Élections du 7 janvier 2017 à la communauté de communes : bons et moins bons moments


Si l’on excepte une pause casse-croûte d’une demi-heure, le conseil de la nouvelle Communauté de Communes du Pays d’Oloron et des Vallées du Haut-Béarn (il faudra vite trouver un autre nom un peu plus percutant) a siégé sans discontinuer en ce samedi 7 janvier 2017 de 9 heures 30 à 17 heures 30. L’élection des 16 membres du bureau a occupé l’essentiel de la séance. Comme la désignation de ces 16 élus constitue tout de même l’information la plus importante de la journée, nous commencerons cet article par elle. Avant de commenter quelques péripéties qui ont pimenté la séance avec plus ou moins de bonheur et d’honneur.

1/ Les résultats de l’élection

Le tableau ci-dessous récapitule le nom et (pour les conseillers communautaires délégués), la nature des délégations dont les heureux élus seront chargés. Deux ou trois remarques au préalable :

  • La parité n’est pas respectée. On compte en effet 7 hommes pour 9 femmes. Cela étant, il n’y a aucune obligation légale en la matière. Et pour une fois que, dans ce type d’instance, le nombre de femmes est supérieur à celui des hommes, qui oserait s’en plaindre ?
  • La commune d’Oloron est sous-représentée si l’on tient compte de son importance démographique. Mais c’est l’un de ses représentants qui occupe la présidence. Ceci compense cela
  • Pour le reste, la provenance géographique des membres du bureau est représentative de l’ensemble du territoire
  • L’assemblée a élu tous les candidats présentés par le président, à l’exception de deux d’entre eux. Bernard Mora et Pierre Casabonne ont en effet été préférés à Joseph Lees et André Labarthe
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2/ Les péripéties bonnes ou mauvaises

La bombe Lucbéreilh n’était que pétard mouillé

Lorsque le président de séance, Claude Lacour, fait l’appel de candidature pour l’élection du président, Robert Bareille, Jean-Claude Coste et Daniel Lacrampe se déclarent comme prévu. Surprise : surgit, venu du diable vauvert, un quatrième candidat, que personne n’attendait. Pierre Casteres. Les observateurs constateront qu’il est piloté à distance, à grands coups de textos et de signes de tête, par Hervé Lucbéreilh. Quand arrive son tour de présenter comme ses concurrents les raisons de sa candidature, il renonce à intervenir, se contentant de préciser qu’il s’engage à participer à toutes les réunions. Ce qui est une bonne résolution, en particulier pour un élu qui n’a pas siégé une seule fois en 3 ans à la CCPO. Mais ce qui ne fait tout de même pas un programme.

Qu’est-ce qui a incité Lucbéreilh à envoyer ainsi à l’abattoir l’un de ses affidés ? Le désir de ne pas voter pour Lacrampe tout en ne votant pas pour Coste ? Le souhait de monnayer au deuxième tour auprès de Coste le désistement de Casteres en échange de quelques avantages ? Une autre raison ? Quelle que soit la bonne réponse, « l’opération Casteres » a lamentablement échoué : en réunissant seulement 7 voix, il n’a pas réussi à mettre Lacrampe en ballotage. Et Lucbéreilh, devant l’échec de la bombinette qu’il avait lui-même concocté, de s’étonner publiquement auprès de certains de ses voisins : « Mais qu’est-ce qui a pris à Casteres de se présenter ? ». C’est ce que l’on appelle assumer ses responsabilités et être solidaire.

Coste, le grand perdant

Beaucoup voyaient en Jean-Claude Coste le prochain président de la nouvelle communauté de communes. Daniel Lacrampe n’imaginait sans doute pas dans ses rêves les plus fous qu’il réunirait sur son nom 28 voix de plus que le maire d’Ance-Féas. Pour la plupart des observateurs, cet échec cuisant tient à la petite cuisine politicienne que Coste a tenté de mijoter avec Lucbéreilh. Les élus n’ont pas du tout apprécié ces accords secrets conclus lors d’une rencontre en mairie d’Oloron mardi dernier. Pas si secrets que cela d’ailleurs puisque Oloronblog et la presse locale ont été en mesure de les révéler quelques heures plus tard. Les « petits maires » se sont donc chargés de leur faire payer cash cette petite combinazione.

Un motif de démission assez paradoxal

Peu de temps après que son « opération Casteres » ait piteusement fait flop, Hervé Lucbéreilh quittait la séance. Pour ne plus y revenir. On apprenait rapidement par la presse qu’il avait décidé de démissionner de son poste de délégué de la ville d’Oloron à la communauté de communes. Vu l’implication et l’assiduité dont il témoignait depuis 2014 à remplir son mandat au sein de la CCPO, nul ne croira que cette démission porte un grave préjudice aux intérêts de la commune d’Oloron au sein de la communauté de communes du Pays d’Oloron et des vallées du Haut-Béarn (décidément, je n’arrive pas à m’habituer à cette appellation).

Comment explique-t-il son geste ? Non pas par son intention de ne pas entraver l’action de Daniel Lacrampe, ce serait trop beau. Mais, selon La République, par sa volonté de « conserver son indépendance pour représenter au mieux la voix d’Oloron ». Ce qui tendrait à signifier qu’il souhaite porter la voix d’Oloron au sein d’une structure… en se retirant de cette structure. Paradoxal comme attitude.

Le score très honorable de Robert Bareille

Lui-même ne s’attendait pas à un résultat aussi satisfaisant. Alors qu’il escomptait 12 voix dans le meilleur des cas, Robert Bareille est parvenu avec 14 voix ex-aequo avec Jean-Claude Coste, qui passait jusque-là pour l’un des deux favoris de l’élection. Je me demande même si cette satisfaction n’a pas été d’autant plus grande pour Robert Bareille qu’elle témoignait de son aptitude à faire jeu égal avec le représentant de ses amis socialistes.

Un peu d’air pur pour chasser la fumée du pétard mouillé

Arrive l’élection pour le poste de 7ème vice-président. Deux candidats se déclarent : Aimé Soumet et Robert Bareille. Et l’un comme l’autre assurent que, dans l’hypothèse où leur concurrent l’emporterait, ils sont résolument déterminés à travailler avec lui. Et je suis persuadé que l’un comme l’autre étaient sincères.

Et maintenant… au boulot

La machine est maintenant sur les rails. Reste à la faire avancer. Si les élus des quatre anciennes intercommunalités ont appris depuis de longs mois de travail à se connaître, il est probable que les premiers temps de travail effectif à l’échelle de la grande communauté de communes n’iront pas sans quelques tâtonnements et bégaiements. Mais, si l’on excepte quelques électrons libres ou adversaires déterminés bien décidés à mettre les bâtons dans les roues, on a bien senti que les élus présents avaient la volonté de tirer tous ensemble dans la même direction, celle de la solidarité intercommunale au service de chaque commune. Alors, Mesdames et Messieurs les conseillers communautaires, au boulot !

23 commentaires sur « Élections du 7 janvier 2017 à la communauté de communes : bons et moins bons moments »

  1. Monsieur Oloron Blog, j’ai cherché partout, dans votre blog, dans la presse, mais n’ai pas trouvé les « accords secrets » conclus entre JC.Coste et H.Lucbéreilh… quels sont-ils ?
    JC.Coste avait annoncé qu’il rencontrerait tous les Maires de l’interco… ce n’est quand même pas sa faute si à Oloron il s’appelle H.Lucbéreilh (alors que D.Lacrampe en est totalement responsable, rappelons nous de l’accord en 2014 !!! Vous l’aviez d’ailleurs évoqué lors du post du 24 décembre)
    JC.Coste avait annoncé proposer 2 places pour Oloron, plus grande commune de l’interco… D.Lacrampe en prévoyait également 2, lui-même et A.Labarthe.
    Tout cela était annoncé ; quels sont donc les secrets cachés ???

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    1. Vous avez raison : le terme « secrets » pour qualifier les accords passés entre Coste et Lucbéreilh n’est pas approprié. Il n’empêche que la plus grande partie des conseillers communautaires a fait payer au prix fort à Coste cette entente entre un pas-encore- candidat (Coste) et un non-candidat (Lucbéreilh), adversaires politiques, entente conclue sur le dos du premier adjoint du dernier nommé. Ça faisait trop cuisine politicienne. Et le pire pour Coste, c’est qu’il s’est fait rouler jusqu’au bout dans la farine par Lucbéreilh qui, trop courageux pour se porter lui-même candidat, lui a lancé dans les pattes l’un de ses sous-fifres. Mais je ne doute pas qu’il retiendra l’expérience et agira la prochaine fois, dans 3 ans, en toute transparence

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      1. Pardon ? On nous a fait croire qu’il y avait quelque chose de secret, des «magouilles» qui se préparaient en catimini entre JC.Coste et H.Lucbéreilh et en réalité ce n’est pas vrai ? La seule chose qu’il y a eu, et que tout le monde savait, été la rencontre de JC.Coste avec le Maire d’Oloron comme il l’a fait avec tous les élus du territoire.

        Faire croire à un secret -> supposer des copinages -> en déduire une manipulation… cela s’appelle la politique de la peur ! C’est une stratégie que certaines personnes politiques utilisent pour effrayer les gens… «Attention ! Le gentil Coste va voir le méchant Lucbéreilh ! Il va se faire manipuler et Lucbéreilh va le transformer, il devient sa marionnette !!!»

        Je ne comprends pas comment les élus du territoire ont pu se laisser désinformer ainsi, cela est inquiétant pour les prochaines échéances électorales.

        Les actions de JC.Coste sont ni méchantes ni gentilles, elles sont celles d’un homme politique qui travaille au quotidien avec tous les élus de son canton pour faire avancer les projets de chacun dans l’intérêt général, sans se soucier du bord politique des uns et des autres. Il avait l’intention de travailler de manière équitable avec les élus et acteurs de l’ensemble du territoire et Oloron en fait parti. Il comptait considérer la ville centre et les autres équitablement et travailler (enfin !) à une bonne entente entre Oloron et l’interco, ce qui n’aurait pas été du luxe… qu’en sera-t-il maintenant ?

        Vous dites qu’il ne faut pas voir Oloron dirigée par un seul homme, il n’empêche qu’aujourd’hui c’est bien à cause d’un seul homme que la commune centre est aussi injustement représentée, c’est bien à cause des seuls Présidents d’exécutifs D.Lacrampe pour l’interco et H.Lucbéreilh pour la commune que les relations entre ces deux structures resteront stériles… en étant optimiste. Ils sont les deux seuls responsables de cette situation, puisque l’accord qu’ils avaient conclu était bien que D.Lacrampe permette à H.Lucbéreilh de devenir Maire d’Oloron et que pour le remercier, H.Lucbéreilh aiderait D.Lacrampe à endosser le costume de Président de l’interco… on nous avait fait croire à une belle alliance… même les élus ont oubliés !

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    2. Tout ce que vous dites est bien vrai La Coste 64(oups! Dsl), mais de mémoire meme courte, les elus et les citoyens ne sont pas tous des dupes.Ils ont d ailleurs été assez intelligents en 2014 pour donner la VP de laCCPO à BU.Mais, me direz vous, peut être qu à ce moment là, aussitot après les municipales, BU avait traité en catimini avec DL? ?? Plus rien ne m etonnerait moi!
      Quoi qu’il en soit, pour ma part, on ne peut pas avoir le beurre et l argent du beurre! Pour le CD, c etait HL dehors, le cumulard absent, le manipulateur civitas CNIP etc… et Mr C a ainsi gagné avec son binome oloronais sa place au CD avec des voix loin d etre toutes roses…
      On ne peut pas dire blanc et noir à la fois et il pouvait présenter son programme sans pour autant distribuer tous les roles , laisser les autres Conseillers penser et là, ne pas compromettre ses chances.

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  2. Je ne pense pas pas que la « machine soit sur les rails », car tout a déraillé, notamment:
    La ville d’Oloron Ste Marie est sous représentée dans cette nouvelle structure. Aucune vice-présidence et rejet par 2 fois à ce poste des candidatures issues du conseil municipal.
    Les candidats « historiques » présentés par le Président ont été écartés par l’assemblée.
    Le Maire d’Oloron Ste Marie démissionne de cette structure.

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  3. Election sans aucune discussion possible avec 3 voix de plus que la majorité absolue. Un mot sur la présentation de chacun : si Daniel Lacrampe a présenté rapidement le nombre de réunions de travail réalisés par la com-com et le souci de communiquer de cette dernière, et aussi « perdre » quelques secondes des trois minutes pour présenter ses voeux et remercier les agents qui ont participé à l’organisation, que pensez des autres :

    – Robert Bareille a dénoncé la réfome territoriale, précisant à raison, la disparité entre les dotations au rural et les dotations à l’urbain. Oui, mais après ? Ca ne fait pas un programme…

    – Pierre Casteres : heu ?…

    – Daniel Coste : je ne doute pas des compétences en matière de gestion de ce monsieur, mais toute sa présentation n’a tenu que sur ce sujet. Maîtrise des charges, notamment de personnel. Pffff…. Comment dire ? Le budget est un outil, pas une finalité. Quant à proposer de faire une épargne ? Comment ? Et là encore pourquoi faire ? Dans un contexte de récession des dotations, il faudrait geler l’activitée pour faire de l’épargne ? Je ne comprends pas.

    Un mot sur l’organisation : dommage que l’auditorium ne puisse accueillir plus de monde. Mais la salle du rez-de-chaussée de la Villa était accueillante, avec café et viennoiseries. La retransmission de bonne qualité. Et l’équipe de la Villa très sympathique. C’est vraiment un beau bâtiment qui mérite le détour et c’était aussi l’occasion de voir l’expo sur les échanges en Béarn.

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    1. Bonjour,
      Vous avez surement raison mais les conseillers avaient je pense eu connaissance par courrier des divers programmes.Concernant Mr Bareille, il me semble avoir lu dans la.presse récemment, les explications et points de sa candidature.
      Mr Coste n a pas vraiment explique sa gouvernance, en tout cas en termes accessibles aux ignares que nous sommes.
      Comme dans toute election, c etait les votes l ordre du jour, les professions de foi c est avant.
      En tout cas, les gouvernances et tractations en tout genre etaient faites au PS comme chez DL.
      HL a fait son coup d eclat montrant ainsi à certains qu en politique sale, ils n avaient encore pas tout appris de lui et que le Maitre etait loin d etre dépassé.
      Le grand gagnant dans tout ca est bien DL , il devrait peut être se montrer plus stratège (il vient de montrer qu il sait l être) lors des seances du CM, et prendre la parole en dehors de l appel des elus….pour émettre des avis dont personne ne doute qu ils soient pertinents.

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      1. @Mo Je partage complétement votre point de vue. Et vous rejoins tout à fait dans votre dernier paragraphe : il faut que dorénavant la « majorité » municipale arrête de s’exprimer par la seule voix de Lucbéreilh

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  4. Eh bien Mr le Blogueur, j espere que vous l avez dit clairement à votre ami DL hier soir en fetant la victoire.Meme si je ne partage pas vos idees, je crois ferme que lorsqu on est pas d accord, il faut le dire et ne pas voter comme un seul homme derrière le Chef.La Mairie n est pas le jouet dHL tout comme la com n est pas celui de DL.
    Si il est vrai que de la discussion jaillit la.lumière, il est certain aussi que du laisser faire et de la passivite jaillit le diktat.Bonne journée à vous, a bientot de vous lire.

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    1. C’est vrai, même si je n’ai pas fêté la victoire hier soir avec lui, DL est un ami. Et je ne manque pas de lui dire à l’occasion ce que je pense. Après, il fait ce qu’il veut de mes avis.
      Je crois comme vous qu’il faudra bien un moment qu’une frange de la « majorité » sache faire entendre sa voix. Non pas pour bloquer le système, mais pour montrer qu’il y a d’autres solutions que celles imposées aujourd’hui. Le roi est nu. C’est le moment de le lui faire remarquer

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  5. Maintenant que tout le monde est  » cul par dessus tête » il serait peut être temps que tout ce beau monde se remette vite au travail, pour l’ intérêt général.
    Ce que souhaite la population c’ est connaître au plus vite les objectifs de cette nouvelle structure.
    Si c’ est ajouter une nouvelle page au mille feuille politico administratif , cela restera
    qu’ une tempête au fond d’ un verre d’ eau …..
    Dommage dans cette affaire que les électeurs aient été éloignés des enjeux qui vont commander l’ avenir de la CCPO. En matière de démocratie, il y a beaucoup mieux à faire. Les programmes des prétendants auraient pu être publiés officiellement avant cette élection. On a l’ impression que c’ est  » payez avant, vous verrez peut être après ce qu’ il en est ». Une affaire qui nous laisse sur notre soif.

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  6. A quand la démocratie participative dans la Com com ? La nouvelle dimension pourrait en être un bon déclencheur pour qu’aucun territoire ne soit « oublié ».

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    1. La loi fait obligation à la com com de créer un conseil de développement. Il sera constitué de membres bénévoles issus de la société civile et sera notamment associé à l’élaboration du projet de territoire qui définira les grandes axes de la politique de la communauté de communes sur le moyen et long terme

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  7. Oui, je pensais à ça, c’est ce que prévoit la loi NOTRe, du moins elle abaisse le seuil à 20 000 habitants, ce qui est donc le cas aujourd’hui. Et comme elle prévoit que sa constitution soit déterminée par la collectivité, je rêve d’un tirage au sort, et non de candidatures, comme cela se pratique aujourd’hui dans le nouveau volet de la politique de la ville. Mais s’il y a obligation, rien n’est fisé en termes d’obligations calendaires, d’où ma réflexion.

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    1. L’avenir nous dira ce qu’il en sera sur les choix de la collectivité pour déterminer la composition du conseil. Quant au calendrier, sans être dans les secrets des dieux, je pense que cela devrait aller assez vite (avant la fin de l’année en tout cas)

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  8. Conseil de développement, c’ est très bien, mais au fait pourquoi Développement.
    Avenir, ou Futur serait mieux, car développement veut dire que l’ on est condamné à continuer dans la voix actuelle, du toujours plus , sans se remettre en cause, sans à chercher à savoir s’ il peut y avoir des solutions alternatives.
    On a l’ impression que déjà l’ Administration à la main mise sur le système.
    Ce Conseil là sera t’ il simplement consultatif, ou pourra t’ il être constructif en faisant adopter ses recommandations?
    Encore  » une usine à gaz » à mettre en place, plus pour faire gripper la machine que la faire avancer. Ce dont nous avons besoin c’ est du réalisme de terrain.
    Dorénavant quels seront les impacts d’ une Communauté de Communes par rapport aux autres limitrophes.( concurrence de projets, ou projets communs locaux pour obtenir un meilleur rendement des investissements) Qui tranchera ce genre de problème.? l’ État, la Région, le CD?
    Au travers des Communautés de Communes, on a un l’ impression d’ avoir construit une forteresse qui vient s’ ajouter aux autres.

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  9. commentaire que je partage. Pour regler cela, il aurait fallu supprimer une strate. Celle du département et élire les conseillers communautaires au suffrage universel. Mais dans ce pays on fait les choses qu’à moitié. Il faut tout de meme rappeler que la france est le pays qui compte le plus de structures, le plus d’élus…il y a donc quelque chose à faire.

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  10. Pour toute conclusion:
     » Alors, Mesdames et Messieurs les conseillers communautaires, au boulot ! » mais pour l’ intérêt général de tous les habitants de la CCPO ……

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  11. Je commence à être perdu avec toutes ses initiales..ça fait un peu BHV…Bazar de l’Hotel de Ville pour les parisiens .Ils ont fait une succursale à OSM ou quoi ? pardon Oloron Sainte Marie… 🙂

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