Droit de suite


Rien de plus facile que de plaisanter, d’ironiser, de moquer un évènement ou une situation constatée à un instant donné. Il reste à vérifier si les motifs de plaisanterie, d’ironie, de moquerie ont toujours leur raison d’être quelques jours ou quelques semaines plus tard. C’est ce que j’appelle ici le « droit de suite ».

Commençons par l’état d’entretien du parc Pommé, espace de verdure qui il y a encore quelques jours avait tout de la savane ou de la brousse. Depuis, comme le montrent les photos ci-contre, les tondeuses ont fait leur œuvre et le parc offre un aspect beaucoup plus présentable. Il reste cependant un point à améliorer : le tour de certains arbres et statues a été ignoré. Hypothèse : vu le difficile équilibre de ses finances, la ville ne dispose-t-elle sans doute pas de rotofils en nombre suffisant ?

 

DSC02546Restons quelques instants dans le périmètre du parc Pommé. Oloron s’enorgueillit, à juste titre de ses trois étoiles dans le classement des Villes Fleuries. Voici une photo des serres municipales prises ce samedi matin. Cet air de friche s’accorde-t-il bien à l’image environnementale de pointe que l’on veut donner à notre cité ?

Partons maintenant du côté du Jardin public. À quelques encablures, est implantée une grande surface qui laissait dans le plus grand abandon le secteur dans lequel elle entreposait ses déchets. Aujourd’hui, on peut constater avec satisfaction que le site, sans être d’une netteté éclatante est tout de même beaucoup plus présentable.

Terminons notre tour de la journée par la place de la Résistance. Il y a deux ou trois mois, j’exprimais quelques doutes sur la qualité de la réfection du revêtement en tricouche de la route et du parking, doutant qu’il supporte longtemps de fortes chaleurs. Les photos prises ce matin prouvent qu’il souffre davantage qu’un revêtement en enrobé, certes plus coûteux, mais plus résistant. Et plus économique sur le long terme.

Bilan de ce tour de piste : les choses ne changent pas aussi vite qu’on le souhaiterait. Mais n’est-ce pas le lot de tous les élus que d’être confrontés à cette impatience d’administrés…. auxquels ils ont il est vrai tant promis.