La rue Louis-Barthou, Cœur de ville : le projet de Jacques Lestelle


Jacques Lestelle a été adjoint à l’urbanisme durant le mandat Lucbéreilh 2001-2008. Restant passionné par tous les dossiers qui touchent à l’aménagement du territoire, il a tenu à prendre part au débat ouvert ici il y a quelques jours par Bertrand Liocourt à propos du devenir de la rue Louis-Barthou. Parole à lui (les titres, intertitres sont du blogueur)

Je voudrais contribuer aux échanges qui ont lieu depuis quelques jours sur le blog à propos du devenir commercial de la rue Louis-Barthou en faisant part de quelques idées sur le réaménagement de ce qui fut la voie principale de notre ville. J’ai bien conscience que le fruit de mes cogitations va en effrayer quelques-uns, mais je crois qu’il faut toujours « provoquer » si l’on veut avancer.

Les atouts d’Oloron

Est-il besoin de rappeler tous les atouts dont dispose Oloron : une vie associative très riche et intense, des équipements sportifs de premier plan, des établissements scolaires multiples (3 collèges et 3 lycées) neufs , tous les équipements publics nécessaires, des bâtiments publics et municipaux, scolaires et crèches en excellent état, en matière d’emploi, le taux de chômage le plus faible du département, un parc immobilier locatif suffisant, une offre commerciale qui répond aux besoins essentiels des consommateurs.

Le principal handicap d’Oloron

Notre ville souffre malgré tout d’un handicap : elle n’a pas de centre-ville. Situése à la croisée des chemins entre le quartier Sainte-Marie via la rue Révol, le quartier Sainte-Croix via la rue Dalmais et la rue Labarraque, le quartier Notre-Dame via la place Mendiondou, le quartier de la gare via la rue Carrérot, la place de Jaca et la rue Louis-Barthou n’ont -t-elles pas vocation à devenir ce cœur de ville ? Mais il nous faut pour cela repenser leur conception et leur fonctionnement.

Les difficultés de la rue Louis-Barthou

Aujourd’hui, la rue Louis-Barthou ne fonctionne plus et ne remplit plus son rôle d’artère commerciale. Les raisons en sont connues :

  • le changement de comportement des consommateurs qui privilégient les achats sur internet ou dans les grandes zones commerciales situées à la périphérie de ville
  • le manque de « confort » de la rue : voie ouverte à la circulation générale, difficultés de stationnement
  • le manque d’attractivité des commerces, à l’exception de quelques-uns

Voici mes propositions pour résoudre ces problèmes 

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  • construction d’un parking couvert d’une capacité de 150 places sur le gave d’Aspe en amont du pont actuel vers la centrale électrique. On veillerait à respecter la vue panoramique sur la chute d’eau . Cet ouvrage permettrait la création d’une place, en surface (un forum) qui pourrait accueillir des animations en période d’été et à Noël et favoriserait l’installation de bars à tapas sur la place de Jaca et de son périmètre
  • transformation partielle de la rue en galerie commerciale couverte (couverture amovible et translucide)depuis son entrée côté place de Jaca jusqu’à la passerelle existante, soit sur 300 mètres La voie deviendrait piétonne, une borne à son entrée en réservant l’accès aux riverains et aux livraisons. Les suspensions fleuries actuelles seraient remplacées par des jardinières. Il faudrait favoriser l’implantation de nouveaux commerces, la ville jouant le rôle de facilitateur en mettant à disposition des surfaces commerciales préalablement acquises et rénovées
  • la partie supérieure de la rue depuis la passerelle existante jusqu’à la place Mendiondou pourrait donner l’opportunité d’exposer leurs œuvres à des artisans d’art déjà installés dans les vallées d’Aspe, d’Ossau, de Barétous et de Josbaig et d’oloron, ce serait leur vitrine
  • création d’une nouvelle passerelle entre la rive gauche du gave et la rue de la Sablière et Basse. La rue serait ainsi reliée aux différents parkings existant vers le Carrérot et la sous-préfecture
  • aménagement d’un escalator au niveau de la Caisse d’épargne pour permettre d’accéder au quartier Sainte-Croix

Oui, ce projet est ambitieux. Mais ni irréaliste, ni irréalisable. Il suffit pour le concrétiser d’une volonté, une volonté politique forte, aux différents acteurs de se l’approprier !

Jacques Lestelle

51 commentaires sur « La rue Louis-Barthou, Cœur de ville : le projet de Jacques Lestelle »

  1. Les idées me semblent intéressantes. qui n’a pas d’idées ne réalise rien.
    Mais il me semble que la ville n’a pas les moyens de ces projets si mes informations sont bonnes.Ceci étant ce projet est d’abord une réflexion donc modifiable et peut être réalisable petit à petit.
    Pour contribuer au débat ,souvent avisé sur Oloronblog,je précise avoir écouté Jean -Etienne Gaillat ,au cours d’une réunion du quartier Notre Dame qui avait dit à l’époque ,et je ne pense pas déformer son propos ,que la rue Barthou devrait être réorientée vers de l’habitat ,quitte à ce que les commerces y soient moins nombreux,en transformant parfois des rez de chaussée en garages ,avec des appartements modernisés et orientés davantage vers le gave.Il aviat aussi précisé que plus d’appartements modernes signifie plus de consommateurs pour les commerces .
    J’avais trouvé son projet convaincant Il n’est pas imcompatible avec le vôtre.

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    1. Les idées me semblent intéressantes. Qui n’a pas d’idées ne réalise rien.
      Mais il me semble que la ville n’a pas les moyens de ces projets si mes informations sont bonnes.Ceci étant ,ce projet est d’abord une réflexion donc il est modifiable et peut être réalisable par tranches .Il a le mérite d ‘être innovant.
      Pour contribuer au débat ,souvent avisé sur Oloronblog,je précise avoir écouté Jean -Etienne Gaillat au cours d’une réunion du quartier Notre Dame . Il avait dit à l’époque ,et je ne pense pas déformer son propos ,que la rue Barthou devrait être réorientée vers de l’habitat ,quitte à ce que les commerces y soient moins nombreux.Des rez de chaussée seraient transformés en garages avec des appartements modernisés et orientés davantage vers le gave.Il avait aussi précisé que l’implantation de plus d’appartements modernes aurait pour conséquence l’augmentation de consommateurs de proximité pour les commerces .
      J’avais trouvé son projet convaincant . Il n’est pas incompatible avec le vôtre.
      Cordialement.

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    2. Bonjour
      J’ai entendu également JE Gaillat tenir ces propos, propos auxquels je n’adhère absolument pas. Cette théorie qui consiste à créer ou moderniser l’habitat avant de créer ou moderniser le commerce local court à l’échec, du moins d’après mon sentiment. Lorsque l’on veut s’installer quelque part, on commence à regarder l’ambiance même de la ville principalement la proximité des commodités et en particulier les commerces. Quand on choisit un lieu de résidence, on s’image pouvoir aller chercher son pain et faire ses courses dans un rayon de quelques centaines de mètres. Si l’on aménage ou si l’on construit des appartements avec le sentiment qu’une fois aménagés, des commerces se créeront autour, il y a fort à parier que les logements resteront, en grande partie, vides en l’attente justement de l’aménagement de ces commerces.
      Par contre, si l’on regarde bien les constructions et aménagements d’immeubles dans les grandes agglomérations, on s’aperçoit que pour attirer le « client », simultanément, des zones commerciales (super marché ou artisans) voient le jour. Si bien que les nouveaux résidents peuvent bénéficier immédiatement de tout le confort. Imaginez simplement que les immeubles de la rue Barthou soient réhabilités. Vous pensez réellement que les gens vont se ruer sur ces logements sachant qu’il n’y a rien autour si ce n’est des problèmes de circulation et de stationnement ? Pour aller plus loin, je pense qu’il n’y a pas que l’habitat à moderniser, c’est la ville toute entière qu’il faudrait redistribuer avec : un centre ville, des lieux de stationnement, des rues piétonnes, des façades d’immeubles ravalées, un plan de circulation digne de ce nom, des espaces verts, des pôles d’attractions… etc
      Quand au projet « Lestelle », je le trouve ambitieux et tourné vers l’avenir. Il pourrait enfin faire entrer Oloron dans le 21ème siècle… Manque plus que le financement !

      Bonne fin de journée

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      1. il est vrai quand il y avait des immeubles entiers à vendre pour pas cher à l’époque dans le centre d’Oloron ils auraient pu être réhabilités en logements sociaux.Le projet de deuxieme passerelle est intéressant car cela permettrait aux chalands « de tourner en rond » et dans les deux sens sans parcourir de grandes distances pour faire du lèche vitrine..et oui on a pris l’habitude de descendre de voiture ( souvent même à l’abri ) et de rentrer dans une galerie (rue) couverte…

        je crois que cela peut être mené de front ( logements et magasins) en oubliant de nouveaux espaces verts. On est à oloron entouré d’espaces verts à profusion..

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  2. pyrénées eco 2016 a l a cote ( cf santé et blog recent ) : que lit on ..une phrase que certains ne veulent pas entendre mais la réalité est encore plus prégnante à oloron , de mon humble avis :  » …….. .surfe sur la matière grise  » . : parallèlement , de nombreuses initiatives de rapprochement sur le même sujet mais tous ses projets se réalisent loin du bassin d’Oloron pour la matière grise oloronaise …
    le projet ci dessus me convient , et s’intègre dans la mobilité de la matière grise locale : tout cela mériterait un symposium comme la santé d’ ailleurs ( les sujets se recoupent parfois et le contrat local de sante ne semble pas avoir abordé tous ses sujets ) …symposium citoyen organisé par la nouvelle ccpo !!!!! car elle regroupe de multiples sensibilités j’imagine …

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  3. Ca en fait des réflexions sur cette rue Barthou ! Il me vient l’idée que si nous pouvions nous rencontrer les uns et les autres sur ce sujet, nous pourrions sûrement faire émerger une proposition réaliste. Démocratie participative…

    Sur les réflexions précédentes, je retiens que la meilleure idée est à mes yeux celle de la seconde passerelle. Sur la « gentrification » de la rue Barthou, oui, c’est une destination possible de cette rue, mais pour cela il faudrait que le niveau de vie soit plus élevé ou que d’un coup la ville soit suffisament attirante pour faire venir de nouveaux habitants. C’est possible, mais en l’état…

    Un point noir toutefois sur les idées de Jacques Lestelle : toutes ces modifications supposeraient des travaux qui fatalement bloqueraient la rue. Les commerces en place n’y survivraient pas.

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    1. effectivement une rencontre de tous ceux qui ont des idées sur cette rue serait la bienvenue… Ca me rappelle une idée que j’avais lancée, celle d’une assemblée citoyenne…

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  4. Moi… Que ceux qui sont intéressés se fassent connaître, ensuite nous déciderons d’une date et d’un lieu… Première réunion en janvier…

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  5. A vous lire tous, il semblerait que dès demain matin on va couper le ruban inaugural de ce féerique projet. Ce bouillonnement d’ idées me laisse quelque peu septique, car ce projet n’ est qu’ un vieux projet de ma jeunesse qui ne s’ est jamais concrétisé et pour cause. Projet de l’ époque où la rue Louis Barthou était le centre sans partage, du monde Oloronais.
    Mais aujourd’hui’ hui qu’ en est’ il ? Est ‘ il toujours d’ actualité par rapport à
    l’ évolution de la société, des consommateurs, des commerçants, des normes, d’ un éventuel plan de circulation qu’ il faudra envisager, des finances de la Municipalité, etc, etc.
    J’ ai la vague impression que certains sont partis la fleur au canon pour finir avec un
    projet dans la panade. Si projet il doit y avoir, ce que personnellement je souhaite, ce n’ est pas en commençant par le toit qu’ il faut le construire, mais par les fondations pour qu’ il soit pérenne.
    A mon point de vue ce projet doit être global, souple, évolutif économiquement et financièrement, car cela impliquera les finances municipales sur plusieurs années.
    Le plus sage serait de faire une pré-étude économique, commerciale, sociale et de faisabilité, avec un plan de financement réaliste, tenant compte de la démographie et de ses revenus.
    Ce genre d’ étude doit être faite par une société indépendante des intérêts municipaux ou commerciaux locaux et les résultats présentés à la population.
    Reste à savoir qui sera prêt à la financer, le CD le CR, la Municipalité, L’ Europe ?
    Les Oloronais sont ‘ ils prêts à voir leurs impôts locaux augmenter sur plusieurs années pour financer un projet à risques. Alors que leur mode de consommation fera qu’ il seront peu intéressés pour les offres commerciales proposées.
    Tout cela ne pourra se faire qu’ en associant la population de la CCPO.
    Car il faudra savoir si elle cautionnera ce projet ou continuera à se déplacer vers Pau.Ce projet ne sera sûrement viable que s’ il y a un apport extérieur commercial régional ou peut être Ibérique.
    Les commerçants du quartier Ste Marie ou du tour de la Mairie sont’ ils prêts à financer un projet dont ils n’ auront aucunes retombées, si ce n’ est la joie de payer pour d’ autres?
    Maintenant reste à savoir si à l’ issu des résultats de cette étude quels seront les Commerçants impliqués par cette opération.? Seuls ceux qui sont concernés directement au coeur de ville,ou tous ? Grandes surfaces comprises ?
    Tout cela est à clarifier avant de donner le premier coup de pioche, mais d’ ici là, une fois de plus, beaucoup d’ eau sera passée sous les ponts.
    Mais à coeur vaillant rien d’ impossible.

    PS: Dommage que les 90 M d’ euros consacrés à la liaison Gabarn / Gurmençon
    pour ses 4 km ne le soient pas pour ce projet de dynamisation de nôtre ville.
    Les retombées directes et indirectes pour l’ ensemble de la population en auraient été toutes autres.

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    1. Bonjour

      Il ne s’agit pas de réunir des personnes autour d’une table pour décider quel jour le premier coup de pioche de ce gigantesque projet sera donné. Nous ne sommes pas, du moins je le pense, totalement « neu neu » pour croire qu’un tel projet se verra lancé dès le début 2017. Il s’agit plutôt de savoir comment nous pourrions, nous autres apporteurs d’idées, faire des propositions pour que cette rue « moribonde » reprenne des couleurs tout en gardant en ligne de mire la réalisation de projets plus ambitieux, plus délocalisés par rapport à cette rue, plus d’actualité. L’on pourrait également se pencher sur une vue plus globale du problème commercialo-oloronais. Et je pense comme vous, dommage que 90m d’euros soient investis dans cette déviation plutôt que dans la dynamisation d’une ville en voie d’extinction commerciale.

      Bonne soirée

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      1. Je suis d’ accord avec vous quant à mener une réflexion.
        Mon propos se veut quelque part un peu provocateur quand je vois que certains ressortent de vieux dossiers qui ne sont plus du tout d’ actualité par rapport au Oloron d’ aujourd’ hui. Je crois qu’ il faut rester modeste et les pieds sur terre Oloron ne sera jamais Las Vegas. De plus, il faut également penser à toute la frange de la population qui souffre et qui pour certains n’ ont pas accès aux biens de consommation. La vie d’ une cité ne doit pas être limitée au commercial. C’ est un tout. L’ équilibre n’ est pas facile à trouver, mais tous ensembles on peut y tendre.
        Bien à vous.

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  6. bonjour, très bonne idée ! enfin une proposition cohérente et très vite mise en place. Comme vous le savez, il y a très longtemps que la rue Louis Barthou, les commerces , le centre ville, etc… posent questions sur son développement. Pour ma part, nous avons évoquer ce sujet au sein de la commission économique du CESEL, nous ne sommes pas très nombreux,mais je vous propose de créer un petit groupe de travail dont l’objectif serait d’organiser un débat à Oloron. l’idée c’est que l’ensemble des acteurs soit représenté..avec les commerçants, les élus, les consommateurs, les personnes qualifiées, l’OCAPO, servive éco de la nouvelle interco, chambre du commerce et j’en oublie.
    à bientôt pour en parler ! qui s’occupe de centraliser les mails ?

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  7. A Michel, je comprends votre logique, mais démarrer une réflexion en supposant que les interlocuteurs sont « neuneu » n’est sûrement pas la bonne solution…

    Quand j’ai rédigé ce petit article que le bloggeur a relayé, il s’agissait de réveiller un peu les esprits sur ce qui se joue. Comme évoqué précédemment, ce n’est pas qu’une réflexion économique, mais aussi sociale. Les petits entrepreneurs ne se lancent souvent que par nécessité.

    Le débat qui se préfigure, bien avant de mettre un train en marche, si train il y a, c’est de se poser autour d’une table avec des gens intéressés sur ce sujet et de commencer simplement une forme de brainstorming libre. Ensuite, et seulement ensuite, il faudrait passer à un véritable recueil de données. Ces deux éléments permettant au final de rendre aux élus une sorte de « livre blanc » citoyen dont ils s’empareront ou pas. Perso, ayant fait du développement territorial, cette méthode très simple a souvent donné des résultats significatifs et parfois étonnants. Si bureau d’étude il doit y avoir, c’est là encore du domaine des élus. MAis nous aurons peut-être contribué, si cela se fait, à la prise de décision de le faire… Et pour moi, ça me va comme résultat. Je sais que notre Président de com com actuel lit ce blog et qu’il est sensibilisé à cette question du éveloppement économique et social. C’est déjà un début.

    A Jésus : il me parait plus sain de commencer ces échanges à quelques-uns, sinon ca va finir en eau de boudin. Inviter tout de suite sans cadre, sans même savoir nous-mêmes ce dont il s’agit, et sans que les interlocuteurs soient missionnés pour (quelle serait la portée de leur contribution ?). De plus, si ces services institutionnels doivent être sollicités, il me semble que c’est plus dans le recueil de données, puis par la suite par un cabinet d’étude (si la ville décidait de). Je ne dis pas qu’il ne faille pas associer dans une démarche consultative et participative, mais avant tout cela, il faut aller au-delà de ces quelques échanges mais sans se retrouver à 50 sans méthode ni objectif.

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  8. Une réunion à ce sujet ,pourquoi pas ?Mais il me semble qu’il y a des élus ,que c’est à eux de prendre les décisions .Si Monsieur Lestelle souhaite reprendre ses propos c’est louable,si des élus souhaitent y participer c’est une bonne chose,si le CESEL souhaite y réfléchir c’est une bonne chose.
    Je pense que dans la mesure où cela faisait partie des engagements de Monsieur Lucbéreilh,l’initiative doit être municipale.

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    1. Que des citoyens jouent le rôle d’aiguillon, c’est pas mal non plus. Histoire de rappeler à la municipalité qu’ils ne lui ont pas été donné carte blanche pour les 6 ans de son mandat

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    2. Bonjour
      Le Cesel et la municipalité sont les mêmes choses. Le premier dépend totalement du second… Laisser la municipalité décider, bien sur elle a été élue. Mais décider de quoi ? Toute la question est là ! Si des citoyens lambda établissent un projet, la municipalité pourra se décider en ayant des pistes de travail, pistes auxquelles (peut-être) elle n’avait pas pensé. Le fait de dire « c’est aux élus à prendre la décision » c’est un peu, pardonnez-moi, enfoncer une porte ouverte. Aider ou participer à cette prise de décision, c’est ce qu’on appelle la démocratie participative. Quand aux engagements de M. Le Maire, il est vrai qu’il a parlé de dynamiser cette rue mais je ne crois avoir lu ou entendu de quelle manière (autre que la location ou la reprise des locaux commerciaux vides).
      Bonne fin de mâtinée

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    3.  » Je pense que dans la mesure où cela faisait partie des engagements de Monsieur Lucbéreilh,l’initiative doit être municipale. » …….
      Tout à fait d’ accord, la Municipalité doit exprimer clairement sur ce qu’ elle souhaite pour le devenir et l’ avenir d’ Oloron.
      De plus avant toute démarche officieuse et officielle, il serait souhaitable que les porte-paroles officiels des commerçants Oloronais et des associations de consommateurs donnent leurs points de vue sur ce blog ou sur la presse locale.
      Car s’ en eux rien ne pourra s’ engager concrètement.
      Hors pour l’ instant, à ma connaissance, ils ne sont pas bien bavards.
      Peut être est’ on en train de leur forcer la main, car peut être que la situation actuelle leur convient parfaitement, ne souhaitant pas qu’ on mette nôtre nez dans leurs affaires.

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  9. Bertrand, dans mon esprit le petit groupe du départ est bien le début d’une initiative citoyenne. bien sûr qu’il faut commencer en petit groupe. mais les acteurs cités sont à mon sens incontournable si l’on veut sortir du plaqué alors à quand une première rencontre ?

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    1. Bonjour
      Avant de lancer une date et un lieu, il serait bon que l’on se rencontre pour clarifier le but exact d’un tel dispositif et de quoi « ça » va parler de façon à proposer ensuite une réunion dont les fondations seront déjà tracées… Non ?

      A+

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  10. Si on prévoit une réunion le soir, la médiathèque n’est pas le lieu idéal au vu des horaires pour ceux qui bossent.
    Pourquoi pas la salle Louis Barthou ?
    sinon ok pour le doodle.

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  11. Je pensais avoir noter mon intérêt pour cette réunion, mais je ne trouve pas le message dans les commentaires ! Oui, je suis intéressé pour échanger nos points de vues et plus si infinité..

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  12. attention au risque de concentrer un échange sur le commerce de proximité autour d’un seul axe. Il y a la rue Louis Barthou mais voyez du côté de Notre Dame, des commerces historiques ont fermé, autour de la place de Jaca cela ferme aussi, la rue de la Cathédrale s’en sort mieux même si deux à trois locaux restent vacants, des locaux vides tout proches rue Saint-Grat… Je vois plus des échanges autour du commerce, des artisans, etc., de centre ville sur les trois principaux quartiers : Notre Dame, Louis Barthou-Jaca, Quartier Sainte-Marie… Qu’est ce qui fonctionne ? Qu’est ce qui ne fonctionne pas ? Quels ont été les échecs ou réussites ? etc…

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    1. Bonsoir
      Effectivement cela pourrait être constructif de parler du commerce en général et cibler ensuite des zones plus précises. Etant défenseur du quartier Notre-Dame, je ne peux qu’accueillir cette idée qu’avec grand plaisir.

      Bonne soirée

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    2. Comme déjà dit, si projet il doit y avoir c’ est un projet global sur la ville qui doit être envisagé et non un secteur par rapport aux autres. Pensez vous que les commerçant du quartier Ste Marie seront contents de payer pour les commerçants des autres quartiers, si rien ne se fait dans leur secteur ou vice versa.
      Cela doit impérativement passer par un état des lieux qui révélera les points faibles et points forts par quartier, afin de déterminer lequel est à prendre en compte en premier, mais tous doivent être pris en compte. Cela devra se faire sur trois critères,
      le bâti existant à moderniser, le commerce, le plan de circulation et stationnement.
      Ce travail ne peut être fait que par un organisme indépendant, si on ne veut pas tomber dans la démagogie et finir dans la panade.

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      1. Je crois qu’aucun de ceux qui s’intéressent ici à la question n’a la prétention de maîtriser tous les aspects techniques et économiques qui permettraient de mener à bien un tel projet. Mais il est peut-être intéressant que tous ceux qui le souhaitent puissent contribuer à une réflexion à partir de leur vécu et de leur expérience de terrain. Car il est bien des exemples qui démontrent que, si on les laisse agir dans leur coin, élus, économistes et techniciens n’ont pas non plus à eux seuls la science infuse

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  13. D’accord avec Laurent. Cette approche me paraît plus judicieuse, quitte à par la suite se pencher sur la spécificité de chaque quartier.

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