Grâce à Compostelle, on parlera d’Oloron au Canada


Voie de Tours, Voie de Vezelay, Voie du Puy, Voie d’Arles, Voie des Piémont pyrénéens… De la même manière que tous les chemins mènent à Rome, toutes les Voies (sur lesquelles sont branchées par ailleurs des milliers de ramifications) mènent à Compostelle. Moins important point de passage que ne peut l’être Saint-Jean-Pied-de-Port, Oloron est un petit « hub » sur la route, à la croisée de la Voie d’Arles qui se poursuit ensuite via le Somport et de la Voie des Piémont qui se dirige ensuite vers l’Hôpital Saint-Blaise.

Des centaines de milliers de pèlerins prennent la route de Compostelle chaque année. S’est créée au fil du temps toute une économie autour d’eux. Il faut bien les restaurer, les soigner, les héberger, les aider à trouver leur route et à découvrir les à-côtés du chemin. Sont ainsi publiés nombre de guides dans le monde. Pour donner une idée de la « mondialisation » de Compostelle, les 55 000 pèlerins passés par Saint-Jean-Pied-de Port en 2015 étaient en effet originaires de 115 nationalités.

Le poids dans le sac étant l’ennemi du pèlerin, grâce à l’évolution des technologies, le guide version papier fait place peu à peu au guide version numérique que l’on peut télécharger ou consulter à partir de son smartphone. D’où l’idée d’une société de production audiovisuelle canadienne de réaliser des vidéos permettant au pèlerin de préparer son voyage en lui apportant une somme de conseils pratiques, mais aussi de visionner étape par étape le chemin lui-même et les principaux d’intérêt sur le parcours.

C’est ainsi que Louise Racicot et Jean-Claude Marion, de Sutton, au Canada, réalisent actuellement un vidéo guide sur la Voie du Piémont. Pour ce tournage, ils ont passé deux jours à Oloron où ils ont été reçus par l’Office du tourisme. Sébastien Sarasa pour les extérieurs d’Oloron et Anne Giannerini pour notre cité leur ont servi de guides. Les Canadiens-pèlerins auront donc bientôt l’occasion de savoir qu’à l’étape d’Oloron, une fois déposé le sac au centre d’hébergement du Bastet, ils pourront, s’ils se sentent encore en jambes, partir visiter Sainte-Croix ou Sainte-Marie, mais aussi les bérets Laulhère, les tissages Lartigue ou la chocolaterie.

Une manière positive de faire parler d’Oloron. On en redemande !

2 commentaires sur « Grâce à Compostelle, on parlera d’Oloron au Canada »

  1. Bonsoir,. Il y a sur Oloronblog un commentaire en attente de modération. Il contient un seul signe : >
    Il s’agit peut-être d’une mauvaise manip de votre part ?
    Cordialement
    Joël Adam

    J'aime

  2. cette année il me semble qu’il y avait plus de monde sur la voie du piémont. Toujours agréable d’échanger avec les pelerins quelques mots, des sourires, des encouragements… en tous cas toujours des gens intéressants

    « t’es toi quand tu marches »

    Aimé par 1 personne

Les commentaires sont fermés.