Le lycée Jules Supervielle squatté cet été par des curés en soutane ?


Don Camillo

 

Attention ! Ceci n’est pas une information. Pas encore. Notre informatrice emploie d’ailleurs le conditionnel pour rapporter ce bruit de couloir qui, s’il se vérifie, n’étonnerait pas grand monde, mais choquerait la plupart d’entre nous. Et mériterait alors que le Conseil régional, qui a en charge les lycées, s’y intéresse. Un des lecteurs du blog est-il en mesure de démentir ce bruit de couloir, ou bien de le confirmer avec certitude ?

Le voici, livré ici tel que reçu :  » Il semblerait que cet été le personnel de direction du Lycée J Supervielle ait fait la surprenante rencontre d’un curé, style « Don Camillo » à l’intérieur des locaux de l’établissement. Après vérification la « Mairie » aurait accepté d’accueillir un groupe de curés en soutane dans le gymnase du lycée et même les aurait autorisé à y dormir sans que la direction du Lycée n’ait été informée de quoi que ce soit ».

Par acquit de conscience, j’ai tenté de vérifier si, par cas, la ville n’avait pas conclu avec la Région une convention permettant l’occupation temporaire des locaux. Dans le fourre-tout qu’est devenu son site internet, j’ai bien trouvé une convention passée devant le conseil municipal du 5 octobre. Ce pouvait être l’objet de ma recherche car elle concernait l’hébergement…. d’un groupe folklorique. Mais c’était au lycée agricole de Soeix et non à Jules Supervielle. Les recherches se poursuivent donc.

6 commentaires sur « Le lycée Jules Supervielle squatté cet été par des curés en soutane ? »

  1. moi j’ai vu cet été monsieur le Maire discuter longuement devant la Mairie avec un  » don camillo  » qui est reparti en voiture , je pensais que c’était CIVITAS qui arrivait a OLoron

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    1. J’ai vu de mon côté Hervé Lucbéreilh (ce n’était pas encore « Monsieur le maire » puisque cela remonte à quelques mois avant les municipales) attablé à la terrasse du « Bar des Amis » en compagnie de cinq « Don Camillo » pur sucre

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    1. Une question frappée un coin du bon sens.Mais peut-être n’ont-elles pas de capacités suffisantes pour héberger 200 à 300 personnes… qui plus est, si j’ai bien compris, les hommes d’un côté et les femmes de l’autre.

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