La mairie a dévoilé les grandes lignes du « Plan Marshall » pour revitaliser la rue Louis-Barthou


Prévue pour le mois de mars dernier, la présentation du « Plan Marshall » concocté par la mairie pour revitaliser la rue Louis-Barthou a été dévoilée en avant-première vendredi dernier à l’occasion de deux réunions, l’une réservée aux propriétaires et locataires de la rue, l’autre aux commerçants. Le maire, entouré pour la circonstance de l’une de ses conseillères municipales (Maïté Potin) et de l’un de ses adjoints (Gérard Rosenthal) ainsi que de l’architecte oloronais Yann Ceglarski, a présenté les grandes lignes du projet. Voici ce que deux des participants m’ont rapporté de ces rencontres.

1/ Les principales mesures

Le volet immobilier

Deux idées-phares sont mises sur la table :

  • La rénovation des locaux commerciaux prise en charge par la mairie : la commune conclurait pour ce faire une convention d’une durée de 3 ans avec les propriétaires pour un loyer de 1 (un) €. Les commerçants pourront une fois la réfection faite rester dans les lieux moyennant le paiement d’un loyer normal
  • La création d’un balcon courant tout le long du gave entre la place de Jaca et le tribunal. Il serait selon le cas accroché aux immeubles existants ou ancré sur poteaux plantés dans le gave. Ouvert aux clients, ce balcon leur permettrait également d’accéder aux magasins par l’arrière. Le croquis de l’ouvrage aurait été validé par l’architecte des bâtiments de France.

Le volet parkings

  • Création de parkings intelligents : des bornes gérées par informatique seront placées sur les places de parking. Elles permettront de limiter le temps de stationnement à 2 heures. Elles seront installées le long de la rue Louis-Barthou ainsi que sur le parking de l’école de la rue Labarraque. À l’entrée de la rue Louis-Barthou, un panneau lumineux indiquera en temps réel aux automobilistes le nombre de places disponibles
  • Création d’un parking de 50 places environ sur le terrain Gilbert (entre la rue Ampère et la rue Labarraque)
  • Le parking Sestiaa (au pied du Biscondau) sera reconfiguré. Mais il ne s’agit pas de la première priorité

Le volet circulation

L’objectif est de ralentir la circulation dans la rue Louis-Barthou

  • Installation de « coussins berlinois » : il s’agit d’élévations en caoutchouc implantées sur une partie de la chaussée qui ont un effet ralentisseur
  • Réduction à une seule voie de la circulation sur la chaussée en bout de rue, côté place Mendiondou. Dans le même temps, création de 7 à 8 places de stationnement

2/ Le coût total du « Plan Marshall »

Si l’on excepte l’évaluation pour le balcon (le maire a évoqué un coût se situant dans une fourchette de 1,2 à 1,7 million d’€), aucun chiffre n’a été donné. Tout simplement sans doute parce les études ne sont pas assez avancées pour être plus précis qu’il s’agisse du coût total de l’opération comme de son financement

3/ Le calendrier

La réalisation du plan devrait se dérouler entre 2018 et 2021. Dès l’an prochain devraient être créées les places de parking supplémentaires dans la rue et devraient être posés les coussins berlinois.

4/ La mairie garde un œil sur…

  • Le bâtiment Rousso. Ses propriétaires avaient il y a encore quelques semaines des velléités de le vendre. Puis ils se sont ravisés. Si l’immeuble était à nouveau en vente, la commune réexaminerait la possibilité d’y créer un belvédère avec implantation d’un petit bar etc.
  • La Caisse d’épargne : le maire a redit que l’établissement bancaire envisageait un autre site d’implantation en ville. Si cela se concrétisait, la commune examinerait les moyens de donner une autre destination à cet espace

5/ Les réactions des participants aux réunions

C’est une constante : peu de personnes s’expriment lors de ce genre de réunion. La plupart de celles qui ont pris la parole ont jugé positives une bonne partie des mesures préconisées. Même si la création du balcon a laissé certaines d’entre elles interrogatives (ne va-t-on pas avec cette installation défigurer ce qui est l’une des images caractéristiques d’Oloron, ces maisons côté gave vues depuis le pont Sainte-Claire ?). Le maire s’est aussi voulu rassurant en réponse à une question qui lui était posée : ce plan concernant la rue Louis-Barthou ne remettra pas en cause la réalisation de tous les autres projets annoncés pour le mandat, qu’ils concernent la place du Tribunal, la place de la Résistance, la place Clémenceau, la transformation du quartier du Jardin public en nouvelle porte d’Oloron etc.

6/ Quelques questions qui n’ont semble-t-il pas été abordées

La revitalisation de la rue Louis-Barthou passe-t-elle uniquement par des travaux ? Des mesures d’accompagnement sont-elles envisagées en matière de promotion, de communication, d’animation etc. afin de donner aux commerçants comme aux consommateurs l’envie de la fréquenter à nouveaux ? La communauté de communes, qui a compétence en matière économique, a-t-elle été associée à l’élaboration du projet ? Comment vont se répartir les rôles entre la commune et la communauté de communes dans la réalisation de l’opération ? Gageons que nous aurons les réponses lorsque le sujet sera débattu en conseil municipal.

27 commentaires sur « La mairie a dévoilé les grandes lignes du « Plan Marshall » pour revitaliser la rue Louis-Barthou »

  1. l’idée du balcon est intéressante. sous une forme de galerie c’est un peu le cachet en général des maisons traditionnelles béarnaises avec leur garde corps recouvert d’ardoises..Surtout que je suppose qu’elle se ferait pas dans une barre unique mais en échelons suivant la déclivité de la rue Louis barthou..Avec de l’ardoise de la carrière de Bedous of course, en plus ça occuperait le gosse Costanzo qui trépigne avec sa pelle mécanique et son seau dans sa chambre d’hôte.

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  2. Le projet est alléchant, au niveau des commerces il faudrait faire une sélection et laisser à la périphérie ces magasins de vêtements bas de gamme. Il faut encourager l’installation de petits restos, d’antiquaires,d’artisans,de boutiques de mode moyen de gamme, en bref se différencier des grandes surfaces et attirer le piéton. créer de l’animation, autoriser les petits restos a avoir des terrasses ,
    organiser des concerts etc…. bref rendre cette rue vivante elle le mérite tellement et
    surtout qu’elle ne soit plus une artère « raccourci » pour les automobiles.

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  3. L’élite oloronaise en aurait-elle marre de Sainte Croix et s’attaquerait-elle à la Rue Louis Barthou, plus fraîche en été, lol?
    Faire de cette rue, une rue qui ressemble à toutes ces rues commerçantes de boboland quand plus de la moitié de la population est dans la dèche la plus totale, mdr! Un grand centre commercial géant, à ciel ouvert, pour un maire à l’égo démesuré! Mais, les clients, c’est qui?
    Peut-être que les 1 million et quelques seraient mieux placés dans l’hôpital (maternité?), la santé, dans l’éducation que dans la rénovation d’une rue condamnée par les grandes surfaces limitrophes, toutes puissantes dans notre ville. Pour cela, il faudrait faire confiance aux indigents imaginatifs (qui tenteront les loyers à 1€ pour monter un commerce…. qui fermera l’année suivante!) et non faire comme s’ils n’existaient pas.
    La rue Louis Barthou ne sera jamais la rue de Lappe de Paris! Et avec l’arrivée des carrières, les touristes, éventuels meilleurs clients, ne seront pas au rendez-vous des « petits bars », « artisans », « antiquaires ».
    Quand aux parkings, ils sont nombreux et bien situés autour de cette rue; ce sont les fainéants qui font 10 mètres avec leur voiture pour acheter une baguette et qui se plaignent de ne pas pouvoir se garer directement DANS la boutique qui ont l’air d’oublier que nous avons des jambes et que nous pouvons nous en servir pour marcher, dans cette ville qui se dit une des plus sportive de France.
    Les propriétaires et les commerçants qui comptent sur les instances publiques et nos impôts pour faire revivre cette rue pourraient peut-être mettre la main du côté gauche, celui du portefeuille (souvent bien garni), plutôt que faire appel au Pact du Béarn, à la mairie et autres instances gouvernementales (c’est moche,l’avarice…). Les derniers propriétaires qui ont acheté dans cette rue n’y font que de la spéculation immobilière (j’achète, je rénove (pact), je loue (minimas sociaux), je revend.)
    Tout cela manque cruellement d’imagination et de dynamisme. Par contre, d’un point de vue trésorerie citoyenne, lol, c’est pas gagné!
    Quand les rénovations seront finies, à combien se monteront le prix des loyers devenus « libres »?

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  4. Dans mon rêve d’utopie. J’imagine des réunions, des groupes de travail qui elaborerent un projet pour cette rue, ce quartier !
    Un travail collectif qui rassemble toutes les personnes intéressées.
    Il y en a, j’en connais !

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  5. J’ai bien peur que tous ces aménagements et projets, bons pour certains, beaucoup moins pour d’autres, ne règlent aucun problème à mon humble avis.

    La grande discussion nécessaire à faire revivre cette rue Louis Barthou, qui devrait être un incontournable d’Oloron par son attractivité n’a semble-t-il pas eu lieu et c’est pourtant le plus importent, avant d’envisager des travaux qui ne correspondront peut-être plus à cet effet..

    Le développement du tourisme à plus grande échelle et l’attrait vers Oloron devraient être un des points principaux et sans doute les professionnels médicaux, commerçants et autres seraient plus enclin à y venir.

    Quant aux projets de carrières, ils ne vont pas du-tout dans ce sens, « sauf pour la poterie » , mais certainement pas pour les touristes qui survolent la région avec google Earth et verront des tâches blanches en périphérie de la ville (carrières).

    Le groupe de citoyens qui c’est constitué pour envisager des projets et solutions a-t-il été consulté ?

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  6. Et bien ça va plutôt dans le bon sens tout ça. A voir, mais j’aime bien l’idée du « balcon », c’est audacieux. Par contre les ralentisseurs, c’est vraiment d’une autre époque. D’abord pour prendre la rue à divers moments de la journée, il est plus courant de rouler très lentement que l’inverse. Et le matin, avec les livraisons, c’est même souvent l’arrêt. Le problème des coussins berlinois c’est qu’ils sont souvent casse-gueule pour les deux roues (sauf s’ils sont posés en respectant le réglementation qui prévoit un passage suffisant car les revêtements sont eux très glissants : décret n° 94-447 du 27 mai 1994),
    Ils sont moins bruyants que les dos d’âne, mais bruyant quand même et le fait de ralentir pour passer ces obstacles oblige à relancer les gaz (pollution et décibels en plus). L’autre problème de ces installations c’est quelles flinguent la direction des voitures. Quand on passe de temps en temps, pas de problème, quand on passe tous les jours, prévoir de changer souvent les rotules de direction.

    Il existe des alternatives à la pose de ces boudins, qui respectent mieux le confort et la sécurité de tous.

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  7. Même si la création du balcon a laissé certaines d’entre elles interrogatives (ne va-t-on pas avec cette installation défigurer ce qui est l’une des images caractéristiques d’Oloron, ces maisons côté gave vues depuis le pont Sainte-Claire ?).

    Je ne vois pas en quoi la création d’ un balcon courant et le fait de rentrer dans les magasins par l’ arrière amènera plus de clients. Par contre cet aménagement défigurera à tout jamais l’image caractéristique d’ Oloron, qui mériterait plutôt d’ être valorisée.
    A lire cet article, j’ ai l’ impression que l’ on va apporter une fausse réponse à un vrai problème, qu’ est le problème de la circulation, du stationnement et de la sécurité des déplacements en ville. Une fois de plus on va traiter le problème sectoriellement pour se donner bonne conscience que quelque chose a été fait, mais en créant sûrement d’ autres problèmes ailleurs. Problèmes qu’ on laissera le soin à d’ autres de résoudre, ou peut être qu’ on aura rendu insolubles.
    Dommage qu’ il n’ y ait pas une vision globale sur l’ ensemble de la ville, avec une hiérarchisation des projets. A ce moment là des aménagements qui semblent prioritaires au premier abord seraient à réaliser bien plus tard,ou tout simplement inutiles.
    Une fois de plus, en créant de nouveaux parkings, on va ouvrir la ville aux voitures, alors que peut être il faudrait en créer à l’ extérieur, avec une meilleure utilisation des Navettes. Tout cela ne peut se vérifier que dans un projet global. Une fois de plus l’ urgence politique d’ agir et l’ intérêt des citoyens sont difficilement compatibles.

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  8. A Michel : un des (très) gros problèmes sur les locaux de la rue Barthou, c’est l’absence de sortie de secours auxquels sont soumis par exemple les restaurants ou les bars, et les commerces avec une certaine surface. SI ce problème n’est pas réglé, inutile d’espérer voir des commerces de bouches s’installer. Sans parler des soucis d’accessibilité handicapée ; j’imagine que ce balcon sera adapté…

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    1. SI ce problème n’est pas réglé, inutile d’espérer voir des commerces de bouches s’installer. Sans parler des soucis d’accessibilité handicapée ; j’imagine que ce balcon sera adapté…

      Si l’ on suit votre raisonnement le problème ne sera résolu que pour un coté de la rue.Si je comprend bien pour respecter les critères de sécurité ,il faudra avoir recourt pour le coté colline Ste Croix à un tunnel. !!!!! Je vois déjà des comités de lutte s’ ériger contre le futur tunnel d’ Oloron. On ne peut pas garantir la sécurité de la rue d’ un coté et pas de l’ autre,( !!!!!) sinon la municipalité sera tenue d’ en informer les usagers avant. Restons raisonnables et les pieds sur terre.
      La seule solution viable est de limiter la circulation automobile dans la rue au strict minimum et à des heures définies, pour les habitants de la rue, les commerçants, les service de livraisons et libre circulation pour les services de secours et police et les Navettes.
      Il existe pour cela des systèmes de bornes escamotables télécommandées par cartes délivrées aux seuls usagers et services de la rue. Cela est généralisé dans beaucoup de villes et répond parfaitement aux besoins, sans être un investissement lourd et défigurant.

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  9. Je ne me prononcerai pas sur l’opportunité du balcon sur le gave, mais si celui-ci est réalisé, il faut qu’il soit le plus aéré possible, surtout pas d’ardoises, afin que sa structure discrète et légère ne défigure pas les façades donnant sur le gave

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  10. Moi aussi , j’ai rêvé il y a longtemps qu’ Oloron devenait un « petit Sarlat  » avec
    thalasso de luxe sur le gave , création d’une école hôteliére de très haut niveau (la section du lycée 4 Septembre à peine supprimée)
    Aujourd’hui je rêve encore :des ponts et des quais en pierre (du Bager) , des piquets ,balcon et ….gondoles en bois (arbres du Bager) , statues d’argile (du Bager )
    Une  » petite Venise  » en somme ……….
    Le commerce et l’économie locale relancés !!! le bonheur enfin !!
    Encore un rêve , le plus beau : qu’on ne prenne plus les oloronais pour des c…
    Message aux optimistes et rêveurs : avant de palabrer sur les détails d’un projet
    il faudrait d’abord voir s’il est réalisable techniquement et financièrement
    On pourrait avoir des surprises !!!!

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  11. Heu… C’est le 1er avril ?

    Les consommateurs iront dans le Leclerc dont on a autorisé l’agrandissement… et si la liaison Oloron-Lescar se fait, ils iront à Quartier Libre…

    Y a des penseurs à la mairie ? Qui consultent les données expliquant le délaissement des centre-villes ?

    Autoriser les grandes surfaces en périphérie qui se font un max de thune sur le dos du consommateurs, et prétendant en même temps « sauver » la rue Louis Barthou avec les impôts des 50 % d’Oloronais (c’est à peu prêt ça, non ?) qui ont la chance de pouvoir en payer, c’est une… escroquerie.
    C’est en prétendant aller à droite et à gauche en même temps qu’on fonce dans le mur…

    Bienvenue en Oloronie, la ville qui nie les réalités économiques…

    Piouf, suis assommée là.

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    1. Autoriser les grandes surfaces en périphérie qui se font un max de thune sur le dos du consommateurs, et prétendant en même temps « sauver » la rue Louis Barthou avec les impôts des 50 % d’Oloronais (c’est à peu prêt ça, non ?) qui ont la chance de pouvoir en payer, c’est une… escroquerie.
      C’est en prétendant aller à droite et à gauche en même temps qu’on fonce dans le mur…
      Je suis tout à fait d’ accord avec votre propos. Le fond du problème est effectivement là. On ne peut d’ un coté donner des autorisations d’ agrandissements à tout va aux GS et d’ un autre jouer les offusqués en disant que le commerce traditionnel oloronais est en voie de disparition. Pas plus qu’ en voyant le désastre provoqué par ces agrandissements on a le droit de jouer les Cassandre en disant :
       » Je vais vous arranger tout ça d’ un coup de baguette magique, en défigurant la ville » !!!!!!. Je suis inquiet pour l’ avenir d’ Oloron.

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      1. oui mais voila…..ne pas faire en périphérie d’oloron ces magasins aurait illico pr’esto envoyé les oloronais encore plus vers les galeries marchandes et autres grandes surfaces de bricolage de la périphérie de pau.
        Et le phenomene va s’aggraver encore plus si la liaison oloron poey lescar se fait. Voir avec le @ commerce si on ne fait rien Regardez le nouveau magasin à babioles chinoises qui vient de s’ouvrir à oloron encore nettement moins cher que gifi ou autre marque.

        C’est indemerdable

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  12. Toujours à Michel : « Si l’ on suit votre raisonnement le problème ne sera résolu que pour un coté de la rue.Si je comprend bien pour respecter les critères de sécurité ,il faudra avoir recourt pour le coté colline Ste Croix à un tunnel. !!!!!  »

    Non, le problème de sécurité est interne aux locaux, pas à la rue. C’est la réglementation des ERP. Aujourd’hui, un local suffisamment grand pour accueillir un restaurant doit pouvoir proposer une issue de secours minimum, différenciée de l’entrée principale. La largeur des commerces actuels ne permet pas d’en avoir sur la rue Barthou. Mais si balcon il y avait, là ce serait possible. C’est plus clair ?

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  13. Et pour le côté « colline », inutile d’y penser. Pour avoir voulu installer un établissement dans cette rue, j’ai pu bien mesurer toutes les nouvelles contraintes. Reste un problème conséquent aussi : le coût des mises aux normes reste très élevé. Même une aide sur le loyer n’y suffira pas. L’équilibre entre l’investissement et le chiffre d’affaires n’en vaut pas la chandelle. En l’état, seul de petits commerces de détail peuvent s’installer. Et comme le dit bien Vanessa, l’ouverture ici et encore aujourd’hui sur Lescar de méga centres commerciaux est le vrai problème.

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  14. Mon point de vue :
    L’ex-rue Chanzy (ainsi appelée de « mon temps » qui était aussi celui de sa splendeur !!) devrait être rendue aux piétons et cyclistes
    sacrilège : le seul « balcon » qu’il conviendrait d’imaginer consisterait à raser les immeubles côté gave en ne gardant que le « côté Ste Croix » pour commercer, rénover, aérer, loger…et éventuellement attirer touristes et clients …
    je sais : cela est impossible pour tout un tas de bonnes et de mauvaises raisons, et pourtant….
    question : as-t-on recensé côté gave, les constructions ne présentant aucun intérêt (visuel, commercial, patrimonial…) avant d’imaginer un « balcon » suspendu en arrière d’immeubles en partie vétustes ?

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  15. j’ai peur que la suggestion d’une passerelle légère fasse plus escalier de secours en métal qu’autre chose

    alors qu’à mon avis il faut justement renforcer le çôté encorbellement à l’ancienne comme il existe déja en partie

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    1. Tout à fait d’ accord avec vous, on va sacrifier la beauté des façades pour un piètre résultat, alors que tout cela mériterait d’ être valorisé.

      Pour Bertrand:
      Aujourd’hui, un local suffisamment grand pour accueillir un restaurant doit pouvoir proposer une issue de secours minimum, différenciée de l’entrée principale. La largeur des commerces actuels ne permet pas d’en avoir sur la rue Barthou. Mais si balcon il y avait, là ce serait possible. C’est plus clair ?

      Ce n’ est pas plus clair, car pour moi les façades des immeubles situés coté Gave ne sont pas plus larges que celles situées coté rue. Ou alors, cela voudrait dire que
      l’ on ne pourrait qu’ entrer coté rue et sortir uniquement coté Gave ou vice versa.
      A ce moment là je ne vois aucun intérêt à aller sacrifier la beauté des façades coté Gave, ni à dépenser de l’ argent pour un aussi piètre résultat. La solution est peut être dans le choix des immeubles aptes à recevoir des restaurants ou non, avec issue de secours. Car ne nous faisons pas d’ illusion, la rue Louis Barthou ne finira pas en  » calle » à bars à tapas comme à St Sébastien.

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  16. D’accord avec Vanessa.C’est le premier avril !!!
    Rien, exceptés les ralentisseurs, ne se fera.
    Ca devient lassant ces effets d’ annonces suivis de rien, le néant.
    On est sur un plan « marche à l’ ombre »

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  17. Il y avait un projet de balcon prévu au niveau du magasin Croq_cantine par les gérants , AMF à donné l’accord avec de nombreuses contraintes. LA responsabilité des propriétaires de la maison étant engagée pour l’entretien et les contrôles réguliers pour ce type de structure à fait arrêter le projet en phase de permis de construire.
    Ne pas perdre de vue que les maisons sont privées, les berges aussi et c’est des zones inondables. Le projet n’est pas encore au bout avec des maisons indivision ……

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