proposons en matière d’animation, d’attractivité, d’amélioration des rues et des trottoirs, de partage des circulations faciliteront l’activité commerciale.

  • L’accompagnement de la vie associative : la création d’une Commission Participative des Associations permettra de rechercher en commun des solutions à l’érosion du bénévolat et aux lourdes contraintes juridiques et financières qu’elles rencontrent. Nous co-construirons des actions pour animer nos quartiers par exemple avec et autour de nos écoles. Nous accompagnerons les publics qui en sont à ce jour éloignés, vers des activités culturelles, sportives et artistiques…

 

 7/ Et s’il ne fallait retenir que 4 propositions de votre programme, lesquelles seraient-elles ?

  • Agir dès à présent pour que notre ville cesse de perdre des habitant-e-s et retrouve le dynamisme de l’activité commerciale urbaine.
  • Revisiter les relations entre la population, les services municipaux et les élu-e-s pour retrouver de la confiance, de la proximité et de l’efficacité, réduire le sentiment d’insécurité et améliorer la circulation et la propreté des espaces publics.
  • Mettre en place de manière très concrète la démocratie participative et donner aux habitant-e-s la possibilité de créer leurs projets financés par le premier budget participatif de notre Commune
  • Redonner de l’attractivité à nos écoles frappées par la baisse démographique et par les décisions malheureuses de la municipalité à l’égard des communes voisines dont pratiquement plus un élève ne les fréquente. Notre Ville est ainsi la seule à payer le prix des suppressions de groupes scolaires.

8/ Quelles sont les principales difficultés immédiates auxquelles votre liste s’attend à faire face si elle remporte les élections ?

La liste Oloron En Commun est prête à affronter les difficultés qui pourraient surgir de la découverte de problèmes financiers.

Par ailleurs, les habitudes résistent même aux raisonnements les plus évidents : cela sera sans doute le cas pour les déplacements et de manière générale les adaptations comportementales de consommation au regard des transitions climatiques et énergétiques. Il faudra beaucoup échanger, expliquer et co-construire. Ce sera notre cheval de bataille.

9/ Pas d’action municipale aboutie sans personnel communal motivé. Comment comptez-vous l’impliquer dans votre projet ?

La relation actuelle entre la population, les élu-e-s et les services municipaux est crispée. La population estime ne pas être servie à la hauteur de ses attentes et les agents municipaux et les élu-e-s se sentent mal aimés. Si nous sommes élu-e-s, nous travaillerons sur cette relation dès le début en remobilisant la parole et les idées des agents communaux pour co-définir leur rôle et pour que ces professionnels retrouvent par leurs responsabilités et notre confiance, davantage d’estime de soi par le travail accompli.

 10/ Comment imaginez-vous la répartition des rôles entre vous et votre directeur général des services et, plus généralement, entre les élus et les membres du personnel communal ?

Nous associerons les membres du personnel communal et leur encadrement à notre programme dont nous ferons une feuille de route municipale. Les domaines caractérisés de notre programme (cf. questions 3 et 4) conduiront à la mise en place d’un exécutif forcément marqué par la transversalité et notamment par un fil rouge et vert. Nous tiendrons en effet systématiquement compte de l’urgence écologique et sociale dans toutes nos actions municipales, en évaluant leurs impacts environnementaux et sociaux.

11/ Notre ville a un certain nombre d’atouts. Sur lesquels d’entre eux comptez-vous principalement vous appuyer ?

Nous nous appuierons sur « l’atypicité » de notre Ville telle qu’elle a été définie par un-e de nos concitoyen-ne-s lors de la préparation du programme. Une ville tout en relief, en enjambements de Gaves, à la biodiversité très diversifiée, aux quartiers urbains et ruraux à forte identité, hérités de sa longue histoire, et qui méritent d’être davantage connus, y compris par les Oloronaises et les Oloronais.

12/ Parlons du nerf de la guerre. Avez-vous une idée de la situation financière de la commune à cette heure ? Comment la définiriez-vous en quelques mots ?

Même si les élus d’opposition ont assidument et activement participé aux conseils municipaux, des mauvaises surprises sont toujours possibles comme ce fut le cas pour l’équipe municipale en 2008.

La situation financière actuelle de la Ville n’est pas au beau fixe. Nous aurons peu de marges malgré la hausse, sans précédents des impôts locaux par la suppression massive des abattements fiscaux (jusqu’à 800 000€ par an ponctionnés dans les foyers oloronais pour la Ville et la CCHB).

Par ailleurs, la vente d’une grande partie du patrimoine de notre ville (pour six millions d’€) n’a pas permis de diminuer sensiblement la dette qui pèse sur la commune.

Plus de la moitié de cette dette relève d’ailleurs d’emprunts contractés sur un très long terme dans les années 2001-2008 du mandat Lucbéreilh, alors que ceux réalisés par notre équipe en place entre 2008 et 2014 s’éteindront à court terme.

13/ En cas de victoire, serez-vous vous-même candidat à la fonction de maire ? Et/ou à la fonction de président de la communauté de communes ?

A la fonction de Maire OUI, sans ambigüité, et cela sera ma priorité. Pour ce qui concerne la Communauté des Communes du Haut Béarn, il appartiendra aux Conseillers Communautaires de décider qui la présidera.

L’essentiel sera de sortir enfin des tensions totalement contre-productives pour le développement de notre territoire, et qui sévissent depuis 2014 entre le maire d’Oloron et son premier adjoint, par ailleurs président de la CCHB.

14/ Comment, concrètement, comptez-vous intéresser et impliquer les citoyens toutes générations confondues tout au long du mandat ?

Nous prolongerons dès le début du mandat la démarche participative présentée dans la réponse à la question 5 et qui nous a permis de co-construire notre programme.

Par ailleurs, les Assises Citoyennes avant l’été, l’Appel à Projet Citoyen, le budget participatif dédié aux initiatives des habitant-e-s, le Festival Citoyen seront autant de marqueurs incitatifs pour davantage d’implication citoyenne, pour une démocratie continue.

15/ Beaucoup d’Oloronaises et d’Oloronais s’interrogent sur le devenir du centre hospitalier. Quelle est votre propre analyse de la situation ?

Les hôpitaux souffrent et les personnels aussi. D’une part, l’obligation faite aux hôpitaux de rentabiliser leurs actes contribue à une marchandisation des soins peu conforme au Service Public de santé qui doit reposer sur la solidarité universelle, appliquée quels que soient les revenus des citoyen-ne-s.

Par ailleurs, les territoires ruraux attirent peu les professionnels de santé et les spécialistes en particulier.

A Oloron Sainte-Marie, nous avons malgré tout la chance de bénéficier de travaux de modernisation décidés en 2013 pour un investissement de 20 millions d’€.

Le maintien d’un hôpital de territoire et d’une offre de soin de qualité est fondamental pour que les acteurs de santé et notamment les médecins viennent s’installer en Haut-Béarn où comme dans beaucoup de territoires semblables, il est parfois difficile de trouver un médecin traitant.

16/ Quelle serait la réalisation que vous seriez le plus fier de mener à bien au cours du mandat qui s’annonce ?

Développer la démocratie participative pour faire aboutir au plus vite des projets portés par les Oloronaises et les Oloronais.

17/ En quoi l’intercommunalité est-t-elle un atout pour la ville d’Oloron ?

En parallèle de sa diversité paysagère, notre ville est au carrefour d’un territoire aux spécificités économiques et culturelles très variées.

Nous nous appuierons sur ces particularités pour que notre Ville centre soit une vraie porte d’entrée vers les vallées, pour qu’elle y diffuse une énergie retrouvée et bénéficie de l’attractivité économique et touristique de la montagne -l’agro pastoralisme, la randonnée les sports de glisse, de nos gaves pour la pêche et les activités nautiques, de nos circuits pour le cyclotourisme et de notre précieux environnement naturel.

Au plan économique, c’est l’intercommunalité qui en lien avec la Région Nouvelle-Aquitaine détient la compétence pour l’accueil des entreprises, leur développement, leur modernisation et leur transmission.

Sans vouloir y exercer une quelconque suprématie, Oloron Sainte-Marie doit apporter au cœur de la CCHB une voix correspondant à son rôle de ville-centre. Il n’est pas d’exemple d’une collectivité intercommunale dans laquelle les communes membres trouvent profit de l’affaiblissement de la ville-centre.

18/ Comment concevez-vous le rôle d’une opposition municipale ? De quels moyens devrait-elle être dotée pour assurer correctement sa mission ?

C’est tout autant une affaire d’état d’esprit qu’une affaire de moyens.

Notre système de représentativité démocratique enferme souvent les élu-e-s de la majorité et de l’opposition dans des postures.

Sans doute faut-il donner plus de consistance au travail dans les commissions municipales qu’il conviendra par ailleurs d’ouvrir aux habitant-e-s et experts de la société dite civile.

Nous proposerons, si nous sommes élu-e-s, des responsabilités aux membres de l’opposition, à commencer, comme gage de transparence et de confiance, par la présidence de la Commission des finances.

19/ En 2014, les électeurs ont décidé de ne pas renouveler leur confiance à votre équipe municipale. Quels arguments nouveaux comptez-vous faire valoir pour leur redonner confiance en vous en 2020 ?

Nous avions effectivement contre deux listes fusionnées perdu d’un souffle ces élections.

Le choc fut rude mais nous avons tout de suite recherché en nous même les causes de ce revers. Sans acrimonie.

Nous avons appris de cette expérience qu’il faut davantage partager, communiquer et accélérer les prises de décisions.

La composition de notre liste Oloron en Commun, avec des femmes et des hommes qui exercent ou ont exercé des responsabilités professionnelles, associatives ou politiques à le permettra.

La disponibilité de ces mêmes personnes est un atout déterminant.

Par ailleurs, la confiance et les importantes responsabilités qui m’ont été accordées comme Vice-président de la plus vaste région française m’ont amené à des niveaux de responsabilité et à la connaissance des réseaux et des dispositifs qui seront nécessairement utiles à OLORON SAINTE-MARIE.

20/ Parmi toutes les questions que j’ai omis de vous poser, à laquelle auriez-vous aimer répondre… et quelle aurait été cette réponse ?

Le questionnaire que vous proposez est ouvert.

Il permet d’exprimer l’ambition des équipes en présence pour leur Ville et pour leur territoire ; il permet d’exprimer comment les politiques proposées s’inscrivent dans une démarche de préservation de notre biosphère par la considération portée à notre biotope.

Vous auriez pu demander : « Que diable allez-vous faire dans cette galère alors qu’il est tellement doux de ne rien faire quand tout s’agite autour de soi ? »

Je vous aurais répondu que la responsabilité est stimulante, qu’en être élu-e décuple la passion pour sa commune et que l’honneur de la politique c’est de choisir après concertation pour rendre la vie plus belle durablement. Et de transmettre en se disant à la manière de Voltaire que « si dans ce passage nous avons fait un peu de bien cela sera, croyons- y, notre meilleur ouvrage ».

13 commentaires sur « Les réponses de Bernard Uthurry, tête de liste d’Oloron En Commun aux 20 questions d’Oloronblog (chronique « municipales 2020 ») »

  1. Bravo Monsieur Uthurry, Vos réponses sont à l’image de votre programme, claires, précises.

    Votre projet est ambitieux, mettre les moyens pour que tout le monde puisse bien vivre à Oloron n’est pas rien, entre les trottoirs à aménager, la propreté à assurer, la santé à préserver, la sécurité à garantir… toutes les réponses que vous apportez dans votre programme paraissent à porté de main. Je nous souhaite que vous puissiez rapidement vous mettre au travail pour réaliser tout cela.

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  2. Ca va ronronner avec bernard… Apres tout depuis Bordeaux niort ou limoges on ne peut rien proposer……… Qui va recevoir les habitants a la mairie…….

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  3. Bjr Jacques
    Est-ce un problème de compréhension de lecture ?
    Un problème d’audition ?
    Il me semble que BU a fait de la fonction de Maire son absolue priorité. Il l’a dit,il l’ a écrit..
    Alors mauvaise lecture ? surdité partielle ? ou tout simplement Mauvaise Foi ?

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  4. Pierre, estce que bernard uthurry cumulera pendant un an sa fonction de maire et son poste a la region ??? Oui lui meme la dit
    Est ce qu a la fin du mandat a, la region il lachera rousset a ce jour pas de reponse concrete donc ni de surdite ni de mauvaise foi

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  5. … et puis dire que DL a envisagé le projet des carrières alors qu’il se prononce ouvertement contre et que le jour du vote pour autoriser les prospections sur la zone des carrières BU n’a pas voté contre, ce n’est pas vraiment honnête… Mais bon, je comprends, c’est la campagne.

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    1. Marc Oxibar lui s’est finalement déclaré contre la carrière. Ah oui j’oubliais mais vous devez le savoir, il est le futur maire d’Ogeu….

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  6. Bla, bla, bla…
    La vraie démarche participative aurait été que les 2 premiers de cette liste acceptent de travailler dans un collectif citoyen sans être assuré d’être sur la liste finale… Mais les envies peso ont primé.
    Ils ont dit non, pour tout faire ensuite comme si ils étaient une liste citoyenne mais être en position éligible…. ANTYNOMIQUE !
    Même si des gens de grande qualité humaine et militante se trouvent sur cette liste, je n’y apporte donc aucune crédibilité car il y a une trop forte dichotomie.
    Et il est vrai qu’être rattaché à un parti ayant été aux manettes et ayant participé à la casse des acquis sociaux enlève toute possibilité d’être crédible à mes yeux.
    Voilà mon point de vue bien tranché, et définitif 🙂
    Je ne pardonne et ne pardonnerai aucune compromission à aucune liste.
    Indépendance, clarté et manière de faire sont tout aussi importantes que le contenu d’un programme.
    Je me comprends 😉 (je m’adresse à multe personnes qui je pense me comprendront).
    Bye
    Vanessa L., en mode « trôllette » du soir, mais là je file pour de bon :-p (et faut pas hésiter à me dire quand je dépasse vos bornes, parfois j’en conviens…parfois non ;-), et parfois je ne lis pas les retours ).

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  7. Trôllette et Drôlette, vos anciens amis apprécient déjà vos posts.
    Je compatis 🙂 … C’est difficile la démocratie, rendre le pouvoir aux citoyens: l’utopie participative et autogestionnaire de Louviers.

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  8. Ayant eu affaire personnellement avec Mr Uthurry lorsqu’il était maire, j’émets quelques doutes sur son efficacité :
    Ayant à l’époque mon commerce en centre ville et ayant quelques soucis avec une restauratrice voisine qui avait effectué une construction gênante pour moi, au mépris du code de l’urbanisme et qui plus est, sans autorisation, j’avais au écrit au Maire, plus haut magistrat de la ville et autorité de police dans sa commune, afin d’obtenir justice: qu’elle retire sa construction, je ne demandais rien de plus, même pas de dédommagement. Ceux qui me connaissent savent que je n’aime pas les histoires.
    Mr Uthurry s’est déplacé pour me parler, fort bien, mais sa réponse a été que je devais me montrer « un peu plus comprehensif » et qu’il n’avait « aucun moyen de coercition » pour obliger ma voisine à respecter la loi.
    Splendide, ma voisine était hors la loi et me nuisait, mais c’est moi qui devait me montrer comprehensif ?
    Il a fallu que je le menace du préfet pour obtenir satisfaction !
    Alors l’efficacité de Mr Uthurry, moi, non, franchement, je n’y crois pas !

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  9. Vous n’avez pas un petit conflit d’intérêt dans cette histoire, un des candidats habite dans ce local…
    Ensuite si c’est la loi , c’est la loi!!!

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    1. Pourquoi étais-je quasiment sûr que quelqu’un allait se précipiter là dessus ?
      Désolé de vous decevoir:
      Ce local, je n’en ai jamais été propriétaire : je l’ai loué jusqu’au 31 décembre 2018 date à laquelle j’ai du arrêter mon activité.
      Je le louais, donc, tout comme le loue (je le suppose ?) le candidat qui l’occupe aujourd’hui.
      Donc il n’y a vraiment pas de conflit d’intérêt.

      Et oui, c’était la loi mais Mr Uthurry semblait peu enclin à faire acte d’autorité pour rétablir le bon droit, que voulez vous que je vous dise ?

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  10. Ceci dit, j’ai autant de griefs contre Mr Lucbereilh, qui lorsque je faisais parti du conseil consultatif commerce, pendant son mandat, non seulement n’a pas suivi l’avis de ce conseil pour l’installation d’un certain commerce, mais, nous l’avons appris plus tard, a, au contraire, appuyé fortement pour que cette installation se fasse.
    Ledit commerce se retrouvant en vente un an plus tard, faute d’une bonne étude de marché….

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