Qui veut la peau des petites maternités ? Un article à lire absolument


« Qui veut la peau des petite maternités ? ». Article publié ce 21 décembre 2018 par l’AFP. La situation oloronaise n’est pas nommément évoquée, mais ceux qui ont suivi le dossier chez nous y verront des similitudes saisissantes avec ce que nous connaissons ici… De quoi nourrir la réflexion à la fois des partisans et des adversaires d’une réouverture bien hypothétique.

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9 commentaires sur « Qui veut la peau des petites maternités ? Un article à lire absolument »

  1. Même si c’est un phénomène continue et qui va se poursuivre, doit-on s’y résoudre ?
    Lorsque l’on voit la carte des maternités en France (lien ci-dessous) et que l’on se dirige vers la suppression de tous les « points vert », il y a de quoi être vraiment inquiets pour le futur…

    https://www.google.com/maps/d/u/0/viewer?mid=1xKRZKHuVhPRRH8kbRdp8k44rnzc&ll=43.37927140903365%2C-0.48339405468755103&z=9

    Point mauve : Maternité de type I dispose d’une unité d’obstétrique
    Point vert : Maternité de type II dispose d’une unité d’obstétrique et d’une unité de néonatalogie
    Point Rouge : Maternité de type III dispose d’une unité d’obstétrique,
    d’une unité de néonatalogie et d’une unité de réanimation néonatale

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  2. Qui veut la peau des petites maternités ?
    A lire les propos de cet article on est en droit de se poser la question si la finalité de telles mesures contraignantes pour l’ ouverture d’ une maternité privée ou publique locale, qui pourrait être le cas du Haut Béarn, n’ est pas en réalité un moyen masqué de faire baisser la natalité. A courir des risques qui voudra dorénavant les prendre?

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    1. Il y a bien un courant de pensée, que je nommerai pas, qui pense qu’il est de bon ton de ne pas avoir d’enfants car « la planète est surpeuplée » et qu’il y a bien assez de gens malheureux.Une forme de suicide collectif car la nature par définition a horreur du vide Ceux là même qui sont pour la théorie des vases communicants niveau populations…Je prends soin de ma dialectique pour ne pas froisser les bonnes consciences poussant très vite des cris d’orfraie 🙂

      .

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  3. Je regrette que quand on parle de santé publique on ne parle que trop peu de coût.
    Evidemment de suite on entend…la santé cela n’a pas de prix…
    Je regrette que lorsqu’on est hospitalisé, qu’on subit une intervention chirurgicale le patient ne soit jamais informé de ce que cela a coûté.
    Quel est le coût d’une journée en réanimation ?
    Quel est le coût d’une prothèse de hanche ?
    Quel est le coût d’une IRM ?
    Mystère, et c’est bien dommage, certains comprendraient à quoi servent les impôts et d’autres qui n’en payent pas et vivent d’aides, regarderaient les « riches » avec moins de haine.
    De même pour une maternité à moins de 300 naissances par jour, quel en est le coût unitaire ? Cela doit faire pas mal…

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      1. Très bonne idée mais il y aurait tellement de choses à dire que le politiquement correct interdit de formuler… comme la fraude à la carte vitale par exemple qui nous coûterait 20 milliards par an dixit un ancien magistrat chargé de la répression des fraudes.

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    1. Votre questionnement pourrait aussi se poser pour bien d’ autres domaines.
      Cela n’ est pas prêt de s’ arranger, car on  » pousse  » de plus en plus la société à dématérialiser l’ argent. Bientôt être pauvre ou riche n’ aura plus de sens, car personne n’ aura plus une pièce de monnaie dans sa poche, donc perdra cette notion de valeur de l’ argent sonnant et trébuchant. On pourra seulement savoir si on est pauvre ou riche si nôtre banquier ou l’ IA tire la sonnette d’ alarme  » découvert » ou non. Cela est grave pour la société, car au travers de la dématérialisation il a sous-jacent le problème de la déresponsabilisation des citoyens. On est qu’ au tout début de ce problème comportemental. Maintenant attendons les effets de l’ IA, qui au dire de nos grands penseurs doit tout résoudre.

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  4. qui veut la peau des petites maternités? Et bien peut-être parmi eux yves Cochet ancien ministre écolo qui vient de se mettre en avant en déclarant qu’il serait souhaitable de limiter les naissances en baissant les allocations familiales en France pour mieux accueillir les migrants. Apres on va dire que ceux qui parlent d’une politique de remplacement sont des complotistes…

    c’est vrai que faire des enfants sur une petite échelle est bien plus pratique qu’une grande.malgré le fait que je n’ai jamais essayé

    On vit une époque formidable…..

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