Partage de l’article d’un blogueur biarrot, ancien journaliste au Canard Enchaîné, en soutien à Oloronblog (chronique « vigilance citoyenne »)


Bisque, Bisque, Basque !Depuis quelques jours, de très nombreuses lectrices et des lecteurs non moins nombreux m’ont, via un commentaire laissé sur le blog ou directement, assuré de leur soutien face aux menaces de représailles judiciaires agitées par le maire d’Oloron pour que je cesse de mettre mon nez dans les affaires de la commune. Je les en remercie très vivement et interprète ce soutien comme un encouragement à poursuivre avec eux cette démarche citoyenne.

Jean-Yves Viollier est journaliste. Il a notamment passé seize ans au Canard Enchaîné. Il partage aujourd’hui son temps entre Paris et la Côte Basque, où il anime Bisque, bisque, basque !, un blog où il fait œuvre notamment de vigilance citoyenne. Les échos de la vie municipale oloronaise étant parvenus jusqu’à Biarritz, il a publié ce 21 janvier un article intitulé « Soutien inconditionnel à Oloronblog ». Un article qui s’ouvre sur ce chapeau : « Marre de ces élus qui dégainent la matraque judiciaire dès qu’un citoyen ne leur cire pas les pompes ! ». Il me parait dresser un parfait tableau de la situation locale oloronaise et a en plus, me semble-t-il, l’intérêt d’élargir la réflexion au-delà du problème rencontré dans notre petite cité.

Je vous invite à découvrir cet article de Jean-Yves Viollier, qui vient d’être publié sur Bisque,bisque, basque !  en cliquant sur le présent lien  

4 commentaires sur « Partage de l’article d’un blogueur biarrot, ancien journaliste au Canard Enchaîné, en soutien à Oloronblog (chronique « vigilance citoyenne ») »

  1. Avec vous Joël et depuis longtemps, de plus vous savez que tous les élus ne pratiquent pas ainsi , ils peuvent et ils en ont le droit, louper quelques-uns des problèmes qu’ils rencontrent au quotidien , de la à finir avec des menaces il y a un monde et des limites que l’on ne doit pas franchir. La Démocratie à un prix , celui du courage en est un . Bien à vous et à vous lire avec toujours autant de plaisirs et de respect. Amitiés. Philippe Garcia

    Aimé par 1 personne

    1. Merci vraiment de ce message, Philippe. Oui, le maire d’Arthez-de-Béarn que vous êtes le rappelle à juste raison : la plupart des élus utilisent le pouvoir reçu des urnes dans le parfait respect des citoyens. J’y vois un motif de plus pour ne pas admettre les dérives en la matière. Amitiés. Joël Adam

      J'aime

  2. Super article de ce monsieur que je remercie infiniment pour son soutien, mais je pense que tous les lecteurs d’Oloronblog partageront mon enthousiasme à sa lecture. J’ai évidemment partagé son article.

    Aimé par 1 personne

  3. Pour un journaliste retraité, il a conservé le piment nécessaire pour décrire les difficultés de tout citoyen qui « ose » rendre compte de la gestion de l’argent public par certains de nos élus. A cet égard, l’arme judiciaire est souvent brandie pour demander des dommages.
    A titre d’exemple, pour faire peur à notre petite association opposée à la réouverture de la voie ferrée Oloron-Canfranc, la Région Nouvelle Aquitaine réclamait 4000 € de dommages devant le Tribunal de Toulouse, la SNCF 3000 €, la Sepanso 500 €, la FNAUT 500 €, et le Creloc 500 € de plus. Au final, le Tribunal a rejeté toutes ces demandes. Pire, le Tribunal administratif de Bordeaux a satisfait notre petite Association en lui octroyant un dommage de 500 € à la charge de la Région Nouvelle Aquitaine pour avoir refusé, pendant 2 ans, de rendre publics les résultats calamiteux de l’enquête de rentabilité socio-économique d’un prolongement ferroviaire jusqu’à Canfranc. Et comme ce jugement ne plaisait pas à notre roitelet aquitain, la Région faisait appel en sollicitant le versement de 5000 € de dommages devant le Conseil d’état. Une ultime démarche pour nous faire peur, d’autant que nous n’avions pas succombé à prendre un avocat dont l’assistance est obligatoire pour être représenté devant cette juridiction. Comment cela s’est fini ? En langage café du commerce, la Région a baissé sa culotte, en se désistant pour retirer son recours trois jours avant l’audience afin d’éviter une condamnation supplémentaire. On ne va pas bouder son plaisir d’avoir fait trébucher devant un tribunal un élu dont son CV lui attribue le diplôme d’études supérieures juridiques internationales. A Joël de connaître cette satisfaction. Et nous avec.
    PS: Je n’ai pas su rentrer ce commentaire sur le blog de Jean-Yves Viollier, alors je me rabats sur celui-ci.

    J'aime

Les commentaires sont fermés.