Qui a dit qu’il n’y avait pas un chat sur la ligne Oloron-Bedous ? (chronique rail(leuse))


J’ai entendu dire que Georges Manaut entreprenait en ce moment une nouvelle campagne de comptage des passagers sur la ligne Oloron-Bedous. Dans son combat contre l’existence de cette ligne de chemin de fer, a-t-il pour objectif de démontrer à nouveau qu’elle n’attire pas un chat ? Oloronblog est en mesure de produire aujourd’hui un document capté sur le passage à niveau de l’avenue Saint-Cricq qui permet de démontrer le contraire.

 

Chat

44 commentaires sur « Qui a dit qu’il n’y avait pas un chat sur la ligne Oloron-Bedous ? (chronique rail(leuse)) »

  1. C’est près d’où ça parce que on dirait que c est mon chat que j ai perdu depuis 2 semaines..il lui ressemble beaucoup

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    1. Si en plus Oloronblog peut faire œuvre utile ! L’avenue Saint-Cricq relie la rue Adoue à la rue Auguste-Peyré. L’Épicerie Verte est située sur cette avenue, à quelques mètres du passage à niveau où cette photo a été prise.

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  2. Plein de chats ont disparu depuis 15 jours… (sont partis dragués ? Je l’espère… Si non, si par hasard c’est un empoisonnement, que je ne tombe pas sur le « Bip… » qui fait ça…).

    Vanessa

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  3. Le blogueur a du nez pour savoir que notre Association a procédé à un nouveau comptage dont elle a dû s’y prendre à plusieurs fois pour tenir compte du changement des horaires et écarter les jours de grève qui auraient affaibli d’autant le nombre des passagers.

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    1. Bonjour,

      Autant, je salue votre travail pour ce gâchis d’argent public. Autant, votre façon de faire est une horreur et irrespectueuse envers les personnes.
      Je prend régulièrement cette ligne et je vous vois compter les passagers ; et, franchement, vous ressemblez à un voyeur par votre manière de faire. Il me semble que vous pourriez faire preuve de discrétion. C’est un minimum !

      Cordialement.

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      1. @didi,On dirait que cela vous gêne que soit constaté qu’il n’y ait pas souvent un chat dans le train Oloron-Bedous. Il y a pire à la situation que vous avez connue. Durant la semaine de comptage ont été recensés 2 trains, sur 56 en provenance ou destination de Bedous qui circulaient à vide. Pour les 30 trains desservant ou ramenant les salariés de l’entreprise Safran à Bidos, 17 trains ont été comptabilisés pour circuler à vide.

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        1. J’ai très rarement pris ce train seul, la plupart du temps, il y a 4 ou 5 voyageurs. Parfois, il est plein (très rarement). Mais, ce n’est pas le comptage mon problème mais votre manière de faire qui ressemble plus à du voyeurisme.

          Nous allons faire simple, puisque vous voulez aller sur ce terrain :
          – Etes-vous accrédité par un organisme officiel pour effectuer le comptage, si oui lequel ?
          – Si non, avez-une autorisation pour accéder aux quais sans billets de train ?

          Cordialement.

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        2. 1° Je suis mandaté par mon Association régulièrement déclaré à la Préfecture.
          2° Je n’ai pas de billet de quai tout simplement pas parce qu’il n’y a pas de distributeur de billet à la halte ferroviaire de Bidos.
          3°En ouvrant le lien ci-dessus, vous constaterez que tous les reportages télévisés ont eu lieu sans autorisation et en caméra caché, sans quoi ce n’est pas un train circulant à vide qui aurait été constaté, mais un train bondé de passagers, principalement de personnes dont leur statut accorde la gratuité des billets de train..

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  4. Bien entendu notre Association publiera la fréquentation de ce train que Bernard Uthurry avait présenté comme la troisième attraction touristique du Département, après le petit train d’Artouste, et celui de la Rhune. Mais les premiers chiffres en notre possession son très, très mauvais..

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  5. Comparer la ligne Oloron-Bedous à Artouste ou à la Rhune, c’est quand même très culotté ! Faudrait quand même pas se prendre trop pour le nombril du béarn…
    qu’est-ce qu’il lui prend à ce brave monsieur ? Il fait un concours d’énormité avec le maire…?

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  6. Le paradoxe est de ce monde !
    D’un côté on nous parle de territoires en déprise, d’abandon des services publics dans la ruralité, de déserts territoriaux …
    D’un autre côté, avec la ligne Pau Canfranc, de gaspillage d’argent public…

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    1. Pour se placer dans la logique de l’argent, que rapporterait aux Oloronais une autoroute chargée de camions empruntant la Vallée d’Aspe?

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    2. @churchill, il ne faut pas confondre service public avec gaspillage d’argent public. L’utilité publique de ce train est à comparer avec une piscine municipale qui serait fréquentée par 3 ou 4 baigneurs.

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      1. Pour ma part, je suis plutôt satisfait, à l’heure où l’Etat se désengage complètement dans la ruralité et ne se concentre plus que sur les métropoles, qu’une collectivité comme la Région voit un intérêt à faire circuler un train entre la France et l’Espagne, en vallée d’Aspe.

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        1. @churchill, Vous voulez nous faire partager votre jouissance de voir des trains circuler pratiquement à vide entre Oloron et Bedous, Je rappelle que ces trains ont une capacité de 80 places assises, et 80 places debout, et qu’ils consomment 3 fois plus de carburant qu’un autobus. Où est l’écologie du système mis en place depuis presque 3 ans ? .

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  7. Nullement besoin de compter les passagers. Tout le monde sait que tant que ligne n’ arrivera pas à Canfranc le trafic voyageur ne sera pas rentable. Pas plus qu’ il ne le sera plus tard, car la finalité de ce projet de réouverture est d’ enlever le maximum de PL de la route et non le transport des voyageurs, qui ne sera qu’ une activité annexe. Il y a sûrement plus de tonnes de marchandises à transporter entre nos deux pays que de passagers potentiels. A moins qu’ il y ait un nouveau miracle à Lourdes et que des millions d’ Espagnols s’ y rendent.

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  8. Ne rêvez pas : la finalité de cette ligne n’est pas le transport de marchandises !!
    C’est ce qu’on laisse dire, fait croire, sous-entend, présente comme une évidence.. Effectivement, cette croyance largement répandue localement diminue l’opposition à ces grand travaux inutiles ; mais avez-vous lu des éléments factuels dans des documents officiels ?
    Je suis intéressée par des références car concernant les marchandises, je ne me souviens que du démantèlement de la plateforme marchandise de Pau (qui me semblait pertinente pour le maïs qui, parait-il, est déchargé du train à Canfranc à destination de Lescar).

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    1. Il faudra bien un jour se rendre à l’ évidence que le transport par route dans cette vallée n’ est pas viable humainement, écologiquement et économiquement, de moins en moins dans le temps avec les problèmes d’ augmentations de charges qui
      concernent le transport routier. ( Sans aides de l’ état et de l’ Europe 80% des transporteurs routiers seraient en cessation de payement ) Pour mettre en place un tel projet, il faudra expulser les habitants et les dédommager pour laisser libre cours à la circulation des PL. Mais le prix à payer ne sera pas le même que 300 M d’ euros de rétablissement de la voie.
      De toute façon espérons que les Aspois premiers concernés auront leur mot à dire.
      Ce qu’ ils ont commencé à faire.

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      1. Les autoroutes ferroviaires sont en plein développement, et commencent à être rentables, y compris pour les sociétés de transport routier qui les utilisent. La France s’efforce de rattraper son retard, et dans l’avenir il n’y aura pas d’autre choix, le « tout-camion » aura vécu. Le relief n’est pas un problème, les trains traversent les Alpes et la Suisse par exemple, et le transport des marchandises n’a pas besoin d’être aussi rapide que celui des voyageurs. Pour trouver un intérêt à la réouverture de cette ligne, il faut regarder bien au-delà d’Oloron ou de Pau, et y voir une liaison à l’échelle européenne.

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    1. Je ne gobe surtout pas les couleuvres que vous nous ressassez depuis des années en cherchant des poux sur la tête d’ un chauve. Je suis tout simplement réaliste la seule réponse viable qu’ il peut y avoir pour la survie de cette vallée en ce qui concerne le transport des marchandises entre la France et l’ Espagne est la réouverture de la voie ferrée. Comme déjà dit le potentiel de rentabilité de cette voie est là. ( PM : 30 M de tonnes annuelles transitent entre les deux pays). Il suffit de prélever entre 8 et 10% de cette globalité pour assurer la rentabilité de la ligne et sa pérennité. Cela est une goutte d’ eau, mais malheureusement pour le moment cette volonté forte manque à l’ appel, mais je ne désespère pas du tout de la voir dans les années qui arrivent sous la pression du changement climatique, qui va nous obliger contraints et forcés de penser autrement que sur le court terme.

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      1. @Michel, en déclarant que la ligne du Canfranc pourrait véhiculer 8 à 10 % des 30 millions de tonnes de marchandises qui transitent de part et d’autres des Pyrénées, c’est précisément le discours « copier, coller » d’Alain Rousset, Renaud Lagrave, Bernard Uthurry, et l’Association CRELOC. Vous reproduisez leurs arguments pour rafler le vote des écolos. C’est du vent.
        La réalité ce n’est pas un transport de 3 millions de tonnes de marchandises qui seraient concernés, mais seulement 1 million de tonnes, à la condition expresse : qu’un péage de 100 € frappe chaque passage de camion au tunnel du Somport, que l’exploitation soit assurée par un même opérateur privé pour le tronçon ferré de Pau à Huesca . Enfin l’autre critère, trouver un pigeon pour exploiter cette ligne en sachant qu’elle générerait un déficit annuel de 20 millions.
        Ces données sont contenues dans la dernière étude commandée et payée par la Région pour contrecarrer l’étude de la SNCF qui n’avait pas décelé d’intérêt significatif pour rouvrir cette ligne, tout comme d’ailleurs le rapport Duron à l’attention du Gouvernement.
        Bien sûr, cette étude rémunérée 75 000 € est au-delà de la réalité., comme était l’étude présentée pour tordre le cou au tribunal l’avis défavorable de la commission d’enquête publique. En effet l’étude présentée par la Région prévoyait une fréquentation journalière de 265 passagers pour le seul tronçon Oloron-Bedous. A raison de 8 passages de train, cela représente 33 voyageurs/train.
        Vous faites de l’écobuage pour enfumer les lecteurs.

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        1.  » Vous reproduisez leurs arguments pour rafler le vote des écolos. C’est du vent. »
          Je ne reproduis les arguments de personne et encore moins je ne cherche à rafler le vote des écolos, car je n’ ai nulle intention de me présenter à quelconque élection.
          Mon analyse n’ est qu’ un constat logique.
          Par contre vous oubliez toujours de nous parler de combien coûtera votre projet de route digne de faire passer un tonnage égal à la capacité de la voie ferrée et surtout vous oubliez de nous dire la date à la quelle elle sera opérationnelle.
          La remise en route de la voie jusque’ à Canfranc c’ est en gros 3 ans de travaux et 300 M d’ euros. J’ attends avec impatience vos chiffrages.
          N’ oubliez pas que le coût de maintenance d’ une voie ferrée et d’ une route n’ ont rien à voir dans le coût économique d’ une tonne de marchandise transportée.
          Mais dans une étude économique il faut aussi en tenir compte sur le long terme et très vite il faudra intégrer l’ impact et le coût sur l’ environnement. Ce qui risque de créer des surprises pour les projets routiers.
          Pour vôtre information une voie ferrée à une durée de vie d’ exploitation normale entre 80 et 100 ans. Une route en milieu montagnard: environ 20 ans.
          Aujourd’ hui déjà de gros travaux seraient nécessaires entre Urdos et le tunnel routier du Somport, alors que l’ existence de ce tronçon est à peine de 20 ans.
          J’ ai comme l’ impression que vous ne souhaitez qu’ une chose laisser vos rêveries en héritage aux générations futures pour pertes et profit, si il peut y en avoir un tant soit peu un jour peut être.

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  9. Afin d’essayer de me faire une petite idée, j’ai pris ce train l’été dernier (juillet) en partant de Gan jusqu’à Bedous et retour, le tout dans la journée.
    Mes constats :
    1/ en gare de Gan, je suis monté accompagné d’un jeune garçon qui allait à Buzy et il avait l’habitude de ce trajet (gamin content).
    2/ en gare de Gan, le train était gentiment occupé (moitié des sièges), en particulier par une famille papa-maman 2 enfants s’exprimant dans une langue slave (polonais, russe ?). Ils sont descendus à Bedous, comme moi.
    3/ à Oloron, ambiance joyeuse sur le quai et parmi le va-et-vient montant-descendant, montée de 3  »anglaises » plus très jeunes et bruyantes, équipées randonnée. Elles sont descendues à Sarrance.
    4/ à Bedous, le seul endroit où j’ai vu un peu d’animation s’est situé…en gare. Rencontrée place de la Mairie une mamie bordelaise d’origine béarnaise (veuve de cheminot) qui, m’a-t-elle dit, fait régulièrement le voyage train Bordeaux-Bedous et retour dans la journée, pour le seul plaisir de voir et revoir la vallée d’Aspe !
    5/ à Bedous, début d’après-midi, descente du train d’une cohorte de femmes parlant encore slaves, haut et fort. Etonnant !
    6/ Seul incident : le contrôleur a pu vérifier avec son terminal mon billet imprimé précédemment chez moi, par contre au retour, cela fut impossible mais ne l’a pas contrarié. Ah la technique ..!
    Au final, belle journée ensoleillée, zéro stress, bonne omelette au cèpes à Bedous, respect des horaires, tarifs et confort très corrects, conducteurs et contrôleurs pas malheureux, clientèle avec un côté  »international » prononcé et donc, peu de clientèle locale !
    Personnellement, je n’en ai tiré aucune conclusion concernant le bien-fondé ou pas de cette ligne. Pour finir, un (modeste) conseil : just do it.

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    1. Petit complément à ma contribution ci-dessus

      Le jour de mon périple 2018, le train diesel Pau-Bedous était un train (récent, assez silencieux et dégageant peu de fumées) peint aux couleurs de la Nouvelle-Aquitaine.
      Le trajet retour Bedous-Pau s’est fait dans un train diesel ( plus ancien, plus bruyant et plus  »fumant ») peint aux couleurs de la …Région Limousin !!
      Je me suis dit que ça la f…mal en terme de pub !
      Depuis, je me dis qu’un train à hydrogène, aller-retour et peint aux couleurs de notre Région aurait du sens, beaucoup de sens.

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  10. Puisque cette ligne Pau-Bedous existe et a été rénovée à coups de dizaines de millions d’euros, qu’aucun décideur ne se risquera à la fermer tout du moins à brève échéance et que donc son déficit annuel d’exploitation n’est pas prêt de s’estomper ni le repos de certains riverains y trouver son compte,
    le bon sens retrouvé plaiderait pour une exploitation si possible  »rationnelle » de l’argent public dépensé et à dépenser, avant d’envisager de remettre au pot commun jusqu’à Canfranc et/ou d’amener des convois de fret plus ou moins dangereux pour la vallée.
    Pour cela, trois propositions tentant de marier économie et écologie :
    1/ fonctionnement de la ligne de Pâques à Toussaint (voire de mai à fin septembre). Objectif : limiter le déficit d’exploitation.
    1/ gratuité totale et permanente du transport passager pendant un temps indéterminé. Objectif : tenter d’amorcer la pompe d’un flux de trafic passagers significatif (desserte locale, tourisme local et de transit…)
    3/ achat de trains à hydrogène type Alstom comme cela :
    http://www.leparisien.fr/economie/alstom-le-train-a-hydrogene-sur-les-rails-13-11-2017-7389033.php
    Objectif : supprimer les nuisances des diesels et diminuer le bruit ambiant, initier sur le long terme une approche  »très propre » de la mobilité en Béarn en sus de l’électrique (infrastructure locale pour véhicules à hydrogène).
    Est-ce idiot ou bien : chiche pour en parler à Uthurry/Rousset ?

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    1. La solution de train à hydrogène est peut être une solution future, dont il faudra démontrer la viabilité.
      Malheureusement le problème à résoudre est immédiat en vallée d’ Aspe, ainsi que dans le piémont, c’ est la qualité de vie, la sécurité des riverains et usagers de la RN134 face à l’ augmentation du trafic PL dans un contexte géographique totalement inadapté,( vallée encaissée avec une géologie instable). Ce projet retenu à l’ époque, contre vent et marée, par nos responsables élus et administratifs avec le renfort des lobbies a été de considérer la vallée d’ Aspe comme un vulgaire tuyau pour faire passer des PL.
      Non la vallée d’ Aspe n’ est pas qu’ un vulgaire tuyau à camions. Il y a bien d’ autres choses, à commencer par des humains, une histoire, une culture, un environnement et surtout un futur, qui ne peuvent être bradés sur l’ autel du veau d’ or de
      l’ économie pour les désirs personnels de certains. C’ est de cela dont il faut parler auprès des responsables. Ce ne sont pas quelques contournements de villages ou autres aménagements de type emplâtre électoral, qui résoudront le problème. Bien au contraire, ils attireront plus de PL pour l’ aggraver.
      Ce dont il faut parler aux responsables c’ est de la question de fond qui est  » Quel avenir viable et pérenne pour la vallée d’ Aspe » .  » Que doit on développer pour cela ». Mais de cela ils ne veulent entendre.
      Au delà de cela, tout nouveau aménagement sera dramatique pour toute la population environnante de Pau à Canfranc.

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      1. @ Michel
        A Pau, on croit bien aux vertus du bus à hydrogène, pourquoi le Conseil Régional ne ferait-il pas l’effort d’étudier une mutualisation de la (ou des) stations à hydrogène avec l’agglo paloise. Pour le reste, certains landers allemands qui achètent le train d’Alstom se montent moins frileux que nous…Et puis, notre ami Manaut y perdrait quelques bons arguments !!

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        1. Oui pourquoi pas, mais il ne faut pas perdre de vue que la ligne Pau Canfranc à un profil de montagne avec des pentes relativement importantes pour une voie ferroviaire. A la limite entre Pau et Bedous pour des trains de voyageurs, mais pas pour des trains de marchandises, qui demandent de fortes puissances de traction.

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  11. @ex-ND, puisque vous êtes en bonne relation avec le duo Rousset-Uthurry, commencez à leur demander quel est le montant du déficit d’exploitation du tronçon Oloron-Bedous.

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    1. @ Manaut Je me demande ce qui vous autorise à écrire que j’ai une  »bonne relation » avec le tandem que j’ai cité : je n’ai aucune relation avec eux, ni de prés ni de loin, mais il me semble, tout simplement et sauf erreur, que ce sont les 2 principaux voire uniques décideurs sur ce dossier, contre lesquels par ailleurs vous opérez sur ce blog depuis longtemps. Bizarre votre grille de décodage…j’eus préféré avoir votre avis formulé normalement sur mes 3 propositions. Patience et…

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    2. Concernant l’hydrogène, quelques petits constats spécifiques au Sud-Ouest :

      1/ le groupe pétrolier TOTAL a ses labos de recherche à Pau (pour l’essentiel). Or, il s’est joint en 2017 à la démarche collective ainsi décrite :
       »La résolution des problèmes liés à l’hydrogène pourrait en effet passer par une industrialisation. En clair, quand toutes les voitures rouleront à l’hydrogène, il faudra bien faire efficace, économe et pas cher. On semble s’y orienter : en janvier dernier, en marge du forum de Davos, un «conseil de l’hydrogène» a été créé. Il regroupe des constructeurs (Honda, Hyundai, Toyota, BMW, Daimler, Kawasaki, Alstom), un groupe minier (AngloAmerican) et des producteurs de carburant (Shell, Total, Air Liquide, Linde, Engie)
      extrait de ça : https://www.liberation.fr/futurs/2017/11/14/un-train-a-l-hydrogene-est-ce-vraiment-propre_1609799

      2/ Alstom a développé son train à hydrogène en particulier à Tarbes :
      https://www.alstom.com/fr/coradia-ilint-le-premier-train-hydrogene-au-monde

      3/ le cluster  »bus à hydrogène » est basé en Gironde et a contribué au choix palois de bus à hydrogène :
      https://www.h2bus-france.fr/

      4/ La manière la plus  »verte » de fabriquer de l’hydrogène consiste à électrolyser l’eau mais il y faut beaucoup d’électricité. Or, voilà que je découvre qu’à Arudy réside le siège social d’un nouveau producteur-distributeur d’électricité d’origine 100%  »verte », dénommée ‘Energie d’ICI »

      Question : pourquoi la Nlle Aquitaine+TOTAL+ Alstom+collectivités locales neo-aquitaines et industriels intéressés ne mettraient-ils pas en commun quelques moyens de recherche-développement-industrialisation-commercialisation afin de créer et/ou soutenir une filière train-bus-voiture à hydrogène ?

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      1. «  »En clair, quand toutes les voitures rouleront à l’hydrogène, il faudra bien faire efficace, économe et pas cher. » »

        en tuant la poule aux oeufs d’or..

        donc inventer de nouvelles taxes 🙂

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  12. @Michel, suite à mon argumentation sur la voie ferrée, vous tapez en touche en m’interrogeant sur le coût de la route. C’est le réchauffement climatique et la transition écologique qui vous incitent à rouvrir cette voie ferrée. Qu’importe que le train circule à vide.Je compare ce positionnement à ceux qui clament que pour développer les entreprises françaises, il suffit de consommer français, oubliant que les personnes très souvent achètent les produits les moins chers.
    Et pour cette voie ferrée, le coût de transport des marchandises sera plus élevée que partout ailleurs du fait de la déclivité de sa voie qui limite son tonnage. Même la vitesse y est plus réduite de part la sinuosité de la ligne. Pensez que le train met 30 mn pour parcourir les 24,5 kms séparant Bedous d’Oloron. soit une moyenne de 49 kms/k .Mais la Vallée est si belle…

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  13. @ Manaut.
    La grande différence qu’ il y a entre nos idées est que le projet ferroviaire est matérialisé, alors que votre projet routier est idéalisé. Si demain l’ on doit réaliser une route en vallée d’ Aspe au gabarit de transport routier intensif, cela ressemblera au gabarit du contournement d’ Oloron. Le prix du Km de ce projet est évalué actuellement à environ 40 M d’ euros !!!!!. D’ ici qu’ il se réalise il aura encore augmenté. Cela voudrait dire que pour réaliser la route de Gurmençon au tunnel du Somport (environ 50km) au prix de 40 M d’ euros le km et sûrement bien plus sur certains secteurs, il faudrait au bas mot investir 2 Milliards d’ euros.
    A ces 2 Milliards d’ euros il faudra ajouter environ1 Milliard d’ euros pour améliorer la route entre Pau et Oloron qui s’ en ça sera devenu un goulet à PL entre Oloron et les autoroutes A64 et A65.
    Qui aujourd’hui’ hui veut se lancer dans une telle aventure? Sûrement pas grand monde, surtout que cela durerait au moins une vingtaine d’ années, sans parler des surprises géologiques et surcoûts financiers. Voir ce qui se passe au col de Monrepos en Espagne depuis une bonne dizaine d’ années. Nos amis Espagnols sans l’ aide de l’ Europe, tant décriée, n’ auraient jamais étaient capables financièrement de supporter un tel projet, qui de plus est éternellement en travaux.
    Honnêtement le projet ferroviaire avec tous les défauts( rien n’ est parfait) que l’ on peut lui trouver est la seule réponse viable, en dehors de toute idéologie écologique ou pas. Il serait plus que temps que certains s’ en rendent compte.

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    1. Manaut ne semble plus avoir d’argument quand on lui parle du coût de la route,mais en aurait sur la sécurité des personnes et de l’environnement?.Faudra-t-il d’autres accidents mortels ?

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      1. Le coût du transport en train est très élevé.Le billet de train Oloron-Bedous coûte 5,50 € pour un trajet de 24,5 kms. Le prix du billet de l’autobus Bedous- Canfranc est de 2 € pour un trajet de 33 kms. Il n’y a pas photo. Avec les bus Macron, en réservant par internet, vous effectuez le trajet Toulouse-Sarragosse pour 19,95 €. La semaine dernière, le fils d’un ami a effectué le trajet en bus de Madrid-Oloron environ 500 kms) pour un coût de billet à 19,95 €. Mieux, il a effecctué le retour, c’est-à-dire Oloron-Madrid pour 9,95 €. Il s’agit d’une entreprise allemande concurrençant les bus Macron Flexibus. Avec ce tarif, vous n’arrivez pas à vous financer seulement le trajet en train de Pau à Bedous. Mais je comprends qu’une personne qui bénéficie d’un statut particulier (genre agent de la SNCF) qui bénéficie à vie de la gratuité du train, oeuvre pour rouvrir le maximum de lignes.

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        1. Honnêtement ne pensez vous pas que les bus Macron sont subventionnée? Autant ou plus que le train, d’ autant qu’ ils sont des » bus politiques » du fait que c’ est un homme politique qui a créé le marché artificiellement. Beaucoup de sociétés  » Bus Macron » ont mis la clef sous la porte depuis longtemps et celles qui restent en France sont soutenues à bout de bras par la SNCF. Ce qui est paradoxal et vous arrange bien pour établir vos propos.
          Prenez votre véhicule et allez à Madrid avec, vous verrez que vous n’ irait pas bien loin pour 19, 95 euros. Tout au plus irez vous à Jaca. Si vous tenez compte de
          l’ ensemble des frais induits par votre déplacement vous n’ y arriverait même pas.
          Et si par cas un jour vous devez payer votre autoroute idyllique que vous voulez nous imposer vous n’ arriverez même pas à Bedous.
          Mr Manaut par pitié réveillez vous et regardez la réalité en face.

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        2. @ex-ND a exposé un argumentaire impitoyable, à l’opposé des certitudes de @Michel . On ne peut nier que le prix du transport en autobus est moins cher qu’avec le train. Comme j’avais cité le prix d’un billet de bus à 9,95 € pour le trajet Oloron-Madrid, j’aurais pu énumérer le prix du billet de bus à 19,95 € pour le trajet Toulouse-Sarragosse. Pourquoi nier cette réalité? Pourquoi nier l’évidence que les gens préfèrent aussi voyager au moindre coût ? Et même avec plus de rapidité, si l’on considère que le train couvre le trajet Canfranc-Sarragosse en 3h55′. Ne parlons pas de la rapidité du train Oloron- Bedous couvrant le trajet de 24,5 kms en 30 mn exactement, soit à la vitesse de 49 kms/h !!!!. Il faut arrêter de se la jouer en solo !

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  14. Tout à fait d’ accord avec vous pour dire que le transport par car est aussi déficitaire que le transport par train. Si de plus le transport routier des biens et des personnes devait supporter le coût réel d’ exploitation des infrastructures routières le déficit en serait encore augmenté. Dans cette affaire de car le contribuable paie 2 fois. Une fois le prix du billet, une fois les subventions maquillées dans les déficits de la SNCF. Il faut reconnaître toutefois que le transport routier dans sa globalité, est le champion en matière de coût sur de très petites distances.

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