À Oloron, 10 agents municipaux qui ne travaillent que durant leur pause casse-croûte


Moutons_copieVoilà un titre qui illustre la totale mauvaise foi animant le titulaire de ce blog. Ces deux photos ont été prises depuis la rue Louis Barthou. Elles présentent un espace vert surplombant la rue…. ou situé juste en contrebas de la promenade Bellevue, comme on voudra, à proximité immédiate de la Caisse d’épargne.

Une dizaine de moutons s’activent à entretenir le terrain. L’auteur de ce billet part du postulat, indispensable à la suite de sa démonstration, qu’il s’agit là d’un terrain communal. Les animaux-tondeurs sont donc des collaborateurs bénévoles du service public. Et ils cassent la croûte en travaillant, eux.

Moutons1Si la pause-café est incontournable dans les bureaux, la pause casse-croûte, elle, est sacrée dans les services techniques. Et ce, quelle que soit la taille de la commune, à Oloron comme ailleurs. La pause casse-croûte, c’est le moment de convivialité qui rassemble tout une équipe, c’est l’occasion de discuter du match de rugby de la veille, de parler de tout et de rien, voire de dire du mal des chefs.

Pour en profiter pleinement, il faut quitter le chantier et retourner au dépôt. Les grincheux pourraient croire que la productivité s’en ressent. Pas du tout : en resserrant les liens entre les hommes, la pause casse-croûte contribue à une meilleure ambiance, donc à un meilleur rendement dès le retour sur le chantier….. une heure plus tard. Pas sûr qu’il y ait une aussi bonne ambiance entre les moutons-tondeurs.

2 commentaires sur « À Oloron, 10 agents municipaux qui ne travaillent que durant leur pause casse-croûte »

  1. Je voudrais croire que vous ne prenez pas les Oloronais pour des moutons!
    Ils auraient pu le faire penser il y a un an et viennent de montrer le contraire.
    Serait-ce plutôt qu’ils ont eu le sentiment de faire entrer le loup dans la bergerie, ou ont ils eu l’impression de se faire tondre la laine sur le dos?

    Je suis désolé : c’est vous qui avez placé le débat sur le plan de la mauvaise foi.

    Ceci étant, en tant que lecteur d’Astérix, je ne peux qu’approuver votre réflexion sur les bienfaits de la pause casse-croûte comme vecteur d’apaisement.

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