Et la lumière fut ! (chronique « droit et devoir de suite »)


Dimanche dernier, dans la série « Clins d’œil et petites piques », Oloronblog publiait le coup de gueule d’un lecteur à propos de l’état d’entretien et de propreté de notre ville. Photos à l’appui, il nous montrait un lampadaire d’éclairage public étouffé par la végétation ; une banderole ratatinée, oubliée sur un support d’information municipale depuis deux mois ; du camping sauvage sur le parking du stade ; les trottoirs d’une rue envahis par la mauvaise herbe.

Attention particulière portée par la mairie aux écrits d’Oloronblog ? Heureuse coïncidence, l’intervention des services ayant été planifiée de longue date pour ce lundi ? J’aimerais opter pour cette seconde hypothèse. Toujours est-il que j’ai reçu un nouveau message de ce lecteur. Moins courroucé : les campeurs sauvages ont quitté le stade (mais ça, c’était avant la publication du billet de dimanche) et lundi, le lampadaire-« sapin de Noël » a été dégagé et la banderole enlevée. Il reste encore du travail, mais c’est un premier pas.

Voici quelques clichés montrant le lampadaire avant et après intervention. Il y a deux manières de les illustrer. 1/ « Il n’y a pas photos ». Mais à ce moment-là, pourquoi en publier ? 2/ « Voilà des images qui se passent de commentaire ». À la réflexion je vais opter pour cette seconde formule.

Lampadaire

Végétation

Information peut-être utile : il existe au sein de la mairie un service Écoute Oloron Proximité (EOP) dont la municipalité précédente est à l’origine. Voici l’information figurant à ce sujet sur le site internet de la ville : Le n° vert 0805 70 84 03 est à votre service pour signaler tout problème sur la voie publique. Une équipe de maintenance est chargée des interventions. N’hésitez pas à appeler pour qu’ensemble, nous contribuions à améliorer notre cadre de vie !

5 commentaires sur « Et la lumière fut ! (chronique « droit et devoir de suite ») »

  1. un numéro vert est de circonstance…:)

    pour le lampadaire n’est ce pas Emile Diou qui a fait le travail comme on dit chez les viticulteurs ?

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  2. Ça aurait pu faire un beau sapin de Noël à l’ entrée de la ville.
    Ne dit’ on pas que la nature à horreur du vide. Maintenant il a pas très l’ air malin ce lampadaire, tout seul, planté là comme un as de pique. Alors qu’ avant il offrait gîte et couvert à quantité d’ insectes et oiseaux , dont nous avons bigrement besoin.
    Maintenant ne lui resteront fidèles que les moustiques, attirés par sa lumière et peut être perturbateurs du voisinage. Avant de le débroussailler n’ aurait ‘ il pas fallu poser la question aux voisins pour savoir s’ il y avait gêne ou non.

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