Les coups d’œil et clins d’œil du dimanche 17 juillet


Coups d’œil ou clins d’œil ? Cela dépend de la nature des quatre sujets développés ci-après. Et de la manière de les aborder.

Les riverains de la rue Navarrot vont-ils (enfin) être informés ?

Les habitants de la rue Navarrot qui s’étaient rendus au comité de quartier début juillet afin d’avoir quelque information sur les travaux en cours dans la rue en avaient été pour leurs frais : aucun élu n’était présent pour répondre à leurs questions. L’adjointe à la démocratie participative, Rosine Cardon, s’était engagée à ce qu’une réunion exceptionnelle du comité se tienne rapidement pour rattraper le coup.

Promesse tenue : des lecteurs d’Oloronblog m’ont appris que cette séance de rattrapage se tiendrait mardi prochain, 19 juillet, à 19 heures au centre municipal d’animation. Le directeur des services techniques de la ville y donnera sans doute toutes explications sur l’état d’avancement d’une opération actuellement en suspens. Et les élus sauront nous expliquer – autrement que par l’argument rebattu : « Ce n’est pas nous, c’est le département » – les raisons pour lesquelles les habitants n’ont depuis le début des travaux reçu aucune information sur leur nature et leur calendrier de réalisation.

Pourquoi, pour qui le parking du stade municipal est-il « réservé » ?

Vendredi, je recevais d’un lecteur le message suivant :

« Je me permets de porter à votre connaissance que l’interdiction de stationner sur l’ensemble du parking du stade, faite à l’ensemble des Oloronais et autres, interdiction depuis une semaine, sans motif indiqué, a été prorogée de deux jours.
Il semblerait que cette mesure restrictive envers les usagers du stade, dont les contribuables Oloronais, n’ait été édictée que pour le seul bénéfice de touristes caravaniers particulièrement privilégiés (6 caravanes au total).
Que penser de la légalité et de l’égalité ? »

Ce message était accompagné de photos montrant en effet un parking vide de véhicules (si l’on excepte quelques caravanes…. le lecteur ayant précisé depuis ce premier message que ces 6 caravanes devaient appartenir aux forains qui ont installé leurs manèges place de la Poste, ce qu’il comprend bien volontiers ) et balisé de quelques panneaux indiquant que le stationnement était « réservé ».

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 Je vous ai déjà donné bien des occasions de le remarquer : le blogueur n’est guère avare de leçons. Il se permet donc de faire observer à nos autorités municipales que ce parking faisant partie du domaine public, son utilisation ne saurait être limitée sans qu’un arrêté municipal dûment motivé ait été pris et affiché sur les lieux. Ce qui n’est pas le cas. On peut donc continuer à stationner sur le parking en toute impunité. Et pour connaître les raisons qui poussent à geler cet espace, je pousserai la curiosité à venir y faire un tour lundi ou mardi.

Le petit tacle de La République

Écho La RépubliqueDans un écho publié samedi matin (copie ci-contre – cliquer pour agrandir), le quotidien La République loue la célérité avec laquelle le drapeau flottant sur le balcon de l’Hôtel de ville a été mis en berne avec un jour d’avance sur le deuil national décrété après l’attentat de Nice. Et le journaliste de conclure son écho par une petite pique (« Une preuve de la réactivité de la ville, et du concierge qui a sans doute écourté son week-end ») que seuls comprendront ceux qui n’ont pas loupé l’épisode précédent. Épisode que je rappelle pour ceux auxquels il aurait échappé : après les attentats du 13 novembre 2015, le drapeau avait été mis en berne bien après le début du deuil national et le maire avait avec beaucoup d’élégance expliqué ce retard à l’allumage par l’absence du concierge de la mairie qui, avait-il ajouté, été parti s’aérer sur la Côte. Comme si, dans cette mairie, aucun élu, aucun agent municipal n’était fichu, en l’absence du concierge, d’accéder au balcon pour aller ceindre notre drapeau d’un ruban noir.

Bouquet final

Sans prétendre égaler la qualité de la Web-Tv municipale, voici, à l’adresse des malchanceux qui n’auraient pu assister au feu d’artifice tiré le 14 juillet depuis les hauteurs de Sainte-Croix une vidéo de 2 minutes reprenant les plus beaux moments de cet évènement. Une prise de vue faite depuis le pont Laclau.