Quand Oloron rêve d’égaler Milan


Couverture rue MilanLa photo qui ouvre ce billet a été prise ces jours-ci à Milan, en centre-ville, non loin du Duomo, la célèbre cathédrale. Transmise par un ami lecteur de ce blog, elle était assortie du commentaire suivant : « Une idée pour recouvrir la rue Louis Barthou et la rendre piétonne. Les tubes servent à récupérer l’eau de pluie et l’amènent dans des bacs de fleurs. »

Cet ami ne croyait pas si bien dire. Je sais en effet par une source – très – bien informée que notre maire s’est rendu récemment dans la capitale lombarde pour visiter l’Exposition Universelle. Et lors du tour de ville qu’il a effectué durant son séjour, il a été séduit par cette couverture de rue. Il n’en a été que plus emballé par le projet que lui avait présenté Jacques Lestelle de couvrir une partie de notre rue Louis Barthou.

Il faut admettre que la réalisation milanaise semble très intéressante. Reste maintenant à Oloron (qui n’a peut-être pas les moyens d’une ville de 1 350 000 habitants comme Milan) à lancer les études, à chiffrer l’opération et, ce qui n’est pas la moindre affaire, à trouver les financements. Alors, projet du présent mandat…. ou inscription au programme du prochain mandat ?

Sculpture bourse de MilanDommage que lors de son séjour, les pas d’Hervé Lucbéreilh ne l’aient pas porté devant la bourse de Milan. Il y aurait trouvé une autre source d’inspiration. Je veux parler de la sculpture monumentale (cf photo ci-contre) en marbre de Carrare installée devant la principale place boursière d’Italie. Œuvre du sculpteur Maurizio Cattelan, elle représente un doigt levé (le doigt, c’est le majeur pour être précis). L’artiste l’a intitulé L.O.V.E., premières lettres des mots italiens signifiant liberté, haine, vendetta et éternité. Tout un programme là encore.

Si Hervé Lucbéreilh avait aperçu cette sculpture, nul doute qu’il en aurait commandé sur le champ deux copies. La première aurait été placée devant la CCPO, en témoignage de sa réprobation éternelle à l’égard des membres de cette auguste assemblée qui lui ont fait l’affront de ne pas l’élire à un poste de vice-président. La seconde aurait été érigée rue Saint-Grat, face à la permanence de Jean Lassalle. Mais il n’est peut-être pas trop tard pour rattraper le coup ?